5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 09:51

De la loi Travail 2 à la remise en cause du statut des fonctionnaires

La réforme du Code du travail est engagée. Les fonctionnaires pourraient certes ne pas se sentir directement concernés par cette nouvelle attaque ultra-libérale contre le droit du travail. Aussi dangereuses que soient les intentions du gouvernement en matière de droit du travail, il ne faut pas perdre de vue que cette réforme ne constitue que la poursuite d’une mutation profonde du travail et de la remise en cause du contrat social - mutation déjà engagée par les politiques néolibérales appliquées depuis plusieurs années.

Le président Macron et sa majorité visent à faire de la France à venir une start-up nation et de l’appareil d’État une plate-forme numérique et un centre d’appels.

Et ce gouvernement a dans l’immédiat et en même temps un autre fer au feu : la fonction publique et ses agent-e-s.

Les premiers propos du président étaient déjà assez inquiétants (60 milliards de réduction des dépenses publiques, 120 000 suppressions d’emplois publics, régime unique des retraites privé/ public).

L’absence de ministère de la fonction publique et même de secrétariat d’Etat à la fonction publique pour laisser place à un « ministère de l’Action et des comptes publics » amplifie cette inquiétude.

Le récent rapport et les préconisations de la Cour des Comptes viennent en appui aux objectifs de la majorité présidentielle : ils veulent purement et simplement mettre fin au statut et à la fonction publique

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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 09:48

Actuellement plusieurs enfants de nos écoles sont à la rue et risquent de l'être encore pendant l'été.

Le collectif des parents d'élèves de Caen et Hérouville Saint Clair

se mobilise pour qu'aucun enfant de nos écoles ne dorme dans la rue.

 

Tous les parents et les enfants sont les bienvenus

le jeudi 6 juillet à 17h30, veille des vacances, à la préfecture

avec tambours, trompettes, tambourins et casseroles...

 

A l'initiative des parents d'élèves des écoles

Bicoquet, Bosnière, H. Brunet, R. Doisneau, Guynemer,

R. Lemière, V. Lesage, La Maladrerie, Millepertuis, J. Moulin, La Pigacière, E. Restout, Duc Rollon, Venelle aux Champs, des collèges Villey-Desmeserets, Nelson Mandela, du lycée Allende, de la FCPE 14

.et de tous ceux qui veulent se joindre à nous.

 

Contact : collectifparentsdelevescaenhsc@gmail.com

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 10:03

Dans plusieurs départements, les enseignant-e-s se sont mobilisé-e-s contre la mise en œuvre des CP à 12 en REP+ à la prochaine rentrée. Les personnels protestent contre la suppression du dispositif « Plus de maîtres que de classes » (PDMQDC) et contre l’obligation qui leur est faite de mettre en œuvre cette mesure de marketing politique.

Ces CP à 12 vont s’ouvrir via le redéploiement de postes existants, au détriment des postes PDMQDC (qui ont eu à peine le temps d’exister) et des postes de remplaçant-e-s (qui sont déjà largement insuffisants).

À 10 jours de la fin de l’année scolaire, cette décision met les équipes éducatives en grande difficulté :

  • Les locaux pour diviser en deux les classes de CP sont souvent inexistants ou insuffisants. Les municipalités ne sont pour beaucoup pas en mesure d’assurer des conditions matérielles satisfaisantes pour créer ces classes.
  • En imposant un cadre d’effectif restreint sur un seul niveau, cette décision bafoue la liberté pédagogique des équipes, qui ne pourraient par exemple plus former des classes multi-âges ou décider d’autres organisations qui sortent du cadre traditionnel.
  • Ces nouvelles contraintes sur la répartition des élèves pèsent sur les effectifs des autres classes.

À cause de cette mesure, les PDMQDC et les remplaçant-e-s sont déplaçé-e-s d’office. Les droits des personnels en matière d’affectation sont ainsi bafoués. C’est aussi le cas des répartitions des postes prévues dans les cartes scolaires et de leur contrôle par les instances représentatives des personnels.

Cette opération de communication, qui présente ce dispositif comme une panacée garantissant la réussite des élèves, va mettre les enseignant-e-s de CP en REP+ sous pression. Cette injonction de réussite à 100% ne tient pas compte des facteurs sociaux. Elle vise à dissimuler le manque de moyens réels de prévention et de prise en charge des difficultés. Cela supposerait notamment des RASED complets en nombre suffisant, une médecine scolaire digne de ce nom, une formation initiale et continue à la hauteur des besoins et une réflexion sur les pratiques pédagogiques.
Une fois de plus, les personnels subissent les lubies des mandatures successives et leurs aberrations pédagogiques, au détriment de leurs conditions de travail et des conditions d’apprentissage des élèves.

SUD éducation revendique :

  • la baisse générale des effectifs par classe, des programmes dont les contenus laissent du temps à la manipulation, l’expérimentation, la recherche, la possibilité d’un réel travail en équipe et la mise en place de pédagogies coopératives
  • le maintien de toutes les écoles dans les dispositifs de l’éducation prioritaire, avec des seuils d’effectifs réduits pour tout-e-s
  • plus de professeur-e-s des écoles que de classes dans toutes les écoles, la réduction du temps de service des PE : 18 heures d’enseignement et 6 heures de concertation et de travail en équipe, la différenciation entre le temps de travail des PE devant élèves et le temps d’enseignement pour les élèves
  • le respect du choix des équipes pédagogiques concernant la répartition des élèves et la constitution des classes

Peut-on refuser ?

En appui des mobilisations, les personnels peuvent faire valoir les dispositions de l’article 2 du décret 89-122 relatif aux directeurs d’école, confirmées par la circulaire 2014-163 du 1er décembre 2014. Ces textes réglementaires indiquent qu’il appartient bien aux équipes, en conseil des maître-sse-s, d’organiser par elles-mêmes la répartition des élèves dans les classes en fonction de leurs objectifs pédagogiques. Les personnels n’ont donc pas à se sentir tenus de se conformer à ces injonctions hiérarchiques, et ce d’autant plus qu’aucune nouvelle instruction officielle n’est parue.

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 10:00

Le ministre a annoncé le gel du budget et des postes dans l’éducation nationale, en affirmant que « nous avons le nombre de postes qui convient ». Sans doute ce nombre convient-il au projet d’école du tri social de ce gouvernement. Mais il n’est certainement pas suffisant pour une école de l’égalité et de l’émancipation :

  • Nous n’avons pas le nombre de postes qui convient pour réduire les effectifs à tous les niveaux.
  • Nous n’avons pas le nombre de postes qui convient pour assurer les remplacements et la continuité du service public.
  • Nous n’avons pas le nombre de postes qui convient pour développer un enseignement adapté, pour prendre en charge la difficulté scolaire et les élèves en situation de handicap.
  • Nous n’avons pas le nombre de postes qui convient pour que partout existent des RASED complets et en nombre suffisant.
  • Nous n’avons pas le nombre de postes qui convient pour que dans toutes les écoles il y ait plus de PE que de classes.
  • Nous n’avons pas le nombre de postes qui convient pour accueillir les 2 ans dans des conditions adaptées.
  • Nous n’avons pas le nombre de postes qui convient pour que les classes soient dédoublées dans la moitié des horaires dans le secondaire.
  • Nous n’avons pas le nombre de postes qui convient pour que les vies scolaires des établissements du secondaire puissent assurer leurs missions.
  • Nous n’avons pas le nombre de postes qui convient pour que tou-te-s les élèves bénéficient de la médecine scolaire.
  • Nous n’avons pas le nombre de postes qui convient pour que la charge de travail des personnels d’administration et d’intendance ne les écrase pas.
  • Nous n’avons pas le nombre de postes qui convient pour que les services de restauration scolaire, de maintenance et d’entretien des locaux puissent être assurés par des agent-e-s respecté-e-s et parties prenantes de la communauté éducative.
  • Nous n’avons pas le nombre de postes qui convient pour que l’ensemble des personnels puissent voir respecter leurs droits syndicaux, leurs droits aux congés, à la formation continue et à la mobilité.
  • Nous n’avons pas le nombre de postes qui convient pour que la médecine de prévention puisse effectuer ses missions auprès des personnels.

Alors non, décidément, Monsieur le ministre, votre école ne nous convient pas.

Le tract ici:

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29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 12:44

Hors classe: 51 personnes sont promues.

Second mouvement: les affectations suite au deuxième mouvement sont validées. Il reste encore 26 personnes sans poste, mais beaucoup devront avoir une affectation avant le 7 juillet.

Si vous voulez connaitre votre affectation ou savoir si vous passez à la Hors classe, vous pouvez nous joindre aujourd'hui et demain au : 09 80 79 65 03. Après, nous serons joignables au numéro de téléphone habituel.

 

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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 07:06
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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 06:52
  • Disponibilité de droit :

    1 demande d'accordée

    Aucune demande de disponibilité sur autorisation supplémentaire n'a été accordée.

  • Détachements :

    2 détachements d'accordés

  • Directions

    La direction de Saint-Hilaire le Châtel, du Gué de la chaine et de Bagnole de l'Orne sont pourvues.

  • Ineats-Exeats :

    Exeats : 3 d'accordés vers le Calvados et 2 vers la Manche

    Ineats : 10 demandes pour entrer dans l'Orne

 

Appels à candidatures : certains postes vont encore faire l'objet d'un appel à candidatures. Les modalités vous seront communiquées via votre I-Prof. Voici la liste des postes qu'il reste à pourvoir :

CPD Education Musicale
CPD Formation Continue
CPC TICE L’Aigle
Classe Relais SEGPA, Molière L’Aigle
Enseignant.e référent.e St Exupéry, Alençon
ITEP Sées


 

Postes de direction :

St Germain de la Coudre
La Ferté Frénel
Aube
St Germain du Corbéis
St Fraimbault
La Selle la Forge

3ème phase de mouvement :

Les personnes restées sans poste, recevront la liste des postes restés vacants, et devront la renvoyer d'ici lundi 26 juin, 9h00. Cela concerne 88 personnes.

Pour toute information, n'hésitez pas à nous contacter !

Carte scolaire :

La mesure de carte scolaire prévue à l'école de Bazoches-au-Houlme et à l'école de Saint-Germain de la Coudre est annulée. Les personnes concernées pourront donc réintégrer leur poste pour la rentrée prochaine.

 

Pour toute information, n'hésitez pas à nous contacter ! 

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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 17:16

Appel unitaire du 15 juin 2017

Des organisations de la société civile appellent le gouvernement à un changement radical de sa politique migratoire

Le ministre de l’Intérieur a fait connaître ses premières intentions en matière de politique migratoire, et nous déplorons qu’y manque l’engagement impératif de mettre un terme aux violences policières à l’encontre des migrants et réfugiés. De même, aucun mot n’a été prononcé pour annoncer la fin de l’intimidation à l’égard de citoyens ou associations, qui sur le terrain s’efforcent d’assurer accueil et solidarité à leur égard. Deux priorités qu’il faut d’urgence mettre en œuvre au regard des situations qui prévalent à Paris, de nouveau à Calais, à la frontière franco-italienne, mais aussi ailleurs en France.

Pourtant, la situation actuelle le démontre implacablement : la gestion répressive des migrations internationales et le non-respect du droit d’asile qui prévalent dans la plupart des pays d’Europe, et en France en particulier, sont un échec effroyable. Tout d’abord parce que les guerres, les violations des droits humains, l’aggravation des inégalités et les catastrophes climatiques jettent un nombre incompressible de personnes sur les routes de l’exil, et aucune police au monde ne pourra jamais empêcher des jeunes de chercher à se construire un avenir, ou des familles de vouloir protéger leurs enfants. Ensuite parce que « tarir les flux d’arrivées », selon les mots mêmes du ministre, relève de l’illusion et du mensonge, que nous payons au prix fort : des milliers de vies perdues chaque année en Méditerranée ou sur les autoroutes d’Europe, des centaines de millions d’euros gaspillés tous les ans, d’insupportables souffrances humaines, mais aussi des territoires sous tension, des bénévoles et des citoyens choqués et épuisés… De tels choix politiques fracturent nos territoires, dressent les hommes et femmes les uns contre les autres et nourrissent le rejet de l’autre et le repli sur soi.

Nous, membres d’associations nationales, collectifs de migrants ou citoyens réunis dans des initiatives locales de solidarité avec eux, composons une grande partie de la « société civile » organisée, qui tous les jours sillonne le terrain pour pallier les manquements, l’aveuglement et l’inhumanité des politiques publiques. Nous avons vu des dizaines de milliers de personnes, ces derniers mois, s’engager, dans leurs quartiers ou dans leurs villages, pour témoigner de l’humanité la plus élémentaire : offrir réconfort et dignité à des personnes accablées par des parcours de souffrance et de danger, voyant leurs droits fondamentaux tout simplement niés par les autorités de l’État.

Face à ce qui constitue un véritable « état d’urgence », nous appelons les responsables politiques et administratifs à poser les vraies questions : notre conception de la justice admet-elle que des militants de solidarité soient harcelés, et jugés comme délinquants, ou que des distributions alimentaires soient interdites par arrêté municipal ? Les droits fondamentaux que nous aspirons à voir respectés à travers le monde sont-ils compatibles avec la détention de milliers de personnes qui ont pour seul tort d’avoir cherché à survivre et bâtir un avenir meilleur ?

Nous qui construisons chaque jour une France solidaire et accueillante, nous appelons donc le Président de la République et le Premier ministre à convoquer d’urgence une conférence impliquant tous les acteurs, afin qu’émergent des politiques alternatives d’accueil et d’accès aux droits empreintes de solidarité et d’humanité.

Les organisations, réseaux et collectifs signataires :

ACAT

ACAT Corrèze

ACAT Forez

ACAT France Bourgogne

ACAT Lille

ACAT Val de Bussy Seine et Marne

ACORT - Assemblée Citoyenne des Originaires de Turquie

ACT & HELP

Act For Ref

Act Up-Paris

AG Consultants

Alliance Universelle de Solidarité

Alternative et autogestion

AMFPGN

Amitié coopération France Cameroun

Amnesty International France

Amnesty International Groupe 304 Haut Bocage

Amnesty International Groupe 50 St-Etienne

Amnesty International Lens Liévin

Amnesty International Val de Bièvre

Anafé

APICED

Artisans du Monde Gap

Association 100 pour 1 Avignon

Association Accueillir au pays

Association Actes & Cités

Association AIDER

Association AIR Saint Laurent en Royans

Association Bagagérue

Association de Parrainage républicain des demandeurs d’asile et de protection (Isère)

Association des Marocains en France

Association Eat and meet

Association ECNou

Association Ecodrom93

Association En passant le pont

Association Habitat-Cité

Association Hospitalité chinonaise aux migrants

Association Jarez Solidarités

Association Join Hands

Association Les Amoureux au Ban Public Breizh

Association Les Vertaccueillants

Association Massif du Tangué en France

Association Montagne Accueil Solidarité de Peyrelevade

Association Port d’attache Granville

Association Sauvons la vie de l’eau potable pour tous

Association Solidarité Roms de Saint-Etienne

Association SOS Refoulement Dijon

Association Tous Migrants

Association Un Digne Toit

Association Un jour la paix à Embrun

Association Vivons ensemble

Association Voisinage(S)

Association William Penn

Association Yamdaabo

ATD Quart Monde

Attac France

Auberge des Migrants

CCFD-Terre Solidaire

CCFD-Terre Solidaire 01

CCFD-Terre Solidaire 05

CCFD-Terre Solidaire 07

CCFD-Terre Solidaire 13

CCFD-Terre Solidaire 21

CCFD-Terre Solidaire 22

CCFD-Terre Solidaire 27

CCFD-Terre Solidaire 34

CCFD-Terre Solidaire 36

CCFD-Terre Solidaire 38

CCFD-Terre Solidaire 50

CCFD-Terre Solidaire 51

CCFD-Terre Solidaire 54

CCFD-Terre Solidaire 58

CCFD-Terre Solidaire 62

CCFD-Terre solidaire 63

CCFD-Terre Solidaire 67

CCFD-Terre Solidaire 77

CCFD-Terre Solidaire 83

CCFD-Terre Solidaire 85

CCFD-Terre Solidaire 89

CCFD-Terre Solidaire 93

CCFD-Terre solidaire 95

CCFD-Terre Solidaire Ile de France

CCFD-Terre Solidaire St Etienne

CDAFAL 56

CEDETIM

CEECS/RESF44

Cercle Louis Guilloux

Centre d’information et d’études sur les migrations internationales

CIIP Grenoble

CISPM

Citoyen.ne.s pour la paix en Colombie

Collectif "Migrants : changeons notre regard !" Antony

Collectif "On est bretons, solidaires, et on agit"

Collectif "réfugiés" du Vaucluse

Collectif AGIR (accueil des migrants à Aix en Provence)

Collectif amiénois des sans papiers

Collectif antiraciste l’Hay-les-Roses-Fresnes-Cachan

Collectif ARDA’aide aux réfugiés et demandeurs d’asile

Collectif citoyen Accueil Migrants Valfleury

Collectif citoyens Solidaires 06

Collectif de défense des droits et libertés des étrangers (CDDLE)

Collectif de Guillestre (05)

Collectif de soutien aux Familles Roms de St Denis

Collectif de soutien aux migrants et réfugiés 11/12 Marseille

Collectif de soutien aux sans papier du Trégor Goelo

Collectif de soutien de l’EHESS aux migrant-es

Collectif des associations citoyennes

Collectif des Associations Citoyennes de l’Est Val d’Oise (CAC-EVO)

Collectif Icare

Collectif Justice & Libertés Strasbourg

Collectif La Chapelle Debout

Collectif Lycée d’accueil International du Castel

Collectif Migrants Bienvenue 34

Collectif National Droits de l’Homme Romeurope

Collectif pilatois Solidaires (42)

Collectif Roms de Gardanne

Collectif Roscoff - soutien aux migrants

Collectif Saint-Lois d’Aide aux Migrants

Collectif Solidarité Migrants Wilson

Collectif Solidarité Réfugiés du Piscénois (34)

Collectif Solidarité Roms Lille Métropole

Collectif SOLMIRE (Coll Solidarité Migrants Réfugiés)

Collectif Soutien Migrants Nantes

Collectif Uni-es- Contre une Immigration Jetable de la région nazairienne

Collectif Welcome Nanterre

Collectifs Migrants 04

COMEDE

Comité d’Aide humanitaire au Peuple syrien

Comité d’amis d’Emmaüs Figeac

Comité de Liaison Diagonal France

Comité de soutien aux réfugiés algériens (Isère)

Comité pour le Respect des Lberté et des Droits de l’Homme en Tunisie - CRLDHT

LDH Comité régional PACA

Compagnie L’abeille et l’orchidée

Confédération Syndicale des familles

Coordination Nationale des Sans Papiers (CNSP)

COPAF

CRIAAR Velaux 13

CRID

Croyants en liberté 42

Culture et liberté

D’Ici ou d’Ailleurs-Rennes

EDAR

Emmaüs International

Emmaüs France

Fondation Abbé Pierre

ACAPE - Association Centre Abbé Pierre Emmaüs

Emmaüs Angers

Emmaüs Annemasse/Annecy

Emmaüs Bayonne

Emmaüs Brest

Emmaüs Chambéry

Emmaüs Clermontois - Oise

Emmaüs Côte d’Azur

Emmaüs Cotentin

Emmaüs Côtes d’Armor

Emmaüs Dennemont

Emmaüs Etang-sur-Arroux

Emmaüs Fontenay le Comte

Emmaüs Grande Synthe

Emmaüs Limoges

Emmaüs Lyon

Emmaüs Marseille Saint Marcel

Emmaüs Mayenne

Emmaüs Mazamet

Emmaüs Nantes

SOS Familles Emmaüs 44

Emmaüs Nièvre

Emmaüs Pays de Vannes

Emmaüs Périgueux

Emmaüs Peupins

Emmaüs Plessis-Trévise

Emmaüs Pointe Rouge Marseille

Emmaüs Rédéné

Emmaüs Saint Etienne

Emmaüs Servas

Emmaüs Thouars

Emmaüs Toulouse

Emmaüs Tours Chinon

Emmaüs Vienne

Et Puis d’Ailleurs

Europe Cameroun Solidarité

FASTI

ASTI Bordeaux

ASTI Calvados

ASTI Petit-Quevilly

ASTI Romans

Fédération de l’Entraide Protestante (FEP)

Fédération de Paris du MRAP

Fédération SUD éducation

Femmes de la Terre

Femmes migrantes debout – Paris

Forum des Organisations de Solidarité Internationale issues des Migrations (FORIM)

France Amérique Latine

FSU Fédération Syndicale Unitaire

Fédération tunisienne des citoyens des deux rives

Gisti

GRDR Migration Citoyenneté Développement

GRIAM (Groupe de réflexion inter-religieux d’aide aux migrants)

Groupe solidarité paroisse Visitation Chevigny

Groupe Solidarité Roms

Habitat&Citoyenneté

ICI initiative citoyenne

Immigration Développement Démocratie

INFLECHIR

IPAM

Itinérance Sud-Manche

JEFS

JRS France

Kali

Kolone

Konexio

La Cimade

La Cimade Quimper

La Roya Citoyenne

L’Auberge des Migrants

Ligue des droits de l’Homme (LDH)

LDH Aude

LDH Besançon

LDH Comité régional PACA

LDH Compiègne-Noyon

LDH Graves

LDH Saintes

LDH Section de l’EHESS

Le Cercle des Voisins du CRA de Cornebarrieu

Le Mouvement de la Paix

Les Amoureux Au Ban Public Bretagne

LVN Personnaliste et Citoyen

Maison des citoyens du monde-Loire Atlantique

Maison des Tiers Mondes et de la Solidarité Internationale

MAS 44

Médecins du Monde

Migrations Santé Alsace

Mouvement Utopia

MRAP

MRAP 06

MRAP Lille

MRAP L’Isle sur la Sorgue

MRAP Magenta

Paris d’Exil

Pastorale des migrants du diocèse d’Arras

PAYS DE MORLAIX SOLIDARITE MIGRANTS

Réseau Chrétien - Immigrés (RCI)

Réseau de solidarités Hôtel de Crouy

Réseau de Soutien aux migrants

Réseau Euromed France

Réseau Mom o’chaud (Aveyron)

Réseau Welcome Orléans

Réseaux citoyens de St-Etienne

RESF

RESF 06

RESF 11

RESF 21

RESF 25

RESF 38

RESF 43

RESF 48

RESF 65

RÊVE

Ritimo

Roussillon-Maghreb

Savoie Solidarité Migrants

Secours catholique-Caritas France

Secours catholique Caritas France Agen

Société St Vincent de Paul de Paris

Solidarité Migrants RESF 60

SOS Hépatites

Soutien Asile Nord 21

Soutien juridique Dunkerque

Stop racisme Pézenas

Syndicat de la Magistrature

Système B, comme bidonville

Terrafrik Interface des alternatives sub-sahariennes

Terre d’Ancrages

Terre d’errance Norrent Fontes

Terre des hommes Doubs

Terre Des Hommes Loire

Terre En Vue

TET-LLÄ France

Thot

Tous Citoyens

Tous Migrants 05

Tous Migrants 73

TRAAM

Transport People and Care

UN TOIT C’EST TOUT

Union syndicale Solidaires

UTAC

WELCOME-FRANOIS-SERRE et militante CCFD-TS 25

Wietchip Femmes du 3ème Millénaire

WISE

La carte collaborative du Sursaut citoyen recense les collectifs et groupements de citoyens engagés pour l’accueil et l’accompagnement des migrants en France.

 

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 08:49

Territorialisation, annualisation et inégalités !

Lors de conseil supérieur de l'éducation du 8 juin, le ministère a présenté un nouveau décret dérogatoire à la réforme des rythmes scolaires qui n'abroge pas cette réforme mais l'aménage, en rendant possible l'organisation de la semaine sur 4 jours. Il est applicable, dès sa parution, à la mi juin, pour une mise en œuvre à la rentrée scolaire 2017-2018. La fédération SUD éducation a fait cette déclaration au CSE.

Une méthode inacceptable

Nous trouvons inacceptable cette méthode qui consiste à imposer en urgence , à un mois de la fin de l'année scolaire, un texte qui engendre des possibilités de réorganisation du temps scolaire, sans concertation des personnels alors que les mesures dérogatoires prévues par ce texte vont impacter leurs conditions de travail et d'exercice, sur les familles mais également sur les personnels en charge des activités périscolaires et les personnels municipaux qui travaillent dans les écoles. Avant même que le texte ne soit publié, plusieurs municipalités ont déjà annoncé qu'elles modifiaient les organisations hebdomadaires des écoles unilatéralement dans un total déni de démocratie.

Une nouvelle dérèglementation

Ce nouveau texte dérogatoire à la réforme des rythmes scolaires ne revient pas sur la réforme en elle- même.  A quelques semaines des élections, ce décret tombe à pic pour ajourner une nouvelle fois un véritable bilan de cette réforme des rythmes pourtant annoncé à plusieurs reprises, en vain, par le précédent  ministère.

Un bilan catastrophique

Pourtant cette réforme des rythmes scolaires est un échec manifeste. Elle a été contestée de toute part. Le bilan est catastrophique tant pour les enseignant-e-s que pour les élèves : emplois du temps aléatoires, amplitude horaires augmentée, confusion entre périscolaire et scolaire, municipalités intrusives avec les PEDT, fatigue accrue pour les élèves et les personnels...

Texte dans son ensemble ci-dessous.

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2 juin 2017 5 02 /06 /juin /2017 09:14

L’élection d’Emmanuel Macron annonce une nouvelle accélération des politiques de régression sociale, de destruction des droits sociaux, des solidarités et des services publics, au bénéfice des classes possédantes. Son projet pour l’école est à la fois de poursuivre les politiques libérales en ce qui concerne les structures et d’opérer un tournant réactionnaire dans les contenus.

Comme dans tout projet réactionnaire, l’école primaire est pour l’essentiel réduite à la fonction d’apprendre à « lire-écrire-compter » (les « fondamentaux »), loin des enjeux socio-éducatifs globaux qu’elle doit pourtant prendre en compte et qui sont la condition même des apprentissages. La spécificité de la maternelle est à nouveau niée. En primaire comme au collège, les logiques individualistes et de stigmatisation seront encore renforcées. Des dispositifs qui ont montré leur inefficacité sont à nouveau mis en avant. Les stages de remise à niveau pendant les vacances seront généralisés et le pseudo accompagnement personnalisé sera maintenu, au détriment de l’enseignement adapté et de réponses globales comme la réduction générale des effectifs par classe. De nouveaux pas dans la destruction du collège unique sont déjà annoncés, puisque le projet prévoit une individualisation des parcours. Des évaluations nationales auront lieu tous les ans en début d’année scolaire de la grande section à la 3e… Et bien entendu ces évaluations seront numérisées. Cela s’inscrit dans un grand plan de constitution d’un casier scolaire au service du patronat, assurant la traçabilité des élèves dès le plus jeune âge. Le Livret Scolaire Unique Numérique en est l’étape en cours de déploiement. Ses fonctionnalités pourront être étendues en quelques clics pour intégrer entre autres ces évaluations annuelles. Le processus de territorialisation, d’autonomisation des établissements et de contractualisation verra de nouvelles étapes se déployer. Les communes auront toute liberté d’organiser « sans contrainte » le temps scolaire (sur 4 jours, 4,5, etc.) et périscolaire. La réforme du collège, comme celle du lycée, est maintenue dans sa structure, mais les 20% de la dotation laissés à l’autonomie seront désormais totalement à la discrétion des établissements sans aucune règle nationale, pour permettre notamment la relance des options les plus explicitement reproductrices des hiérarchies sociales. L’autonomie des collèges et des lycées sera totale en matière de projet d’établissement… avec un diagnostic obligatoire tous les 3 ans, qui donnera lieu à une évaluation publique et qui conditionnera les engagements du ministère. L’« agence du diagnostic et de l’évaluation » pourra ainsi décider de renforcer l’équipe de direction d’un établissement (au cas où il y aurait des équipes trop peu dociles pour marcher au pas ?). Les chef-fe-s d’établissement des collèges de l’éducation prioritaire pourront procéder à un recrutement local des enseignant-e-s.

Le processus d’ubérisation n’épargnera pas l’école et ses personnels. Le projet fait appel (y compris pour l’enseignement) au bénévolat à toutes les sauces, mais aussi aux services civiques – une main d’œuvre sous payée, sans statut durable et sans contrat de travail. La formation continue de trois jours par an se fera manifestement sur des contenus imposés, la moitié via des modules en ligne. La numérisation de l’école sera encore accentuée avec la multiplication des supports et applications numériques que les élèves et les enseignant-e-s devront utiliser.

En accroissant l’autonomie et la mise en concurrence, en produisant une école réduite au « lire-écrire-compter » pour les pauvres et en multipliant les processus de sélection sociale, l’école d’EM poursuit l’adaptation du service (de moins en moins) public d’éducation aux besoins du patronat. C’est sur tous ces aspects que celles et ceux qui portent des alternatives pédagogiques et sociales doivent faire front, pour résister à ce processus et faire naître un tout autre projet pour une école égalitaire et émancipatrice. SUD éducation est de ce combat pour une autre école, une autre société.

Localement à présent, nous déplorons une rentrée qui se fera à nouveau avec un grand déficit de maitres spécialisés. Alors que dans de nombreux départements les équipes de RASED ont été renforcées, celles de l’Orne restent incroyablement fragilisées.

Que dire aussi de l’obstination de l’administration vis-à-vis de certaines écoles dont les effectifs ont considérablement augmenté et auxquelles on rétorque que seuls les chiffres de l’INSEE peuvent être pris en compte. A St Germain de la Coudre, par exemple, si la mesure de fermeture est maintenue, il y aura 3 classes : 26 (CM1/CM2) – 29 (CP/CE1/CE2 avec un élève porteur d’un handicap lourd qui rend le fonctionnement de la classe très compliqué) et 27 élèves en maternelle (dont 5 TPS). Qui aujourd’hui peut prétendre proposer un enseignement de qualité avec 29 élèves en CP/CE1/CE2 ? Mme Moncada, nous comptons sur votre bon sens pour ré-étudier cette situation et prendre les mesures qui s’imposent.

 

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