9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 14:47

2 votes à l'ordre du jour :

  • Le dispositif « Plus de maitres que de classes ».

  • La carte scolaire des AED.

1 / Le dispositif « Plus de maitres que de classes »

Question des syndicats :

Y aura-t-il une certaine souplesse quant au choix des niveaux sur lesquels le maitre surnuméraire interviendra ?

Réponse de l'administration : Oui, cela relèvera du conseil des maitres.

Les représentants syndicaux votent tous l'abstention.

2 / La carte scolaire des AED

Questions et remarques des syndicats :

A Flers, au collège Sévigné, pour un élève de moins, 0,50 poste en moins, n'est ce pas étonnant ?

Réponse de l'administration : Nous avons une enveloppe avec laquelle il faut satisfaire tout le monde. Le nombre d'AED affectés dans ce collège reste supérieur au barème académique.

Quand il n'y a pas de CPE, il y a besoin de plus d'AED, est-ce que ce critère a été pris en compte ?

Réponse de l'administration : Oui.

Les dotations n'étant pas encore notifiées, le recrutement est tardif et compliqué. N'est-il pas possible d'étudier cette question plus tôt ?

Réponse de l'administration : Il serait intéressant en effet d'y réfléchir en même temps que la DGH.

Remarques de l'administration : La réflexion se fait par rapport à l'évolution des effectifs sur plusieurs rentrées. Par ailleurs, il faut veiller à l'évolution des effectifs. En effet, il y a un transfert actuellement de certains collèges privés vers les collèges publics d'où des hausses à prévoir dans certains établissements. 5 collèges sont ainsi concernés.

Les représentants syndicaux votent tous l'abstention.

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 16:40

L'inspection académique nous a communiqué les documents préparatoires.

Pour toute demande de vérification de barème ou explication sur le mouvement, un seul numéro :

06 83 70 38 48.

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 09:06

Déclaration exceptionnelle de la fédération SUD éducation au Conseil supérieur de l’éducation du 3 juillet 2014

« L’école ne doit pas être un champ de bataille ». Telle est la raison invoquée par Benoît Hamon, Ministre de l’Éducation nationale, pour justifier l’arrêt du dispositif des ABCD de l’égalité, saisi comme objet de haine par des franges réactionnaires de la société.

— L’école est un champ de bataille.

Le même argument est utilisé pour ne plus même poser de questions sur le dualisme scolaire et le financement public de l’école privée, « pour ne pas relancer une guerre scolaire ». La guerre scolaire a lieu. Tous les jours, l’école publique subit la concurrence du privé, tous les jours des collègues se battent pour la défendre, tous les jours l’école est dégradée par cette compétition absurde à laquelle elle ne devrait pas être soumise.

Chaque jour, dans les écoles, les collèges et les lycées, des collègues se battent pour continuer à enseigner les génocides face aux négationnismes, l’évolution des espèces et la démarche scientifique face aux obscurantismes, la construction sociale des genres face aux réactionnaires, l’histoire coloniale face aux nationalismes, les approches sociales face à l’économisme, la pensée critique face à l’idéologie dominante, la coopération face à la concurrence, la culture face au marché. L’école est un champ de bataille.

Chaque jour des collègues luttent pour éviter ici qu’une classe ferme, là qu’une option soit supprimée, ailleurs que des dédoublements soient annulés. Chaque jour, des collègues se battent pour accompagner au mieux tous les élèves dans des classes surchargées. Chaque jour, des collègues se mobilisent pour que des élèves poursuivent leur scolarité et trouvent une orientation qui leur convienne au mieux dans une société marquée par 40 ans de chômage de masse. Chaque jour des collègues, contre l’institution, essaient des pédagogies alternatives pour permettre l’épanouissement et l’émancipation des élèves. Chaque jour des collègues subissent la hiérarchie, résistent, craquent parfois, face aux logiques managériales que les politiques libérales imposent à l’école et à ses personnels, face à de petits chefs qui jouissent de leur petit pouvoir pour humilier leurs subordonné-e-s. Trop de nos collègues mettent fin à leurs jours à cause de ces conditions de travail dégradées, tant d’autres en souffrent en silence. Chaque jour, des collègues s’opposent à l’emprise toujours plus grande que le patronat veut exercer sur l’école, ses méthodes, ses contenus, et à l’envahissement de toute la vie sociale par les dynamiques consuméristes. Chaque jour des collègues s’engagent dans l’action pour que tous les élèves, « même » Rroms ou sans papiers, puissent terminer leur scolarité – alors que les forces de police aux ordres du gouvernement les chassent, traquent, évacuent et expulsent. L’école est un champ de bataille.

La suppression du dispositif des ABCD de l’égalité et de sa dénomination est une faute politique – tout comme l’avait été, déjà, hélas, la prise de distance ministérielle avec la notion de genre et son abandon par l’institution. Ce geste, ne serait-ce que par sa portée symbolique, délégitime le projet de l’égalité et les enseignant-e-s qui en portent l’exigence. Il donne une fois de plus le signe que le gouvernement cède à l’agitation des réactionnaires. Il encourage ainsi leur mobilisation. Il est illusoire de penser que cette reculade calmera les adversaires de l’égalité et de l’école publique. Ils ne désarmeront pas. Ils sortent renforcés de chaque renoncement. Chaque concession à la réaction est une défaite idéologique qui laisse de profondes traces.

Avec cette nouvelle démission le ministère expose encore davantage à la haine tous les garçons manqués et toutes les femmelettes, tous les pédés et tous les enculés, toutes les gouines et toutes les salopes, tou-te-s les travelos et tou-te-s les trans, tous les mecs qui aiment des mecs, toutes les nanas qui aiment des nanas, tous les mecs et toutes les nanas qui aiment des mecs et des nanas, toutes les camionneuses et tous les danseurs, tous les garçons qui jouent à la poupée et toutes les filles qui aiment les voitures, toutes celles et tous ceux qui n’ont pas droit à l’existence dans ce système normé et hiérarchisé de partition binaire du masculin et du féminin.

Il n’y a pas de pacification possible ; et elle n’est pas souhaitable. L’école étant un espace de socialisation et de formation des consciences, elle est nécessairement l’objet d’un conflit politique permanent, entre celles et ceux qui défendent telle ou telle dimension de l’ordre des choses tel qu’il est, et donc une école de la reproduction des hiérarchies (sociales et/ou racistes et/ou hétéro-sexistes et patriarcales), et celles et ceux qui se battent – contre vents mauvais et marées noires – pour une autre école dans une autre société : une école publique, pour tou-te-s, gratuite, laïque, égalitaire et émancipatrice.

L’école est un champ de bataille.

Chaque jour, comme professionnel-le-s, comme syndicalistes, nous sommes sur ce champ de bataille. En première ligne.

http://www.sudeducation.org/L-ecole-est-un-champ-de-bataille.html

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 05:43

Bonnes vacances à tous les personnels qui seront en vacances ce soir.

Bon courage à tous les personnels qui travaillent encore quelques jours.

Rappel : la CAPD du mouvement a lieu la semaine prochaine, vous pouvez dès maintenant nous contacter pour vérification de votre barème ou toute autre question personnelle au 06 83 70 38 48.

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 05:42

Congrès Solidaires - Juin 2014

Publié le jeudi 3 juillet 2014 sur http://www.sudeducation.org/L-ecole-un-enjeu.html

Ce texte a été adoptée par l’Union syndicale Solidaires, dont SUD éducation est membre, lors de son sixième congrès national en juin 2014 à Dunkerque, comme partie d’une résolution sur les politiques publiques.

Dans ce contexte général de remise en cause des politiques publiques, le présent et l’avenir de l’École revêtent une importance capitale. C’est là que se joue beaucoup, certainement beaucoup trop, l’avenir des enfants. Les quelques grands principes sur lesquels l’École publique s’est construite peuvent nous servir de références communes : une éducation obligatoire, une école publique, laïque, accessible pour toutes et tous en tant que service public garanti par l’État. Ce socle devrait permettre la transformation sociale, l’évolution de l’individu au-delà de ses moyens matériels.

Malmenée au cours des quinze dernières années (suppressions de postes, marchandisation, management…) l’école serait aujourd’hui une priorité gouvernementale. Nous récusons cet affichage démagogique qui masque en fait la fragilisation organisée de l’ensemble des services publics. L’École est aussi un « appareil idéologique d’état » qui justifie et consolide l’ordre social dominant. Le service public de l’éducation ne répond pas, dans sa forme actuelle, aux besoins de la population.

Une école pour tous et pour toutes, c’est une école qui s’emploie à ne pas être un lieu de la reproduction sociale. Cette école doit donc tout faire pour amener tou-tes les élèves à un niveau de connaissances et de réflexion critique leur permettant de vivre librement et solidairement. Cette école doit donc avant tout tenter de corriger les inégalités sociales, sans filiarisation de l’enseignement en fonction de la réussite ou de l’échec à l’école. L’école ne saurait radicalement évoluer sans un changement radical de société.

Une école laïque et émancipatrice, où est défendu l’acquis historique de la laïcité et où l’enseignement religieux n’a pas sa place. La concurrence introduite par les établissements privés sous contrat avec l’État aux établissements publics, loin d’apporter une réponse aux dysfonctionnements du service public, ne fait que renforcer les difficultés de ces établissements (financières et sociales). Le gouvernement actuel poursuit la distribution des cadeaux aux établissements privés. Ces faits ainsi que les atteintes portées à la laïcité amènent Solidaires à défendre la nationalisation de l’enseignement privé et la fonctionnarisation de l’ensemble de ses personnels. Dans l’immédiat, Solidaires luttera contre les cadeaux faits aux établissements privés, exigera un strict contrôle de l’utilisation des fonds publics et demande que soit garantie l’indépendance des personnels, en réfléchissant à l’évolution de leur statut.

Une école solidaire : la solidarité implique le refus de la concurrence entre établissements, le refus de la hiérarchisation des filières et des formations. La solidarité exige une véritable politique scolaire avec des moyens supplémentaires pour les quartiers populaires. C’est pourquoi nous devons défendre et développer les RASED (Réseau d’Aide Spécialisée aux Elèves en Difficulté). La scolarisation des enfants handicapés nécessite les moyens humains et matériels de cette inclusion scolaire. Pour les personnels, comme pour les élèves, l’École ne peut pas être le lieu d’un « management » sur le mode de l’entreprise privée, elle doit au contraire favoriser la coopération et la collégialité. Solidaires revendique, pour les personnels enseignants, un statut unique, et pour tous les acteurs et toutes les actrices de l’école, un traitement égalitaire en matière de salaire. Ceci passe par la fin de la précarité, par le développement d’emplois statutaires pour des personnels formés, et bénéficiant d’une réelle formation continue.

L’école d’une formation polyvalente. Nous voulons défendre un enseignement qui reconnaisse, pour toutes et tous, la valeur des formations pratiques et manuelles, la valeur de l’expérimentation, en parallèle aux enseignements théoriques et à la culture générale. Nous avons une approche très critique de l’organisation de l’enseignement secondaire en trois filières (générale, technologique et professionnelle) calquées sur la division sociale du travail, car c’est l’école de la reproduction des classes sociales, celle qui actuellement creuse les inégalités issues de la naissance. Enfin, l’enseignement professionnel proprement dit, pour tous les métiers, ne doit pas être laissé aux entreprises. En ce sens, nous devons lutter contre la tendance actuelle à généraliser l’apprentissage, et nous devons défendre la spécificité de l’enseignement professionnel, mais enfin débarrassé de son image dévalorisée car tourné trop spécifiquement vers des enseignements « pratiques ». Nous défendons l’idée d’un lycée unique, qui a l’avantage de valoriser une idée de l’enseignement général et polytechnique pour toutes et tous, recule l’âge du choix d’une orientation professionnelle, fait partager une meilleure connaissance des différents champs de la connaissance et des pratiques.

Une école démocratique et émancipatrice. Nous dénonçons les notations individuelles, les inspections, les postes à profil au profit d’une solidarité active des acteurs de l’école. Ce que nous voulons est donc une école dont on repense la structure. En ce qui concerne l’émancipation, il s’agit bien de développer l’autonomie des élèves, leur aptitude à surmonter les contraintes, leur esprit critique, leur appropriation du savoir. En ce sens l’école doit être ouverte et coopérative, permettant et développant des pédagogies actives avec des élèves partie prenante de leur formation, collectivement. C’est pourquoi nous nous opposons au développement d’une évaluation individuelle se prétendant de plus en plus précise, par compétences ou non, qui aboutit au classement et la hiérarchisation des individus, en vue de leur employabilité.

Ces inégalités se perpétuent dans l’enseignement supérieur. L’accès aux formations du supérieur est de plus en plus sélectif. Nous assistons à une professionnalisation grandissante des formations qui y sont dispensées, aux dépens de l’idée de savoirs et de transmissions de connaissances. Par ailleurs, le management est devenu la règle fondamentale de tout l’enseignement supérieur. Tout cela n’est pas sans conséquence sur les étudiant-e-s et l’idée qu’ils et elles se font de ce que doit être le travail. Solidaires doit défendre une formation et une recherche adossées aux savoirs et aux connaissances, indépendantes des besoins des entreprises. L’enseignement supérieur doit être gratuit et public, accessible à tous et toutes, avec ou sans diplôme, et quel que soit son âge.

Fédération SUD Éducation

17, Bld de la Libération, 93200 St Denis

Tél. : 01 42 43 90 09

Fax : 09 85 94 77 60

Mél : fede@sudeducation.org

Site : www.sudeducation.org

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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 05:44

Communiqué de la fédération SUD éducation

Publié le mardi 1er juillet 2014 sur http://www.sudeducation.org/Projet-de-circulaire-RASED-un-vrai.html

Les premiers projets ministériels fin 2013 laissaient craindre le pire pour les RASED : la continuation d’une politique aboutissant à leur disparition et la dissolution des spécialités. Suite aux groupes de travail ministériels, la nouvelle circulaire (à paraître cet été) devrait réaffirmer les missions spécifiques des différents postes (E, G, psychologue), et l’aide directe aux élèves a été réintroduite : SUD éducation est intervenu pour cela. Mais avec les nouvelles missions d’aide aux enseignant-e-s, les RASED ressembleront désormais beaucoup à des conseiller e s pédagogiques, au détriment de l’aide directe aux élèves. De plus, l’intégration des RASED dans un Pôle ressource de circonscription les soumet à un pilotage managérial par les IEN et élargit encore leur zone d’intervention. Cette nouvelle circulaire adapte ainsi le travail des RASED à la pénurie organisée par l’austérité budgétaire.

Le Pôle ressource de Circonscription : un pilotage managérial et nébuleux

Le ministère institue un Pôle ressource de Circonscription regroupant tous les personnels (CPC, RASED, maîtres-formateurs, référent-e-s CLIS…) que l’IEN peut solliciter pour accompagner les enseignant-e-s ou les écoles, la circonscription étant le niveau fonctionnel – comprendre : le niveau du « pilotage ». Ce nouveau pilotage est nébuleux et complexe de l’avis même de celles et ceux qui l’ont porté.

Pire, le paragraphe sur le Pôle ressource – qui était en fin de circulaire – s’est retrouvé en tout début, avec l’appui du SE UNSA, et malgré notre opposition. Inscrire dans une circulaire le pilotage avant les missions n’est certainement pas de nature à réaffirmer les RASED dans leurs missions.

De nouvelles missions chronophages qui changent la nature des RASED

En parallèle de ce phagocytage par les pôles ressource, il est prévu que les RASED assurent désormais un suivi des élèves de 6e.

Surtout, les postes E, G et psychologues devront maintenant remplir des fonctions qui les rapprochent de conseiller-e-s pédagogiques. Ils devront « accompagner les équipes enseignantes pour l’élaboration de réponses adaptées aux besoins des élèves, la construction de situations d’enseignements… » et participer « au développement des compétences des équipes enseignantes ».

Sous couvert d’« aide indirecte aux élèves », c’est un changement radical de mission des RASED, transféré-e-s de l’aide aux élèves vers « l’accompagnement » et la formation des maîtres-ses.

Les RASED échangeaient déjà avec les collègues en charge des classes sur des idées et des pratiques adaptées aux élèves. Mais cela se construisait sur la base d’un regard croisé sur les élèves, à partir de l’aide directe aux élèves. Désormais sous la coupe de l’IEN au sein du Pôle ressource, avec des missions qui tendront à s’apparenter à de l’encadrement, la relation de confiance entre pair e s nécessaire à une prise en charge conjointe des élèves risque d’être mise à mal.

Un élargissement du périmètre à toute la circonscription

Avant la purge sarkozyste, il y avait plusieurs RASED complets dans une circonscription. La nouvelle circulaire valide de fait les suppressions de poste puisqu’elle aménage le travail des RASED pour l’adapter à la pénurie, désormais institutionnalisée. Elle prévoit ainsi que la zone d’intervention des trois spécialités porte « sur un groupement d’écoles […] ou englobe tout le territoire de la circonscription ». En l’absence de réelle création de postes, la réalité sera le plus souvent une intervention sur la circonscription entière, avec une dispersion et un saupoudrage en contradiction avec le sens du travail des maîtres-ses E et G.

L’aide directe réintroduite… mais pour quelle réalité ?

D’une version à l’autre des projets ministériels, l’aide directe aux élèves apparaissait, disparaissait pour certains postes et non pour d’autres, réapparaissait… SUD éducation est intervenu pour que cette mission qui est l’essence même des RASED soit clairement réaffirmée.

Qu’il y ait autant de flottement dans cette affirmation montre bien la réalité des projets du ministère : la multiplication des autres missions et l’élargissement du secteur d’intervention réduira à peu de choses le temps disponible pour l’aide directe aux élèves, désormais une des missions des RASED parmi d’autres, et sans doute pas la plus prioritaire pour les IEN.

Les RASED ont été décimés par les suppressions de postes. Pour masquer la misère des départs en formation (45 départs en formation G cette année), le ministère a bricolé une circulaire qui va mettre encore plus à distance des écoles les personnels RASED. SUD éducation :

S’oppose à l’intégration des RASED dans un Pôle ressource managérial

Refuse la transformation des personnels RASED en conseiller-es pédagogiques

Défend que la mission essentielle des RASED, des trois spécialités, doit être l’aide directe aux élèves

Réaffirme la nécessité de RASED complets partout en nombre suffisant pour permettre aux écoles d’accueillir les élèves en difficulté dans de bonnes conditions

Revendique donc en priorité la restitution des 5000 postes de RASED supprimés et pour cela des départs en formation en nombre suffisant.

Ce n’est pas une circulaire d’adaptation à l’austérité qu’il faut pour les RASED mais des créations de postes.

Fédération SUD Éducation

17, Bld de la Libération, 93200 St Denis

Tél. : 01 42 43 90 09

Fax : 09 85 94 77 60

Mél : fede@sudeducation.org

Site : www.sudeducation.org

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 16:19

un CTSD de repli se tiendra le mardi 1 juillet à 10h30

les organisation syndicales ont voté contre les deux points suivants, dans la mesure où les documents préparatoires nous ont été founis par l'administration deux jours auparavant.

ORGANISATION DE LA SEMAINE SCOLAIRE :

sur 194 écoles, 23 ont mis la réforme en œuvre à la rentrée 2013, 171 écoles doivent l'appliquer à la rentrée 2014.

Sur ces 171 écoles, 163 (95,3%) ont des projets d'organisation de temps scolaire validés.

8 écoles ont un projet à présenter :

1 projet dans le cadre de l'expérimentation et 7 projets hors expérimentation

Dans le cadre de l'expérimentation, 10 projets ont été reçus, 3 n'ont pas été validés à cause de désaccord entre les conseils d'école et les collectivités.

Deux demandes formulées par le CTSD ont été prises en compte par les collectivités :

un-e coordinateur-trice des TAP

qualité des contenus et élaboration d'une charte sur l'utilisation des locaux.

Les représentants du personnal ont formulé de vives inquiétudes d'une « fuite » des élèves vers l'école privée qui n'est pas tenue de mettre en place la réforme.

DISPOSITIFS PLUS DE MAÎTRES QUE DE CLASSE

4 emplois temps plein sont dévolus au dispostif.

18 avant- projets ont été présentés ; 8 ont été retenus avec une dotation de 0,5 emploi temps plein.

5 projets ont été reçus par l'administration, 3 sont en voie de finalisation.

Les critères d'attribution retenus :

effectif de l'école

nombre d'élèves repérés en difficultés en mathématiques et/ou français

pourcentage d'élèves en difficultés : nombre de PPRE, retard scolaire, comportement scolaire, nombre de Recueil d'Informations Préoccupantes

cohérence du projet avec des objectifs précis

Uun groupe de pilotage académique est en place ; un groupe de pilotage départemental doit se mettre en place.

REPARTITION EMPLOIS AED

moyens AED – surveillance- collèges

dotation 2013 : 126,85 heures

dotation 2014 : 126,35 heures

critères : barême académique

La dotation de chaque collège est composée d'une part « surveillance » et d'une part « assistance éducative » calculées en fonction des effectifs

départementaux : existence d'un poste CPE, accompagnement des travaux

moyens – AVSco – ULIS- collège

0,5 collège Dolto, L'Aigle

0,5 collège Conté de Sées

0,5 lycée napoléon L'Aigle

L'ULIS de Briouze ne sera pas opérationnelle à la rentrée 2014.

1,75 est réservé aux remplacements.

PRESENTATION DU PLAN DE FORMATION CONTINUE

3 axes

axe statutaire: accueil, accompagnement et formation des nouveaux enseignants

formation initiale des directeurs-trices

formation des enseignant-es exerçant pour la première fois auprès d'élèves à besoins particuliers

préparation CAPASH

préparation CAFIPEMF

PES: une semaine fin septembre et journées en fonction des besoins des stagiaires (positionnées plutôt sur le trimestre 1)

axe refondation: dispositif plus de maîtres que de classes

scolarisation des enfants de – de 3 ans

éducation prioritaire

continuité et mise en oeuvre conseil école-collège (proposition d'une journée)

rythmes scolaires (en fonction d'un découpage géographique): travail en partenariat, organisation des activités scolaires, mise en oeuvre des APC

formation de formateurs: échanges, construction d'outils communs

développement professionnel: maîtrise de la langue, apprentissage de la lecture, compréhension tous cycles en relation avec la littérature de jeunesse

nombre et résolution de problèmes

démarche d'investigation

parcours culturel

programmation LVE

natation

ces stages seraient ouverts à des candidatures individuelles.

Le plan de formation par circonscription n'est pas arrêté.

La dimension maternelle serait prise en compte dans l'ensemble des stages.

Questions diverses :

Les contrats CUI seront-ils transformés en AESH à la rentrée ?

Attente du décret, mais la mise en œuvre des AESH est difficile.

Pour les AESH, cela concernerait les AED AVSI ou AVESCO, soit CDD, soit CDI

Après 6 années , il pourrait y avoir une proposition de CDI.; mais ce n'est pas automatique.

Pour les 6 personnes actuellement qui pourraient être éligibles au CDI, il y a eu un statut provisoire en CDD, dans l'attente du texte.

Le dispositif CUI serait maintenu, à côté du dispositif AESH.

Aide à la direction : les contrats vont-ils être prolongés à la rentrée pour celles et ceux qui en font la demande ?

la répartition des dotation n'est pas faite à ce jour, car il y a attente de la dotation départementale liée à la MDPH.

Sera priorisée la prise en charge des élèves en situation de handicap, il y a une prévision d'augmentation assez forte.

Puis dans un second temps, selon la dotation, mission d'assistance à la direction d'école..

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 16:18

Pour SUD éducation, le décret « d’assouplissement » de la réforme des rythmes scolaires loin de répondre à la demande des personnels aggrave les inégalités territoriales en laissant chaque commune organiser le temps scolaire sans cadrage national. Pour les temps périscolaires, à la charge des communes, l’assouplissement des taux d’accueil se fera au détriment de la sécurité des enfants et des conditions de travail des agents.

De plus, la mise en concurrence de l’école publique avec l’école privée, qui n’est pas tenue de mettre en œuvre la réforme, sera accentuée.

Le décret du 8 mai 2014 ne règle aucun des problèmes soulevés tant par les enseignants que par les agents territoriaux depuis 18 mois. C’est pourquoi SUD a voté contre au Comité Technique Ministériel et au CSE du 5 mai.

Les raisons de la mobilisation massive des personnels de l’Éducation nationale et des collectivités territoriales depuis le début de l’année 2013, contre la réforme des rythmes scolaires demeurent. Les initiatives pour demander la suspension, l’abrogation ou le retrait du décret du 24 janvier 2013 se poursuivent.

Personne n’est satisfait des aménagements proposés par le décret Hamon.

Le nouveau ministre de l’Éducation doit entendre l’ensemble des personnels concernés par cette réforme (Enseignants, Atsem, Animateurs, éducateurs sportifs et culturels…) et retirer le décret de 2013. Une majorité d'organisations syndicales demande au ministre de prendre en compte le vote au CTM et au CSE et de rouvrir les discussions pour une autre réforme. Il s’agit de prendre en compte les revendications exprimées majoritairement par les personnels et leurs organisations syndicales.

Le retrait du décret de janvier 2013 est le seul assouplissement possible. Il n’est pas envisageable que cette réforme puisse s’appliquer à la prochaine rentrée. En s’obstinant à vouloir faire passer sa réforme à la rentrée prochaine, le ministre prend la responsabilité d’une rentrée chaotique.

Parlons précarité à présent. Beaucoup de promesses mais dans les faits qu'en est-il ?

Lors du Comité Technique Ministériel (CTM) du 13 mai 2014, il nous a été présenté un projet de décret pour le recrutement de ces personnels permettant un recrutement en Contrat à Durée Indéterminée (CDI). En parallèle, la Commission Paritaire Consultative (CPC) du travail social et de l’intervention sociale travaille à la création d’un nouveau diplôme.

Nous considérons que ce dossier est loin d’être clos et que nous restons loin de la « professionnalisation » annoncée, ceci d’autant plus que ce qui nous est proposé n’est pas dans un cadre statutaire de la Fonction publique. Nous attendons que cette professionnalisation se concrétise par la création d’emplois statutaires dans un avenir proche.

Concernant les projets de textes, nous ne pouvons pas nous satisfaire de la rémunération proposée, qui aboutira, pour la majorité des personnels qui sera à temps partiel, à des rémunérations de l’ordre de 700 euros par mois. Nous attendons de vous d’autres propositions salariales. Nous demandons qu’il soit réellement possible pour ces personnels de bénéficier de temps pleins. La reconnaissance de ce métier doit passer aussi par la reconnaissance dans le temps de travail des AESH des réunions de concertations, de synthèse, de suivi de scolarité ainsi que d’un temps de préparation.

Par ailleurs, de nombreuses questions restent en suspend comme la question de la qualification.

Concernant les salariés en mission d’AVS actuellement sur les contrats de droit privé (CUI, CAV, CAE...) nous remarquons qu’en l’état, il leur faudra attendre 8 à 11 ans avant de pouvoir bénéficier d’un CDI. Nous demandons que les 2 ans d’expérience exigibles à un Contrat à Durée Déterminée (CDD) AESH soient prises en compte a minima dans le décompte des 6 années nécessaires pour être éligible à un CDI AESH.

Enfin, le passage d’un contrat CUI en CDD de droit public ne doit pas se traduire par une baisse de rémunération pour le salarié.

La durée des contrats CDD doit être aussi revue et portée à 3 ans pour permettre aux salariés d’avoir une perspective de carrière, et assurer aux élèves en situation de handicap un suivi cohérent à leur accompagnement.

Nous vous interrogeons sur le volume réel d’emploi prévus en CDD et en CDI pour répondre aux besoins sans cesse croissant d’AESH afin d’assurer l’accompagnement de tous les élèves en situation de handicap.

Enfin, nous demandons la titularisation immédiate de tous les précaires, toutes catégories confondues, lorsque leurs missions correspondent à des besoins permanents.

Abordons maintenant le sujet de la carte scolaire. Il avait été demandé par les syndicats de ne pas fermer de classe dans une école à 3 classes. Il était évident qu'il y aurait des conséquences lourdes dans ces cas-là : classe à 4 ou 5 niveaux, instabilité d'équipe, impossibilité de différencier, fuite des élèves vers d'autres écoles...

Nous n'avons pas été entendus et les effets se font déjà sentir. Comment accepter un tel mépris des élèves, de leurs parents, des enseignants et des organisations syndicales !

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 06:04

Notre congrès départemental vient de décider la révision de la grille de cotisation, avec trois mesures importantes :

  • une cotisation réduite pour les personnels les plus précaires, que nous défendons en priorité. 5€ /an de cotisation pour tous les personnels ayant des revenus inférieurs à 700€/mois
  • une cotisation unique pour tous les personnels stagiaires, fixée à50€/an
  • une cotisation réduite par rapport à la grille antérieure pour tous les personnels (cf fichier joint)

Deux informations importantes :

  • L'adhésion est annuelle et peut être réglée en plusieurs versements sur la même année civile . Un reçu vous sera adressé pour vous permettre d'obtenir une déduction de 66% du montant de l'impôt sur le revenu ou un crédit d'impôt :

coût réel de l'adhésion ►34% du barème

  • Vous pouvez adhérer à n'importe quel moment de l'année, votre adhésion à SUD éducation sera effective pour les 12 mois suivants : vous adhérez maintenant, vous n'aurez pas à cotiser avant juillet 2015.

Nous ne vivons que de nos cotisations ; si vous voulez soutenir un syndicat revendicatif, apportez-nous votre soutien !

pourquoi attendre septembre ?
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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 06:24

Sud éducation a participé aux groupes de travail sur les Réseaux d’Aide Spécialisée aux Elèves en situation de Difficulté (RASED), du chantier ministériel pour « l’évolution des métiers de l’éducation nationale ». Les premières fiches de travail et les propos introductifs du ministère, critiquant le gouvernement précédent, pouvaient laisser entrevoir, aux plus naïfs d’entre nous, un nouveau printemps pour les RASED. On pouvait s’attendre à un plan d’urgence de re-création de postes. Les réponses sont très éloignées. Non seulement les postes RASED sacrifiés sous la droite ne seront pas rétablis mais – par un toilettage habile – les missions censées être confortées sont modifiées et la création d’un Pôle Ressource de Circonscription signe la disparition de fait de l’entité RASED.

Des postes au compte-gouttes

Le ministère affichait clairement la nécessité de « relancer la formation pour répondre aux postes vacants et aux postes créés », mais cela ne concernerait pas les postes supprimés. Nous avons demandé au ministère si les 5000 postes perdus, dont certains définitivement supprimés, seraient recréés, même progressivement. Sa réponse est, elle aussi, très claire : « Un travail académique sur la carte des postes dans le cadre d’un pilotage national… » . Nous connaissons tous et toutes ce qu’il en est du pilotage national et le travail académique ne devrait pas améliorer la donne. Faut-il se satisfaire de miettes ?

Pour Sud éducation, cette annonce n’est pas de nature à apporter du crédit au ministère. Le peu de moyens ne permettra pas un redéveloppement massif des RASED, indispensable pour aider les élèves en difficulté à se réapproprier l’école. Les pseudo-dispositifs d’aide (AP, stages de remise à niveau), introduits par l’ancienne majorité et non abrogés, sont pérennisés.

Un changement notable des missions.

Entre l’affichage : « Des RASED aux missions confortées » et la déclinaison des différentes missions, là encore, existe une réelle différence.
Les premières fiches de travail laissaient entrevoir une quasi sédentarisation, pour les postes E. Sous la pression des syndicats, le passage a été enlevé, mais cette possibilité demeure bien réelle. La suspicion est grande car l’objectif initial était très clair : « Aide à l’élève ou au groupe d’élève ... majoritairement réalisée dans la classe, en coordination avec l’enseignant ». La confusion entre le maître surnuméraire et le poste E n’est vraiment pas loin. Ce glissement pourrait s’opérer assez facilement, dès la disparition de l’entité RASED. Il ne s’agit pas d’une maladresse d’écriture, mais d’une volonté affichée dès le départ : les orientations du ministère suivent toujours les mêmes logiques !

● Des psychologues au service de l’institution
Rattaché-es à la circonscription (dans le Pôle de Ressources de Circonscription), les psychologues seraient perçu-es comme les chargé-es de mission des IEN, ce qui comporte bien des risques. En effet, comment exprimer des difficultés si on croit que son interlocuteur ou interlocutrice pourrait les rapporter à l’IEN ? C’est la négation de la place de la psychologie à l’école et une totale remise en cause de la définition du psychologue scolaire, professionnel de terrain et de proximité, pouvant répondre à la fois à la demande des élèves, des parents, des enseignant-es, hors de tout contexte hiérarchique, évaluatif ou normatif. Pour les psychologues des RASED, c’est la porte grande ouverte à une dérive qui conduira à les faire intervenir sur ordre de l’IEN, sous couvert d’expertise, au coup par coup et l’abandon de toute notion de neutralité, de bienveillance voire d’écoute.

● E et G : un traitement différencié…
Bien pire encore est la situation des postes G dont les missions, loin d’être confortées, sont complètement modifiées. La circulaire de 2009 mettait sur le même plan le travail des enseignant-es spécialisé-es, précisait leurs missions « d’aide directe aux élèves en difficulté… Les enseignants spécialisés peuvent intervenir directement dans la classe, regrouper des élèves pour des durées adaptées à leurs besoins, ou leur apporter une aide individuelle. » . Si les propositions ministérielles voyaient le jour, il en serait différemment car l’aide à l’élève, présente, sur les premières fiches de travail des collègues E, n’apparaissait pas pour les G. Après modification, on pourrait croire que cette différence est gommée et que leur rôle d’aide directe auprès des élèves, pour la prévention et la remédiation, est réaffirmé. Même si le ministère a ajouté « intervention auprès des élèves… », on est loin de l’aide directe de 2009 et l’intervention des postes G serait très différente de celle des postes E.

Les postes G interviendraient dans les écoles (le mot classe n’apparaît pas contrairement aux postes E), après décision de l’IEN, en réponse à « une problématique particulière rencontrée par une équipe pédagogique. », et non, comme les E, pour s’intéresser « aux besoins identifiés des élèves ». Ce glissement, non anodin, laisse penser que les interventions des G ressembleront à celles d’« d’urgentistes pédagogiques ». Une disparition progressive des postes G semble tout aussi probable alors qu’il faudrait en recréer massivement.

Dès le début, Sud éducation a demandé que l’aide directe aux élèves, seule garante du maintien des missions et de la survie des RASED, soit sur toutes les fiches. Au lieu de cela, la formulation proposée entérine les orientations funestes du ministère. Pour les enfants éprouvant des difficultés, les aides concrètes seront encore réduites. Les inégalités sur le territoire ne seront pas effacées et de nombreuses écoles seront encore privées d’interventions.

●…mais de nouvelles missions en plus
Pour maintenir l’illusion d’une même entité, de nouvelles missions communes voient le jour. Postes E, G et psychologues peuvent maintenant être mobilisés « pour le travail de suivi d’élèves de 6ème ayant rencontré des difficultés en primaire » et participer en plus au conseil école-collège. Ces propositions sont tout à fait irréalisables, compte tenu de la taille actuelle des secteurs d’intervention et du nombre de postes disparus. D’autant que la circulaire départementale de la Loire précise que les postes E et G travaillent prioritairement avec le cycle 1 et 2, donc, très rarement voire jamais, avec le cycle 3. N’est-ce pas, une manière déguisée de pousser vers la sortie celles et ceux qui actuellement sont chargé-es de ces missions : les COP ?
Autre nouveauté, « la ressource auprès des équipes pédagogiques » va encore diluer les interventions de nos collègues. Sous la pression des syndicats, « la formation à destination des enseignants », mission qui ne doit pas incomber aux enseignant-es spécialisé-es, s’est muée en « accompagnement des enseignants », rôle actuellement dévolu aux conseiller-es pédagogiques et qui devrait le rester. Non seulement ce temps d’accompagnement serait, de fait, pris sur les temps d’intervention mais, en plus, sans aucune formation à cette nouvelle mission. En fait, cette proposition est très cohérente avec l’idée que se fait le ministère sur le rôle futur des RASED dans sa nouvelle entité fonctionnelle : le Pôle de Ressources.

Le Pôle de Ressources de Circonscription (PRC), pour une mort lente et douce des RASED

Le ministère veut instituer un PRC, regroupant tous les personnels que l’IEN peut solliciter et fédérer pour répondre aux besoins et aux demandes d’aides des enseignant-es ou d’une école.

● Une absence de combat syndical.
FO, la CGT et Sud éducation, dès le début, ont dénoncé et combattu ce nouveau pilotage qui n’apporte aucune amélioration dans les missions des RASED et les éloigne toujours un peu plus de l’école.

● Un échelon intermédiaire ambigu.
Tout sera donc décidé par la circonscription. Plus grave encore, cette nouvelle instance de pilotage entraînera une dilution des interventions et rendra encore plus invisibles les collègues poste G et donc l’entité RASED.
Psychologues et postes G ne pourront plus assumer leur mission primordiale de prévention de la difficulté à l’école. éloigné-es du terrain, ils ou elles seront assigné-es à des tâches qui s’apparenteront à des commandes institutionnelles voire à des injonctions.

Ces propositions, au mieux, gèrent la pénurie et, au pire, par de subtils changements de missions et d’implantations, enterrent définitivement les RASED. La priorité n’est pas de modifier les textes. L’urgence est de créer des postes et d’envoyer des personnels en stage pour les pourvoir. Face à ces projets inacceptables, Sud éducation juge impératif de construire une mobilisation unitaire pour un réel redéveloppement des RASED.

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Published by SUD 61