4 mars 2020 3 04 /03 /mars /2020 08:46

8 mars toute l’année : En lutte contre toutes les formes de sexisme !

Contre toutes les formes de sexisme, SUD éducation appelle à participer massivement à toutes les initiatives à l’occasion de la journée de luttes des femmes le 8 mars.

https://www.sudeducation.org/lettre/fede/2020/03/03032020.html

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4 mars 2020 3 04 /03 /mars /2020 08:39

Fiches et analyses de SUD éducation

SUD éducation fait le point sur vos droits durant l’épidémie.

Je ne peux me rendre sur mon lieu de travail par mesure de précaution

Même lorsqu’un événement fait la Une des médias, le droit continue à s’appliquer. Tout agent public doit en permanence être en règle du point de vue de sa situation administrative. L’interdiction de vous rendre sur votre lieu de travail doit vous être notifiée par écrit. Dans ce cas, le décret n° 2020-73 du 31 janvier 2020 s’applique : aucun jour de carence ne vous est retenu.

Peut-on m’imposer le télétravail ?

Contrairement à une idée répandue, il ne suffit pas de disposer d’un ordinateur et d’une connexion internet pour pouvoir faire du télétravail. Sa mise en place répond à des critères rigoureux. Dans les consignes nationales diffusées par le ministère de l’Éducation il est mentionné que le télétravail sera proposé aux agents ne pouvant se rendre sur leur lieu de travail (parce que revenant d’un cluster ou parce que leur établissement est fermé).
Il s’agit soit d’une méconnaissance flagrante du cadre réglementaire soit une nouvelle fois de privilégier la communication au détriment de l’information.
On peut notamment rappeler que :
—  le télétravail est mis en place sur demande écrite de l’agent.
—  l’employeur doit prendre en charge les coûts découlant directement de l’exercice des fonctions en télétravail, notamment le coût des matériels, logiciels, abonnements, communications et outils ainsi que de la maintenance de ceux-ci.

Je dois garder mon enfant, quel dispositif ?

Les personnels dont un ou plusieurs enfants de moins de 16 ans doivent rester à domicile parce qu’ils reviennent d’un « cluster » bénéficient d’une autorisation spéciale d’absence sans jour de carence. Cette autorisation est accordée à raison d’un responsable légal par fratrie sous réserve de justifier, d’une part de la mesure d’éloignement (attestation de l’établissement scolaire notamment), et d’autre part de l’absence de solution de garde. Cette autorisation est accordée pour une durée de 14 jours. Pour les parents d’élèves dont l’établissement a fait l’objet d’une mesure de fermeture, cette autorisation sera accordée jusqu’à la réouverture de l’établissement.

Voyages scolaires

Le gouvernement a décidé que l’ensemble des voyages scolaires à l’étranger et dans les zones du territoire national considérées comme des “clusters” sont suspendus.
Les voyages en cours dans ces zones doivent être interrompus et ceux programmés annulés.

 

https://www.sudeducation.org/Epidemie-Covid-19-quels-sont-mes-droits.html

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4 mars 2020 3 04 /03 /mars /2020 08:38

Communiqué de SUD éducation

Le samedi 29 février, le Premier ministre a profité du Conseil des ministres consacré à la crise sanitaire pour dégainer l’article 49-3 de la Constitution et faire adopter son projet de casse des retraites sans vote du Parlement.

Le projet de loi contre la réforme des retraites est toujours plus impopulaire dans l’opinion. Les député-e-s, élu-e-s et candidat-e-s aux élections municipales de la majorité sont sous la pression du mouvement social, jusque dans la ville où se présente le Premier ministre.

SUD éducation appelle les personnels à se saisir du contexte électoral et des discussions menées au parlement pour exercer des pressions continues sur les parlementaires et les candidat-e-s aux élections municipales, particulièrement celles et ceux soutenu-e-s par LREM. 

SUD éducation appelle à étendre toutes les initiatives allant dans ce sens : interventions lors de leurs réunions et apparitions publiques, visites à leurs permanences … toutes les occasions sont bonnes.

Les candidat-e-s et le gouvernement doivent répondre aux revendications du mouvement social et ne pas s’asseoir sur la démocratie en utilisant l’article honteux qu’est le 49-3.

https://www.sudeducation.org/49-3-elections-municipales-SUD-education-appelle-a-aller-chercher-les-candidat.html

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4 mars 2020 3 04 /03 /mars /2020 08:35

Communiqué de SUD éducation

Samedi dernier, le Premier ministre a profité du Conseil des ministres consacré à la crise sanitaire pour utiliser l’article 49-3 de la Constitution et faire adopter son projet de casse des retraites sans vote du Parlement.

Ce coup de force montre sans ambiguïté que le gouvernement est fébrile et déstabilisé. Il ne reste à Édouard Philippe et Emmanuel Macron que des manœuvres pour maintenir leur projet au service des capitalistes.

Pour SUD éducation, l’heure est plus que jamais à la mobilisation pour porter les derniers coups à ce projet de régression sociale.

SUD éducation met à la disposition son préavis permanent qui couvre tous les personnels de la maternelle à l’université.

SUD éducation appelle les personnels à continuer de participer et à se mobiliser massivement en se joignant à toutes les initiatives et manifestations, décidées localement, y compris par la grève mardi 3 mars, mais aussi les jours suivants.

https://www.sudeducation.org/49-3-SUD-education-appelle-a-repondre-au-gouvernement-par-la-greve.html

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4 mars 2020 3 04 /03 /mars /2020 08:31

Communiqué de SUD éducation

Ce samedi, le Premier ministre a profité du Conseil des ministres consacré à la crise sanitaire pour utiliser l’article 49-3 de la Constitution et faire adopter son projet de casse des retraites sans vote du Parlement.

C’est un véritable coup de force.

  • SUD éducation appelle dès maintenant les personnels à participer à toutes les initiatives décidées localement.
  • SUD éducation met à la disposition des personnels son préavis de grève permanent et encourage les professeur-e-s des écoles à déposer une déclaration d’intention de grève pour rejoindre toutes les actions qui sont et seront décidées par les personnels.

https://www.sudeducation.org/49-3-SUD-education-denonce-le-coup-de-force-du-gouvernement.html

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2 mars 2020 1 02 /03 /mars /2020 06:42

49.3 Un véritable déni de démocratie

Après plusieurs mois de grèves et de mobilisations, la réponse du gouvernement est donc après le mépris du dialogue social, celle d’un passage en force.

Le premier ministre vient d’annoncer qu’il allait utiliser le 49.3 pour adopter le texte sans aucun vote des député.e.s. Cette décision a été prise en catimini dans un conseil des ministres censé s’occuper de la crise sanitaire et pour faire passer en force le projet de loi du système de retraites par points. C’est une nouvelle preuve, si celle-ci était nécessaire, que ce projet de régression sociale reste minoritaire et que ce gouvernement est prêt à toutes les manœuvres pour l’imposer.

L’Union syndicale Solidaires a pris contact avec les autres membres de l’intersyndicale pour réagir ensemble rapidement à ce coup de force. Partout déjà dans le pays des intersyndicales locales invitent à des rassemblements et manifestations pour signifier le refus de ce passage en force. 

SUD éducation Orne appelle à s’y joindre et à participer massivement dès ce soir au rassemblement à 18h devant la préfecture.

Nous rappelons également qu'un préavis de grève permanent est déposé par la fédération SUD éducation et nous encourageons les professeur·e·s des écoles à déposer une déclaration d'intention de grève pour rejoindre toutes les actions.

 

De nombreux RDV sont déjà prévus dont:

  • Ce jour,  lundi 02/03 à Alençon 18h préfecture
  • Demain, mardi 03/03  à Alençon Préfecture 17h30

 Le communiqué de Solidaires...

https://www.sudeducation.org/49-3-SUD-education-denonce-le-coup-de-force-du-gouvernement.html

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1 mars 2020 7 01 /03 /mars /2020 22:49

Une nouvelle fois, le ministère n’assume pas ses responsabilités en matière de protection des personnels, renvoyant aux responsabilités individuelles ou locales.

C’est ainsi que sur la page de son site, qui est la seule information officielle délivrée aux personnels, aucune consigne claire n’est donnée pour les personnels qui reviendraient des zones où le risque d’exposition au virus est plus élevé.

Le ministre entretient l’ambiguïté jusqu’au ridicule : le ministère demande de “privilégier le télétravail et éviter les contacts proches (réunions, ascenseurs, cantine…)”.

Blanquer demande ainsi aux personnels enseignants de continuer de se rendre au travail, mais sans se réunir, ni accéder à la cantine. Il semble pourtant évident que s’il faut éviter les réunions, il est alors indispensable de ne pas être en contact avec les élèves.

Cette absence de consigne claire se conjugue avec les messages inutilement anxiogènes et contradictoires que les personnels reçoivent dans diverses académies de la part des autorités académiques, des chef-fe-s d’établissement ou des Dasen. Qui plus est, le démantèlement de la médecine scolaire, l’absence criante de médecins et d’infirmier-ère-s n’est pas de nature à rassurer quant au dépistage des symptômes et à la mise en œuvre de mesures de prévention.

Blanquer se dit prêt dans les médias à “déclencher de l’enseignement à distance massif”, mais il est évident qu’il s’agit d’une annonce dépourvue de toute portée d’un ministre qui souhaite une nouvelle fois apparaître comme le bon élève du gouvernement.

SUD éducation rappelle aussi, ce que le ministre semble oublier, que les personnels ont des droits lorsqu’ils sont contraints de rester à leur domicile.

Le décret 2020-73 du 31 janvier 2020 prévoit que les salarié-e-s qui seraient dans l’impossibilité de travailler en raison d’une consigne donnée par les autorités sanitaires ou l’administration se voient verser des indemnités journalières par la sécurité sociale sans jour de carence. Alors que cette mesure s’applique à tous les personnels de l’Éducation nationale, le ministre s’est bien gardé de communiquer sur cette mesure, et de donner des instructions claires en ce sens.

SUD éducation exige :

— que le ministre donne des instructions claires pour protéger les personnels et les élèves ;

— diffuse une information claire à même de rassurer les personnels ;

— garantisse la prise en charge sans jour de carence en cas d’impossibilité de travailler.

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1 mars 2020 7 01 /03 /mars /2020 22:44

Tract de la fédération SUD éducation

La première Coordination nationale des facs et labos en lutte, les 1er et 2 février, a non seulement montré que la mobilisation s’étendait dans l’ESR, elle a également favorisé son extension, à travers notamment :

• la multiplication des AG de composantes dans des universités jusqu’alors peu mobilisées ;

• la création, induite par l’AG des précaires qui s’est tenue le 1er février pendant la coordination nationale, de collectifs de précaires (surtout enseignant-e-s et chercheu-se-s) dans beaucoup d’universités et ont organisé des actions pour être visibles le 11 février.

Les collectifs, départements, facs, labos qui entrent dans l’action rejoignent les universités déjà mobilisées depuis le mois de décembre pour la défense des retraites et contre la précarité.

Un mouvement étudiant se développe. Tous les personnels, enseignant ou non, ont un rôle à jouer pour favoriser son émergence :

• là où des étudiant-e-s sont d’ores et déjà prêt-e-s à s’organiser, SUD éducation appelle à faire grève pour permettre l’entrée des étudiant-e-s dans le mouvement, et a minima à suspendre le contrôle d’assiduité et à adapter les formes d’évaluation ;

• là où les étudiant-e-s semblent peu mobilisé-e-s et désertent les universités dès que les enseignant-e-s sont en grève, SUD éducation appelle à proposer des moyens pour prendre connaissance des réformes en cours (retraites, mais aussi assurance-chômage, ORE-ParcourSup et conséquences de la LPPR sur la qualité des études) et ouvrir la discussion sur la précarité croissante de la condition étudiante. Des collègues le font dans différentes facs par des discussions ouvertes dans les cours habituels, par des temps de débat ou de cours alternatifs.

À partir du 5 mars, grève reconductible

La journée de mobilisation du 5 mars, qui survient trois mois exactement après le début de la grande lutte pour les retraites, doit donc être envisagée comme un moment de relance, où l’ESR assume un rôle de premier plan dans la poursuite de la mobilisation.

Pour amplifier le rapport de force avec le gouvernement, l’arrêt de l’enseignement supérieur et de la recherche le 5 mars doit constituer non seulement un objectif immédiat de mobilisation dans nos facs et nos labos, mais surtout le point de départ d’une grève reconductible.

Dans la lignée de la motion votée lors de la Coordination nationale et de l’appel intersyndical à la grève à compter du 5 mars, SUD éducation appelle à organiser des AG à tous les niveaux (dans les labos, les unités, les services, les UFR, les universités), pour débattre et voter sur la question de la grève reconductible, autour de l’objectif : « l’université et la recherche s’arrêtent à partir du 5 mars 2020 ».

SUD éducation appelle à reconduire la grève lors des assemblées générales qui se réuniront dans ce cadre et à participer massivement aux actions et manifestations décidées par les AG locales pour le 5 mars et après.

L’arrêt de l’enseignement et de la recherche à partir du 5 mars n’implique pas nécessairement de déserter les campus. Il doit inscrire la grève dans une perspective de réappropriation de notre outil de travail, afin de mettre en œuvre ici et maintenant l’université ouverte et émancipatrice que nous voulons. Il doit permettre aussi de rendre possible la mobilisation étudiante et de faire la jonction avec les autres secteurs en lutte et avec les mobilisations des 8 mars (journée internationale de lutte pour les droits des femmes) et des 13 et 14 mars (journées internationales pour le climat).

6 et 7 mars : la deuxième Coordination nationale des facs et labos en lutte

Les 6 et 7 mars, une deuxième Coordination des facs et labos en lutte se réunira. Nous appelons partout où c’est possible à mandater des délégué-e-s au niveau des universités, en construisant des positions collectives entre UFR, départements, labos et services, afin que la coordination soit une vraie coordination nationale représentative. Cela est nécessaire pour assurer un équilibre des représentations entre Paris et les autres régions et entre les différentes disciplines.

SUD éducation appelle à mettre à l’ordre du jour des AG locales les mandatements à la Coordination nationale, et à préciser le contenu de ces mandats pour permettre la coordination et d’amplification des mobilisations dans l’ESR.

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28 février 2020 5 28 /02 /février /2020 10:40
Communiqué de la fédération SUD éducation

 

Lundi 17 février, un groupe d’une trentaine de Mayennais-e-s s’est lancé dans une marche de Laval à Paris, dans le cadre de la lutte contre la réforme des retraites. 
Cette initiative est issue d’un collectif d’enseignant-e-s de Mayenne. La marche va faire près de 270 km au total, derrière la banderole “En marche pour le retrait”. 
L’arrivée est prévue le mardi 25 février à Paris, date à laquelle ils et elles ont sollicité un rendez-vous avec les présidents des différents groupes parlementaires. 
Ils et elles proposent à leurs soutiens de les rejoindre pour leur dernière étape : 
• à 8h30 à la bourse du travail de Malakoff (92)
• à 9h30 à Montparnasse, place de Catalogne
• à 10h30 aux Invalides, métro Varennes
• à midi pour un pique-nique aux Tuileries

SUD éducation soutient cette initiative et encourage l’ensemble des soutiens à participer à leur arrivée à Paris.

SUD éducation revendique l’abandon du projet de réforme des retraites Macron-Delevoye. 

PDF - 107.7 ko
Communiqué soutien Mayenne

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28 février 2020 5 28 /02 /février /2020 10:37
Tract de la fédération SUD éducation

 

Voilà plus d’un an que le mouvement des grèves climat est lancé. Le 13, mars la jeunesse sera à nouveau présente sur les places et dans les rues pour interpeller les gouvernements sur leur inaction climatique. Des marches pour le climat dans de nombreuses villes de France sont organisées le 14 mars. La lutte contre le dérèglement climatique ne peut plus attendre ! SUD éducation appelle à rejoindre ces mobilisations et y portera ses revendications de transformation sociale et écologique.
Le ministère de l’Éducation nationale tente de verdir son image pour répondre aux attentes de la jeunesse, mais les réponses ne sont pas à la hauteur de l’urgence : éco-délégués, poubelles de recyclage dans les salles de classe, journées nettoyage de plages… Pendant ce temps, le gouvernement soutient les multinationales grandes gagnantes du capitalisme qui ont la part belle dans les programmes scolaires. Ces programmes traitent en effet des systèmes économiques sans intégrer ni la finitude des ressources ni l’irréversibilité de certaines dégradations écologiques.
Le gouvernement qui essaie de démanteler nos régimes de retraites s’inscrit dans une logique de croissance productiviste illimitée qui considère que le travail humain productif doit sans cesse augmenter. Alors que la population augmente, la solution envisagée par le gouvernement est d’obliger à travailler plus longtemps pour des pensions plus faibles. Pour SUD éducation, lutter pour la préservation du climat passe par une lutte pour les droits sociaux, et notamment à la retraite. 
En tant que syndicat de transformation sociale et écologique, SUD éducation revendique une transition écologique fondée sur un juste partage des richesses et des ressources afin de garantir une vie digne pour tou-te-s. 
À ce titre, SUD éducation a déposé un préavis de grève couvrant tous les personnels de la maternelle à l’université, et sera présente dans la rue aux côtés des élèves, des lycéen-ne-s et des étudiant-e-s, avec les personnels mobilisés. La mobilisation des lycéen-ne-s dans le courant de l’année dernière a été exemplaire, il faut la poursuivre avec l’implication de l’ensemble des personnels de l’Éducation nationale.

Dans le secteur de l’éducation, SUD éducation revendique :

* -Réalisations de bilan énergétique et plan d’isolation des bâtiments. aRéduction des consommations énergétiques et en eau.
* -Des outils pour mettre en place la diminution des déchets, et leur recyclage s’ils ne sont pas évitables.
* -Renforcement des filières locales et bio dans la restauration scolaire ; réduction de la consommation des produits animaux (les élevages ont plus d’impact que les cultures).
* -Des recrutements massifs de titulaires remplaçant-e-s dans les premier et second degrés afin de limiter leurs déplacements.
* -La prise en compte des risques environnementaux par les CHS et notamment une véritable campagne de désamiantage des établissements scolaires dans le cadre de l’application du Plan amiante relancé en 2016 et une prise en charge des personnels exposés avant 2021,
* -La mise en place des mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé des travailleurs-se-s notamment celles et ceux exposé-e-s au radon (visite médicale, information des personnels, mesures techniques telles que système de ventilation, ouverture des fenêtres...).
* -Un vrai plan de formation professionnelle orienté vers les nouveaux métiers : inscription dans le cursus obligatoire en lycée agricole de la formation à une agriculture respectueuse de l’environnement et de la santé, dans les filières du bâtiment renforcer la formation à la rénovation énergétique, à l’isolation du bâti, matériaux écologiques, énergies renouvelables etc.

PDF - 87.9 ko
13 mars grève climat

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