26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 12:47

Mesures sur postes Second degré – Rentrée 2017

Mesures :

  • 6 créations
  • 5 suppressions
  • 4 transformations

Mesures sur dotation depuis le CTSD de janvier :

  • 15,9 HSA transformées en HP
  • 5,2 HP transformées en HSA
  • 13,9 HP et 1,2 HSA de la réserve ont été attribuées.

53 Compléments de service :

  • 49 entre 2 établissements dont 42 dans deux villes différentes et 7 dans une même ville
  • 2 entre 3 établissements

Plusieurs BMP de 18h « étonnent » les syndicats. L’administration répond qu’il s’agit de postes pour lesquels la pérennité n’est pas assurée.

Alerte collège Truffaut : 93 élèves en 4ème, trop d’élèves par division.

La fermeture de la SEGPA de Vimoutiers entrainent un temps de transport long pour les élèves et posent des problèmes d’emploi du temps à l’établissement accueillant ces nouveaux élèves.

Dans certains collèges, la transformation des HSA est toujours en attente car les chefs d’établissement n’en ont pas encore décidé l’usage.

Vote des mesures proposées : 2 POUR / 5 abstentions / 1 CONTRE.

 

C’était le dernier CTSD présidé par M. Lacan qui part en retraite.

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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 20:42

Introduction : déclaration préalable de sud éducation.

  1. mouvement départemental :

    Validation du calendrier lié au mouvement départemental. Cette année, plusieurs modifications.

    - 30 mai CAPD pour valider le mouvement principal.

    - semaine suivante, appel à candidature pour les postes ASH, à profil et les postes de direction restés vacants.

    - dans le même temps, les enseignant-es resté-es sans poste pourront être affecté-es de manière informatique sur les postes encore libres, cette étape se fera selon les vœux effectués lors du mouvement principal (comme cela se faisait jusqu'à présent)

    - Les enseignant-es toujours sans poste auront la possibilité de postuler sur les postes disponibles. Le 20 juin, ils recevront une fiche ainsi qu'une notice explicative. Ils-elles auront jusqu'au 26 juin 9 heure pour la retourner à l'administration.

    - 29 juin, groupe de travail pour valider les dernières affectations.

  2. Liste d'aptitude direction :

    27 personnes ont demandé à s'y inscrire, 3 ont un avis défavorable.

  3. Départ en formation :

    4 personnes partent en formation CAPASH et 1 personne est retenue pour partir en formation de directeur d'établissement d'éducation adaptée, mais la décision se prend au niveau du ministère.

  4. Postes à profil :

    Le recrutement pour un certain nombre de ces postes a déjà été effectué.

    D'autres recrutements se feront fin avril. Les enseignants seront informés sur leur I-PROF des modalités à suivre pour postuler sur ces postes.

  5. Congés formation :

    5 demandes et 3 personnes retenues.

  6. Postes adaptés :

    2 renouvellements sur des postes adaptés de courte durée, 2 prolongations des postes de longue durée et 2 nouvelles demandes.

  7. Disponibilités :

    11 renouvellements demandés pour rapprochement de conjoint, 2 personnes n'ont pas encore fait ce renouvellement et 2 autres premières demandes.

    Pour raisons personnelles : 7 renouvellements, 2 en attente et 5 nouvelles demandes.

    Pour les premières demandes, elles seront traitées lors de la CAPD du 30 mai.

  8. Questions diverses :

    - concernant les demandes de temps partiel, un courrier sera envoyé en mai pour prévenir les enseignant-es de l'acceptation ou du refus de temps partiel.

    - Ineat-Exeat : toujours 5 promesses vers le Département du Calvados et de la Manche (5 en tout...), comme cela se fait maintenant depuis plusieurs années.

    - Nous n'avons pas encore d'information sur le nombre d'aides à la direction qui sera attribué l'an prochain. Les critères d'attribution devront être discutés lors d'un prochain groupe de travail (lié au CTSD)

    - 68 PES sont recruté-es pour l'année scolaire 2017-2018. Pour le moment, il reste encore 8 postes berceaux à trouver.

    - Pour qu'un-e « brigade » puisse bénéficier de la prime « REP+ », il doit avoir fait au moins 15 jours de remplacement consécutif. La prime est calculée ensuite selon le temps d'exercice.

    - Quand un-e « brigade » est appelé à effectuer un remplacement sur une première école, puis, dans la même journée, dans une deuxième école, l'ISSR n'est versée que pour l'école la plus éloignée.

    - Si un-e « brigade » effectue un remplacement sur une année complète et que cela lui est notifié dès le début de l'année, il n'aura pas d'ISSR. Par contre, si un enseignant fait un remplacement sur toute une année scolaire, mais que cela est dû à des prolongations d'arrêts maladie, il touchera l'ISSR, sauf pour le dernier renouvellement...

 

Et comme d'habitude, si vous souhaitez plus d'information ou nous signaler un cas particulier, vous pouvez nous joindre par téléphone, mail ou Facebook.

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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 10:15
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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 10:10

 

Le Dimanche 19 Mars 2017 est organisée une grande marche nationale pour la Justice et la Dignité à Paris.

Nos organisations locales s'unissent pour permettre à celles et ceux qui le veulent de participer à cette mobilisation en organisant un trajet en car au départ de Caen pour rejoindre l'appel unitaire.

Premiers signataires : Solidaires 14, UL CGT Caen, UL CGT d'Hérouville St Clair, FSU 14, UNL 14, Ensemble ! 14-61, NPA, PCF 14, EELV 14, Ligue des Droits de l'Homme Caen, Attac 14...

Si vous souhaitez nous accompagner, contactez directement les organisations signataires ou envoyez un mail à l'adresse suivante : 19marscaen@gmail.com

 

Nous appelons à manifester parce que :

- La revendication légitime de Vérité et de Justice portée par ces familles victimes de violences policières doit être soutenue.

- La banalisation des discours, des actes racistes et leur caractère structurel sont inacceptables.

- Les droits démocratiques doivent être défendus face à l’Etat d’urgence et des mesures liberticides qui touchent particulièrement celles et ceux qui subissent le racisme.

- L’accueil des migrant-e-s dans des conditions dignes et la régularisation de tous les sans papiers doivent être opposés à l’Europe forteresse

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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 19:52

La circulaire du mouvement départemental pour l'année scolaire 2017-2018 est sortie. Vous la trouverez sur votre I-Prof.

En dernière page, il y a la liste des postes bloqués pour les futurs PE stagiaires. Pour le moment, 64 postes sont bloqués.

Si vous souhaitez des précisions, n'hésitez pas à contacter notre syndicat par mail ou par téléphone.

Envoyez-nous aussi votre fiche de suivi des voeux afin que nous puissions vérifier votre barème.

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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 09:33

À la suite des changements de programmes pour l’école primaire et le collège et dans le cadre d’une pseudo réforme de « l’évaluation » pour les élèves, le ministère a décidé d’imposer, en remplacement du Livret Personnel de Compétences, un Livret Scolaire Universel Numérique (LSUN) pour les cycles 2, 3 et 4. Sa mise en œuvre doit se faire dès l’année scolaire 2016/2017.

Simplification des outils d’évaluation ?

Ce LSUN est censé répondre, d’après le ministère, à la nécessité de simplifier les outils de suivi des élèves en les uniformisant sur l’ensemble du territoire pour les rendre plus lisibles et accessibles aux familles, qui pourraient ainsi enfin comprendre ce que font leurs enfants à l’école et ce sur quoi ils sont évalués.

Il regroupe deux éléments distincts qui sont néanmoins indissociables : le Livret Personnel de Compétences (les bulletins de fin de cycle) et les bulletins scolaires périodiques (trimestriels ou bi trimestriels). Le LPC regroupe un peu plus d’une quarantaine d’items regroupés en 7 ou 8 domaines. Les bulletins scolaires périodiques regroupent les différentes compétences et « sous-compétences » travaillées correspondant aux différents domaines répertoriés dans les programmes officiels. Compte tenu de la complexité du LSUN et du nombre d’items à évaluer qu’il contient, pour la lisibilité et la simplification pour les familles, on repassera.

 

Pédagogie ou injonctions institutionnelles normatives ?

Nous considérons que l’évaluation des élèves ne peut pas relever d’injonctions institutionnelles normatives. Les évaluations et leurs rendus doivent être des outils construits par les enseignant-e-s dans le cadre de leurs pratiques pédagogiques pour faire progresser les élèves à leurs rythmes en s’appuyant sur les acquis et les recherches des pédagogies alternatives et coopératives.

Contre le formatage pédagogique et pour des alternatives aux évaluations normatives imposées par l’institution SUD éducation revendique :

  • une évaluation formative plutôt que sommative
  • une évaluation dans un cadre pédagogique ne donnant pas lieu à un quelconque fichage de l’élève
  • la réduction du temps d’enseignement pour permettre une réflexion collective sur l’évaluation
  • Contre le fichage des élèves et la constitution d’un casier scolaire,
  • Contre la soumission des pratiques pédagogiques à un formatage institutionnel,
  • Contre une nouvelle augmentation de la charge de travail des enseignant-e-s,

La fédération SUD éducation revendique l’abrogation du Livret Scolaire Universel Numérique.

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 18:20

21 collègues quittent le département tandis que 15 l'intègrent. 

La plupart des départs se font vers les départements limitrophes (le Calvados, la Manche et l'Ille et Vilaine).

Le taux de satisfaction s'élève à 13%.

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 15:17

Jeudi 27 et vendredi 28 avril 2017 de 9h à 16h à ALENCON

Ateliers d'échanges et de pratiques sur les pédagogies

Adressez votre demande avant le 27 mars 2017

Toutes les informations dans la pièce jointe ci-dessous

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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 20:37

En finir avec le vote électronique !

Le Ministère de l’éducation nationale veut reconduire le vote électronique lors des prochaines élections professionnelles. La fédération SUD éducation est plus que jamais opposée au vote électronique et réitère son exigence d’un retour au vote à l’urne.

Deux expériences calamiteuses

Les deux derniers scrutins ont été caractérisés par de nombreux et graves problèmes posés par le vote électronique.

Ce fut un fiasco en matière de participation. Avant le vote électronique, le taux de participation aux élections professionnelles dans l’Éducation nationale était toujours supérieur à 60%. En 2011, année où le « e-vote » a été instauré, la participation était tombée à 38,54%. En 2014, il était de 41,73%.

L’organisation des opérations a été calamiteuse pour les personnels administratifs qui en ont eu la charge comme pour les organisations syndicales. Lors du dernier scrutin, les électeurs et électrices ont été saturé-e-s par le nombre de messages électroniques reçus simultanément sans possibilité de se désinscrire des listes. La procédure de vote et celle qui a été imposée aux organisations syndicales pour le dépôt des listes et des candidatures étaient d’une grande et inutile complexité.

Le dernier scrutin a surtout été entaché de nombreuses irrégularités.Les procédures et les informations manquantes ou contradictoires ont empêché des personnels de voter. Il y a eu rupture d’égalité dans la communication officielle des organisations syndicales. La fraude était facile, comme nous l’avons fait constater par huissier. Il était impossible pour le ministère, qui ne dispose pas de base de données des numéros de portable ou des adresses électroniques personnelles des électeurs/trices, de vérifier que l’adresse ou le téléphone utilisé dans la procédure de récupération de l’identifiant de vote étaient bien celui de l’électeur-trice concerné-e. Il était ainsi possible de voter à la place d’électeurs et électrices, à leur insu.

Des dangers fondamentaux, des objections de principes

Comme nous l’annoncions il y a 5 ans, le vote électronique dans l’Education nationale préfigurait son extension à toutes les élections professionnelles. En 2018, c’est quasiment l’ensemble de la fonction publique qui votera par voie électronique. A ce rythme, il ne faudra sans doute pas longtemps avant qu’elle soit également appliquée aux élections politiques. Pourtant, aucun système de vote électronique n’est suffisamment sécurisé, aucun ne garantit la sincérité du scrutin.

Le vote électronique est une juteuse source de profits pour les entreprises privées qui “l’organisent” (4,5 millions d’euros versés par le ministère de l’éducation nationale à ATOS Origin en 2011). Mais c’est au détriment du caractère pleinement démocratique de l’élection.

Le vote traditionnel possède deux caractéristiques simples mais essentielles qui peuvent garantir son caractère transparent et l’honnêteté de ses résultats :

- L’urne est un réceptacle passif : elle ne fait pas de traitement, ce qui entre dans l’urne est ce qui en sort ;

- Toutes les manipulations sont effectuées publiquement.

Le vote électronique ne dispose pas de ces caractéristiques essentielles :

- L’urne est un réceptacle passif : elle ne fait pas de traitement, ce qui entre dans l’urne est ce qui en sort ;

- Toutes les manipulations sont effectuées publiquement.

Le vote électronique ne dispose pas de ces caractéristiques essentielles :

- Comme pour toute application internet, la sécurité des données ne peut être totalement garantie, l’histoire déjà longue des piratages massifs de sites hautement sécurisés nous le démontre. Ces problèmes essentiels sont communs à toutes les procédures de vote sur des ordinateurs. Mais les possibilités de fraudes et d’usurpation d’identité sont encore accentuées par le choix du ministère de l’Education nationale d’un vote par internet.

Le choix du vote électronique pose donc des problèmes de principe sur le contrôle des opérations, sur le secret du vote, sur la sincérité du scrutin. Il dessert la participation des personnels et la représentativité des organisations syndicales.

La fédération SUD éducation exige l’arrêt des votes électroniques et le retour à des opérations de vote démocratiques et contrôlables, avec des bulletins papiers et des urnes physiques.

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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 20:28

La circulaire de la rentrée 2016 introduit une nouveauté concernant la liaison CM2/6ème : la participation des professeur-e-s des écoles aux conseils de classe des sixièmes et réciproquement la participation des professeur-e-s du second degré aux conseils de cycle des écoles : “dans les écoles élémentaires, à partir de la rentrée scolaire 2016, le conseil du cycle 3 accueillera des professeurs exerçant en classe de sixième dans le collège du secteur de recrutement ; réciproquement, des professeurs de ces écoles pourront participer aux conseils des classes de sixième du collège de leur secteur.

Bien que la présence à ces réunions se fasse sur la base du volontariat, nous voyons bien, à raison de trois trimestres et plusieurs sixièmes dans chaque collège et plusieurs écoles pour chaque collège, quelle charge considérable de travail et de temps cela représente.

Actuellement seul le refus de participer à ces réunions peut empêcher qu'elles ne deviennent de fait des obligations institutionnelles sans prise en compte des heures effectuées dans le temps de travail des enseignant-e-s ou sans décharge de service.

  • La fédération SUD éducation appelle les professeur-e-s des écoles à refuser toute participation aux conseils de classe du collège.

  • La fédération SUD éducation appelle les collègues professeur-e-s des collèges à refuser toute participation aux conseils de cycles des écoles élémentaires.

Pour un véritable travail en équipe et une école égalitaire et émancipatrice, SUD éducation revendique :

  • Du temps de concertation pour les équipes :

  • Pour les professeur-e-s des écoles, 6 heures de concertation et de travail en équipe.

  • Pour les professeur-e-s du secondaire, 3 heures soustraites des obligations de service pour être consacrées à la concertation.

La réduction du temps de travail :

  • Pour les professeur-e-s des écoles, baisse du temps d'enseignement à 18 heures de classe par semaine.

  • Pour les professeur-e-s du secondaire, baisse du temps d'enseignement à 14 heures de classe par semaine.

  • L'autonomie des équipes, vers l'autogestion des écoles et des établissements du second degré.

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