18 octobre 2021 1 18 /10 /octobre /2021 18:07

 

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18 octobre 2021 1 18 /10 /octobre /2021 18:05

 

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17 octobre 2021 7 17 /10 /octobre /2021 19:06
Mejdi et Dalila sont scolarisé.e.s ici, vivent ici avec leurs parents : La famille reste ici !

A Rouen, le préfet ordonne le retour par avion de Burhan Sallahu, Kosovare, le mercredi 20 octobre, laissant le reste de la famille ici. Il est urgent d’agir.

Les deux enfants Dalila (8 ans) et Mejdi (6 ans) de la famille Sallahu sont tout.es les deux scolarisé.es en élémentaire, à l’école Honoré de Balzac, à Rouen.

Depuis 5 ans en France, toute la famille  participe à la vie associative , notamment Ardita, la maman, suit une formation de langue française à l’Alliance Française.

Localement, la famille bénéficie d’un soutien total, tant scolaire, qu’associatif, ou tout simplement humain. 

Les deux enfants ont des parrains et marraines républicain.es :

- Pour Mejdi : parrainé en 2019 par Nicolas Mayer-Rossignol maire actuel de Rouen et Karine Diakité (ancienne maîtresse de Mejdi)

- Pour Dalila : parrainée à la même époque par Claire Andrieu (ancienne maîtresse de Dalila et actuelle maîtresse de Mejdi) et Florence Hérouin-Léautey (adjointe au maire de Rouen).

C’est donc avec une totale détermination que le collectif de défense composé d’enseignant.es, de parents d’élèves, des membres du RESF 76, d’élu.es, combat la décision de retour au Kosovo pour le père de famille, Burhan, mercredi 20 octobre.

Un premier rassemblement prévu le 14 octobre à 8h, devant l’école Balzac, une pétition en ligne,  la Fédération des syndicats SUD Éducation appelle à amplifier la mobilisation autour de cette famille dans les prochains jours.

La fédération  SUD Éducation appelle les travailleurs.euses de l’Éducation Nationale, mais aussi plus largement, les travailleurs.euses de tout secteur dans le cadre interprofessionnel à rejoindre la mobilisation.

La fédération SUD Éducation appelle à la régularisation de tou.tes les sans papiers sans condition.

 Le lien vers la pétition : https://chng.it/DdWhwc6wPt

 Le lien vers RESF 76 pour suivre les appels à mobilisation :

 https://fr-fr.facebook.com/pages/category/Community/RESF-76-Rouen-1987712778159794/

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17 octobre 2021 7 17 /10 /octobre /2021 19:04
Répression contre la famille d’accueil de Madama Diawara retour du délit de solidarité ? Communiqué intersyndical

Jeudi 16 septembre 2021, Véronique De Marconnay et Eric Durupt, le couple qui avait accueilli le jeune Malien Madama Diawara, était convoqué par la Police Aux Frontières de Gerzat dans les locaux de la gendarmerie de Loudes (Haute-Loire).

A 8h, ils se sont présentés à la gendarmerie et ont été immédiatement séparés et placés en garde à vue par les fonctionnaires de la PAF. A partir de ce moment et jusqu'à la fin de la garde à vue, qui s’est terminée dans l'après-midi, ils n'ont pas été autorisés à communiquer l'un avec l'autre.

Leur domicile a été perquisitionné, sous leurs yeux. La perquisition s'est soldée par la saisie de leurs deux ordinateurs personnels et d'un téléphone portable. De retour à la gendarmerie, Eric Durupt et Véronique de Marconnay ont subi, séparément, un interrogatoire dans le cadre d'une enquête préliminaire dont l'objet serait des soupçons sur une supposée affaire de faux papiers, en lien avec les deux mineurs étrangers qu'ils avaient accueillis chez eux pendant près de deux ans. En toute légalité, puisque les deux jeunes leur avaient été confiés par une Juge pour Enfants afin qu'ils puissent s'occuper d'eux (santé, éducation, intégration...) et veiller sur eux en tant que TIERS DIGNES DE CONFIANCE (TDC) jusqu'à leur majorité.

Véronique de Marconnay et Eric Durupt réfutent en bloc ces accusations de malversation dans le but supposé d'obtenir un titre de séjour pour Madama. Ils les considèrent comme infondées et insensées.

La convocation, la mise en garde à vue, les interrogatoires, l'enfermement en cellule, la confiscation d'un outil de travail essentiel (pour des enseignant-es), les menaces de poursuites judiciaires étaient-ils vraiment justifiés ? Tout un arsenal est utilisé pour réprimer ce qui ressemble fort à un « délit » de solidarité.

Nous rappelons aux personnes que cela pourrait intéresser que la répression judiciaire se poursuit contre :
– Madama Diawara, accusé de faux, usage de faux, etc. Son procès aura lieu au Tribunal Judiciaire du Puy-en-Velay le 5 octobre 2021. Il est toujours sous le coup d'une OQTF avec IRTF de 24 mois délivrée par le préfet de Haute-Loire.
– Eric Durupt, poursuivi pour outrage à agent, qui comparaîtra devant le Procureur de la République au Tribunal Judiciaire de Clermont-Ferrand le 12 novembre 2021.

Nous dénonçons encore une fois, et condamnons l’acharnement étatique à l’encontre de deux de ses militant.es.

Nous estimons que l’État salit la solidarité et l’engagement dont ont fait preuve Eric et
Véronique, ainsi que les membres du RESF43.

Nous exigeons l’arrêt des poursuites à l’encontre d’Eric et Véronique, ainsi que la régularisation de Madama

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17 octobre 2021 7 17 /10 /octobre /2021 19:01
 Communiqué de SUD éducation

Depuis plus d'un an, SUD éducation, avec l'ensemble des organisations syndicales, s'oppose à la mise en place de la réforme de la formation des enseignant·es. Avec un passage en force, le ministère voit pointer, dès cette rentrée, les conséquences néfastes que nous dénoncions dans nos précédentes publications.

 

SUD éducation a pris connaissance par voie de presse du bilan de rentrée fait par le Réseau des INSPE au cours de sa conférence de presse du 27 septembre au sujet des stages en responsabilité pour les M2 (non lauréat·es des concours) sous statut de contractuel·les alternant·es.  

 

L'opacité des données qui laisse poindre les inégalités territoriales

 

Ce bilan fait d'abord état de remontées statistiques du nombre de demandes de stage en responsabilité  par degré et du nombre d'étudiant·es effectivement en responsabilité à l'heure actuelle.

 

On y apprend que, globalement, toutes les demandes de stages en responsabilité n'ont pu être acceptées (seulement 70%). Pourtant, dans le même temps, il y avait en moyenne, nationalement, plus de postes berceaux proposés (1 poste berceau pour 1,6 étudiant-e)  que de postes effectivement pourvus. (1 stagiaire en responsabilité pour 2,6 étudiant-e-s).

En outre, dans certains départements, beaucoup de contractuel·les ont vu leurs contrats non renouvelés pour créer des postes berceaux pour ces stagiaires alternant·es en responsabilité, pratique totalement scandaleuse pour les enseignant·es non titulaires déjà précaires.
Dans certaines académies, comme celles de Lille, tous les postes berceaux du premier degré ont trouvé preneur-ses mais moins de la moitié de ceux du second degré.

On peut donc constater  de grandes disparités dans le nombre d'étudiant·es alternant·es en responsabilité entre INSPE et donc entre académies ainsi qu’entre degrés d’enseignement. Or, nous dénonçons depuis l'an dernier la mainmise des rectorats sur les INSPE prévue par la réforme qui entraîne des financements variables des INSPE, des nombres de postes berceaux tout aussi variables et par conséquent des inégalités.

 

Les raisons d'une désaffection pour le stage en responsabilité

 

De manière générale, les stages en responsabilité n'ont pas fait le plein puisque si l'on considère les données de 27 INSPE (sur 32 existants), 38% des étudiant·es en M2 MEEF non lauréat·es du premier degré sont actuellement en stage en responsabilité (43% dans le premier dégré; 31% dans le second degré et 25% chez les CPE). Quel que soit le panel considéré, il n'y a  jamais eu plus de 58% d'étudiant·es qui ont demandé à effectuer ce stage. Or ce stage en responsabilité était censé renforcer l'attractivité du master MEEF et du métier même d'enseignant·e. Si c'était le cas, on peut penser que plus de 80% des étudiant·es en auraient fait la demande. Il semble que les étudiant·es qui en avaient les moyens financiers ont préféré se concentrer sur la préparation de leur concours ainsi que la validation de leur M2. Par ailleurs, la rémunération du stage (865€) n'est pas non plus attractive puisqu'elle ne permet pas une véritable autonomie des étudiant·es. 

SUD éducation dénonce depuis le début la réforme de la formation des enseignant·es pour ces raisons là (charge de travail intenable en fin de Master et précarisation des jeunes enseignant·es n'ayant désormais plus accès au statut de fonctionnaire stagiaire durant cette année de M2).

L'objectif de 33% de formateurs·trices issues du terrain dans le premier degré n'est pas non plus atteint faute de véritable statut et moyens à la clé.

SUD éducation dénonce depuis le début cette contre réforme dont les pires effets sont déjà en train de se confirmer et revendique le retour à un concours à bac +3, suivi de deux années de formations rémunérées validées par un Master et avec une entrée progressive dans le métier

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17 octobre 2021 7 17 /10 /octobre /2021 18:59
 Communiqué CGT-SNES-SUD

 

Paris, le 14 octobre 2021

Solidarité avec Caroline et Sabine (collège République, Bobigny), victimes de répression anti-syndicale

Nos collègues du collège République de Bobigny ne doivent pas être victimes de sanctions déguisées pour leur engagement syndical.

En juillet 2019, le Recteur de l’Académie de Créteil a pris la décision de procéder à des « mutations d’office dans l’intérêt du service » à l’encontre de Caroline et Sabine. Le vendredi 15 octobre à 9h30, après près de deux ans de procédure, le recours contre cette décision sera enfin examiné par le tribunal administratif de Montreuil.

Nos organisations syndicales… dénoncent la répression anti-syndicale dont sont victimes nos collègues de Bobigny. Le collège République, classé REP+, a porté ces dernières années de nombreuses et justes mobilisations en défense des personnels et pour une éducation plus égalitaire. Nous ne pouvons accepter que les collègues ayant porté ces combats soient aujourd’hui victimes de mutations forcées pour leur engagement syndical.

Nous dénonçons la procédure suivie par l’administration dans cette affaire, qui prive les personnels de leur droit à la défense. La mutation dans « l’intérêt du service » permet en effet à l’administration de dissimuler le caractère de sanction de la décision, et donc d’éviter toute la procédure contradictoire associée. Caroline et Sabine n’ont ainsi toujours pas connaissance des faits reprochés ; aucune commission paritaire disciplinaire n’a pu siéger, ce qui entrave la défense des collègues par les syndicats ; aucun représentant de l’institution n’a même jamais reçu Caroline et Sabine ... en deux ans !

Plus généralement, nous dénonçons l’autoritarisme grandissant du ministère vis-à-vis des collègues qui défendent le service public d’éducation. Melle, Bordeaux, Strasbourg, Cahors, Carcassonne, Hélène de l’école Marie Curie à Bobigny, Clermont-Ferrand, Rennes… : les cas de répression se multiplient dans l’Éducation nationale. Ils montrent le manque de légitimité de plus en plus criant des réformes engagées ces dernières années, et l’incapacité de l’institution à fonctionner autrement que par le passage en force.

Pour Caroline et Sabine, pour la défense des droits des collègues, pour le droit de continuer de s’opposer aux contre-réformes qui dégradent encore et toujours le service public d’éducation, nos organisations soutiennent le rassemblement qui se tiendra devant le TA de Montreuil vendredi 15 octobre à 9H30.

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17 octobre 2021 7 17 /10 /octobre /2021 18:58
La mobilisation paie !

Le lycéen Harouna arrêté fin septembre a été  libéré vendredi 8 octobre par le TA après 13 jours de rétention. La mobilisation menée par RESF a porté ses fruits, Harouna va pouvoir retourner au lycée Raspail où l’attendent ses profs et camarades.

Arrivé en France pour rejoindre son père en situation régulière, il n’a pu commencer à constituer son dossier de demande de titre de séjour qu’un peu tardivement en raison des difficultés d’obtention de la Carte Nina auprès de son consulat d’une part, et, d’autre part, en raison des importantes difficultés à obtenir un rendez vous dans le cadre d’un Admission Exceptionnelle au Séjour depuis que les services de la préfecture sont dématérialisés.

Harouna a un projet d’alternance qui lui tient à cœur, sa famille est ici, ses amis sont ici .. La place de Harouna est parmi nous.

Alors que le gouvernement prépare une nouvelle loi, plus restrictive, concernant les jeunes Isolé.es Etranger.es et en particulier les mineur.e.s non accomapagné.es, les fichant d’office et ressortant les test osseux, comme élément pouvant déterminer leur majorité,

Alors que la mise en des plateformes interrégionales Mains d’oeuvre étrangère, dépendantes du Ministère de l’Intérieur, évinçant ainsi tout regard extérieur au dossier, obscurcissent de plus en plus l’horizon des demandeurs d’asile.

Alors la criminalisation des militants.es se renforcent, que des familles avec enfants scolarisés sont mis à la rue à l’approche de l’Hiver,

Sud Education salue la victoire de Resf, et du collectif de défense d’Harouna, laquelle nous invite toutes et tous, à renforcer la lutte collectivement aux quatres coins de la métropole et aussi dans les territoires dits ultramarins.

SUD éducation réaffirme son soutien à RESF et revendique fermement la régularisation immédiate et sans conditions des sans papiers

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17 octobre 2021 7 17 /10 /octobre /2021 18:56
Agression d’une collègue à Combs-la-ville : “pas de vague” et manque de moyens

Une enseignante d’un lycée de Combs-la-ville (77) a été violemment agressée en fin de semaine dernière. La vidéo de cette agression a été diffusée par les réseaux sociaux. SUD éducation apporte tout son soutien à cette collègue, et demande à l’institution de prendre ses responsabilités pour qu’elle soit protégée.

De tels agissements sont rendus possibles en raison de la logique comptable à l’œuvre dans l’Éducation nationale. Les effectifs par classe augmentent en effet de manière continue dans les établissements du second degré depuis de nombreuses années, tandis que les moyens alloués à la Vie scolaire baissent, en particulier dans les établissements où le besoin se fait le plus cruellement sentir. De même, de nombreuses heures postes sont progressivement converties en heures supplémentaires, ce qui conduit à accroître la charge de travail des personnels, et in fine à réduire encore le nombre d’adultes présent⋅es dans l’établissement. De ce fait, de nombreuses classes et de nombreux établissements deviennent de véritables cocotte-minutes.

Le nombre d’incidents graves remontés pour mille élèves par les établissements augmente ainsi sans cesse depuis la rentrée 2017. La prise en charge des incidents par la hiérarchie n’est pas satisfaisante. Plutôt que de se donner les moyens de traiter les situations – et pas seulement par le disciplinaire – la hiérarchie préfère bien souvent le “pas de vague”. La parole des personnels n’est pas suffisamment entendue, et les solutions institutionnelles, comme la protection fonctionnelle, sont trop rarement mises en œuvre.

Il est inacceptable que ces agressions fassent l’objet d’une récupération politicienne. Les personnalités politiques de droite ou d’extrême-droite qui s’émeuvent de l’agression de Combs-la-Ville font bel et bien partie du camp des fossoyeurs de l’éducation. Cet opportunisme teinté de mépris de classe, de racisme et d’islamophobie, est inacceptable. De même, nous appelons à la vigilance quant à la surenchère sécuritaire à laquelle pourrait se livrer le ministère dans les semaines qui viennent, comme il le fait de manière récurrente dans ce genre de situation.

La construction d’un climat apaisé en milieu scolaire passe par l’attribution de moyens permettant à toutes et tous de travailler sereinement, et non par des postures martiales et identitaires.

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17 octobre 2021 7 17 /10 /octobre /2021 18:53
Régularisation pour les jeunes étranger·e·s en formation – pétition unitaire

Collectif pour la régularisation des jeunes majeurs en formation a lancé cette pétition adressée à Mesdames les Sénatrices et à 

Il y a plusieurs mois, Stéphane Ravacley, boulanger à Besançon, a entrepris une grève de la faim. Laye Fodé Traoré, jeune migrant guinéen, dont il était le maître d’apprentissage, venait d’avoir 18 ans et de recevoir une Obligation de quitter le Territoire Français (OQTF). Par sa démarche radicale, Stéphane a exprimé sa révolte face à cette décision administrative abrupte aux conséquences destructrices. Sa détermination a éveillé l’intérêt des médias et lui a valu un immense soutien solidaire. Stéphane a obtenu gain de cause et Laye Fodé Traoré a pu continuer son chemin vers un vrai métier.

Partout en France ces situations se multiplient : Patricia Hyvernat a mené une grève de la faim pour son apprenti Yaya, Guy de La Motte à son tour a mis sa vie en péril pour sauver Boubacar et Sidiki de l’expulsion. Karim, Traoré, Souleymane Bakayoko, Nasser, Abakar, etc. Ce sont des dizaines de jeunes en formation qui sont menacés sur tout le territoire. Ils ne font pas tou.te.s l’objet d’une visibilité médiatique mais ils sont les victimes d’un système incohérent et soumis à l’aléa de décisions administratives variables d’une préfecture à l’autre : comment en effet justifier aux yeux des citoyen.ne.s et des contribuables que l’Etat interrompe brutalement à 18 ans les formations de jeunes que les collectivités publiques et l’Education nationale ont pris en charge ? Comment accepter que des mesures administratives variables d’une préfecture à l’autre décident arbitrairement du destin de ces jeunes ? Comment accepter que ceux qui ont déployé tant d'efforts pour s'intégrer soient reconduits dans des pays où personne ne les attend, parfois même définitivement interdits de retour sur le territoire français ? Faut-il se mettre en danger par une grève de la faim, simplement pour que des jeunes qui souhaitent se former, travailler et s’insérer puissent voir leur situation traitée avec humanité ?

Pour sortir de cette contradiction et des drames humains qu’elle engendre, nous tous et toutes, jeunes, chef.fe.s d’entreprise, maîtres d’apprentissage, enseignants, soutiens associatifs, demandons une révision de la législation pour garantir une régularisation à chaque jeune en formation jusqu’à la fin de son parcours de formation. Nous soutenons la proposition de loi de Jérôme Durain, Sénateur de Saône et Loire qui sera examinée le 13 octobre par le Sénat. (en annexe)

Il est essentiel que la société civile se mobilise et donne une caution citoyenne forte à cette démarche. Les droits de ces jeunes doivent être garantis et ne plus passer à la trappe d’une machine administrative inhumaine, nous vous invitons donc à signer la pétition et, aussi, à saisir les élu.e.s (sénateurs, députés, conseillers départementaux) afin qu’ils s’engagent à soutenir le texte. (courrier en annexe)

Pour que cessent les expulsions des jeunes étrangers en apprentissage ou en formation dans notre pays ; pour que la France continue à placer les enjeux humains universels au cœur de ses valeurs ; pour donner une vraie chance à d’autres Laye, Yaya, Boubacar et Sidiki, rejoignez notre mobilisation, signez cette pétition, écrivez à vos élu.e.s !

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17 octobre 2021 7 17 /10 /octobre /2021 18:51
Étudiants et étudiantes afghanes : en finir avec les politiques d’hostilité – Tribune publiée dans Le Monde
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