27 juin 2018 3 27 /06 /juin /2018 19:55

Pour ce qui est de la carte scolaire, la directrice académique annonce que des fermetures et des ouvertures vont être proposées d’ici la fin de la semaine. Autant nous apprécions les ouvertures que nous réclamons vivement, autant nous dénonçons des fermetures non anticipées qui vont mettre les équipes concernées en grande difficulté et les collègues qui subissent cette mesure encore plus car ils n’ont pas pu participer au mouvement. L’administration a refusé de nous donner le nom des écoles concernées.


Deux points importants développés :


Rythmes scolaires pour les écoles de L’Aigle
Pour les écoles de L’Aigle, le problème était qu’il n’était pas possible de voter les mesures proposées car elles étaient non réglementaires. L’administration n’a pas joué son rôle en n’informant pas correctement les équipes. Les syndicats ont dénoncé l’impossibilité juridique des horaires proposés et ont refusé de voter au précédent CDEN tout comme les élus d’ailleurs. Le Conseil Départemental affirme ne pas pouvoir repousser ou avancer les transports d’un quart d’heure car cela coûterait 200 000  euros ou bien il faudrait que les élèves de l’élémentaire subissent ce changement d’horaires. Comme toujours, l’intérêt des élèves passe après l’économie budgétaire.
Il est finalement décidé que les cars n’iront que de bourg en bourg et ne s’arrêteraient plus aux arrêts intermédiaires, ce qui permet « d’économiser » un quart d’heure et de proposer une pause méridienne réglementaire.  Les syndicats et autres associations partenaires de l’EN ont refusé de voter sans avoir eu la possibilité de demander aux écoles et familles ce qu’ils préféraient. Pour information, nous devrions recevoir les documents du CDEN 8 jours avant la tenue de celui-ci. Or, nous les avons découverts sur place, c’est la nouvelle façon de fonctionner de l’administration, nous empêchant ainsi d’exercer notre rôle syndical. La Ligue de l’enseignement et SUD éducation ont rappelé que l’intérêt des élèves devrait primer sur l’intérêt économique. 


 Nouveau règlement régional des transports


Le but est d’aller vers une harmonisation sur toute la région. Dans les nouveautés, un paragraphe consacré aux incivilités, comportements sexistes et harcèlement. Des commissions de discipline seront mises en place en collaboration avec les établissements. Les éventuelles exonérations seront toujours gérées par le département. Les syndicats réclament toujours la gratuité des transports scolaires. Le transport des élèves relevant de la MDPH est toujours de la responsabilité du département. 


Différents points évoqués


Le coût moyen d’un élève dans l’Orne est de 575 euros. Il est difficile de se faire une idée car les élèves de maternelle coûtent beaucoup plus chers que ceux de l’élémentaire (ATSEM, accompagnement dans le car, aide supplémentaire à la cantine…).
Incohérence dénoncée par les élus du fait que certaines écoles dépendent d’une même collectivité mais ne dépendent pas d’une même circonscription. L’administration dit qu’elle va y réfléchir.


Election de deux nouvelles DDEN : Brigitte Heuzé Quentin et Brigitte Courteille.
Les postes – de 3 ans sont implantés à L’école Point du Jour de Courteille et à l’école Galleron de L’Aigle.
 

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27 juin 2018 3 27 /06 /juin /2018 19:54

Ce CDEN a lieu alors que depuis plusieurs semaines, les protestations contre la politique gouvernementale de casse du service public et du droit du travail ne cessent de s’amplifier et que les mobilisations se sont étendues dans le rail, la santé, les EHPAD, les finances publiques, la justice, l’énergie, les transports aériens, la collecte et le traitement des déchets, la grande distribution, dans les universités, les lycées, les collèges et les écoles.
Dans les universités, les enseignant-e-s, les personnels administratifs, et les étudiant-e-s se mobilisent contre la loi Orientation et Réussite des Étudiants (ORE) qui généralise la sélection à l’entrée de toutes les filières de l’enseignement supérieur français. 
Les enseignant-e-s et les personnels administratifs refusent de participer à cette sélection qui nie le droit à l’éducation, leur occasionne un énorme surcroît de travail et désorganise la rentrée universitaire.
Et en la matière, le premier degré n’est pas épargné. Nous tenons à rappeler que depuis plusieurs mois, dans de nombreuses écoles, les personnels et les parents d’élèves se battent contre les fermetures de classes et les suppressions de poste qui s’annoncent en très grand nombre pour la prochaine rentrée. Cette politique austéritaire qui consiste à saigner les écoles, particulièrement les écoles rurales, et à supprimer les postes de PMQC, va accroitre un peu plus les inégalités entre les territoires.
La rentrée prochaine se fera dans des conditions inacceptables si nous laissons faire. C’est pourquoi nous soutenons l’ensemble de ces mobilisations qui doivent se poursuivre, s’amplifier, se généraliser. A cette école du tri social, aux économies et suppressions de postes s’ajoutent des tentatives de mise au pas et de formatage pédagogique.
Des prescriptions qui séparent le code alphabétique de la compréhension de la langue et qui font des règles grammaticales et lexicales le pivot de la compréhension de la langue et des prescriptions totalement inadaptées qui s’assoient sur des décennies de recherche en la matière et qui vont priver la majorité des élèves et en particulier ceux des milieux populaires d’un accès signifiant à l’écrit. Tout cela nous confirme que les seules recettes qui servent d’orientations politiques au ministre en matière de pédagogie se résument au dicton : « c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleurs soupes. » Mais les vieux pots sentent fortement le rance, et la soupe qui nous est servie est totalement indigeste.
Par ailleurs, le gouvernement, dans le cadre du plan « Action publique 2022 », annonce un dynamitage en règle des Commissions Administratives Paritaires auxquelles ont recours l’ensemble des fonctionnaires au cours de leur carrière. Il s’agit là d’une offensive directe sur le statut des fonctionnaires, et notamment celles et ceux de l’Éducation nationale. Et ce qui se profile derrière est connu : mobilité sur profil, avancement au mérite, fragilisation des droits. Il ne s’agit pas pour SUD Éducation d’idéaliser un paritarisme dont on connaît les limites et la fonction en termes d’intégration du syndicalisme à l’appareil administratif. Mais derrière les compétences des Commissions Administratives Paritaires, ce sont bien les droits de toutes et tous qui sont ici menacées. En effet, en les vidant de leurs compétences, il s’agit pour le ministre de faire sauter les verrous en ce qui concerne un certain nombre de droits collectifs, et de renforcer la gestion managériale des carrières. SUD éducation refuse ce projet de destruction du paritarisme. À l’opposé de cette école et de cette fonction publique de la concurrence et de la compétition entre personnels, SUD éducation revendique un service public garant des droits des personnels, et fondé sur la coopération entre pairs et l’horizontalité des prises de décisions.
A présent c’est le travail syndical au sein des Comités techniques qui est remis en cause. En effet, nous n’avons été remplacés qu’une demi-journée pour assister au CTSD la semaine dernière et le préparer. Il en est de même pour ce CDEN. Lorsque l’on s’étonne de ce nouveau fonctionnement, on nous répond que ce type de réunions ne demande pas beaucoup de travail. Alors non, nous le disons haut et fort, nous préparons ces comités avec le plus  grand sérieux et n’admettons pas que l’on puisse le mettre en doute. Là aussi, loin de nous l’idée d’idéaliser un système que nous dénonçons souvent. Nous ne sommes pas dupes et voyons bien que nombre de décisions sont prises sans tenir compte de l’avis des syndicats mais l’exercice de cette représentation syndicale est un droit que nous défendons ardemment. Ce droit nous donne la possibilité de garantir le respect des règles et de défendre celles et ceux pour lesquel-les elles n’ont pas été respectées.
Ce manque de temps accordé ne nous permet pas d’assurer notre présence à chacune des réunions et c’est inadmissible.
Inadmissible aussi de faire porter la culpabilité aux syndicats pour le non-passage à 4 jours pour les écoles de L’Aigle, alors que nous demandions juste à ce que les textes soient respectés. Le problème ne réside pas dans les représentants des personnels mais dans le refus du Conseil Départemental de modifier les horaires des transports en car ainsi que  dans la mauvaise gestion de ces changements à répétition proposés voire imposés par le gouvernement.
 

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22 juin 2018 5 22 /06 /juin /2018 12:53

Au programme: 

- En grève, dans la rue, dans l’action le 28 juin !

- Destruction du paritarisme

- Une nouvelle attaque contre le Lycée Pro

Version complète, imprimable et affichable en suivant le lien ci-dessous. 

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22 juin 2018 5 22 /06 /juin /2018 08:01

Lors du dernier CHS-CT ont été évoquées les aides à connotation pédagogique apportées par la hiérarchie quand les collègues alertent sur leurs conditions de travail dégradées à cause de comportement violent d'élèves.

Ces équipes déjà éprouvées par des conditions d'exercices difficiles sont renvoyées à leurs compétences ou incompétences professionnelles. Elles se retrouvent 2 fois victimes.

 

S'il est compréhensible que la hiérarchie vérifie le travail des professionnel-les « subalternes », il reste douloureux pour ces professionnel-les d'être avant tout jugé-es. Il-les ont analysé une situation, puis alerté en pensant avec leurs compétences, leurs capacités du moment, qu'il-les avaient besoin de la protection, de l'aide de leur hiérarchie comme inscrit dans la loi. Il faut du courage et une probité professionnelle certaine pour écrire ses difficultés, beaucoup s'y refusent craignant d'être remis-es en cause, laissant la situation se dégrader en attendant que cela passe, même s'illes sont impactées psychiquement, physiquement.

Le principe premier doit être la prévention en matière de CHS. Les agent-es qui majoritairement font leur travail consciencieusement souhaitent qu'on leur fasse confiance quand des difficultés apparaissent. C'est le sentiment contraire qu'éprouve la majorité d'entre elleux, d'après nos visites dans les écoles, les échanges lors des RIS. Cela questionne sur la prévention, l'anticipation de la hiérarchie en ce qui concerne les RPS. Quand les conditions de travail sont détériorées par un-e supérieur-e hiérarchique, l'agent-e qui alerte est au mieux ignorée, s'expose à une notation médiocre, au pire une sanction disciplinaire. Des erreurs seront peut-être trouvées de la part de cet-te agent-e, car les « subordonné-es » restent des êtres humains faillibles. Mais ces erreurs ne seraient-elles pas la conséquence des conditions de travail dégradées ?

Il est temps que la bienveillance s'applique à l'encontre des agent-es subordonné-es, que la hiérarchie soit formée aux RPS et qu'elle évite de rajouter de la souffrance où elle existe déjà.

 

Un autre point nous alerte également: celle de la disparition annoncée des CHSCT. Un tel projet rend perplexe lorsque l’on sait que le débat se focalisait encore il y a trois ans sur la nécessité de renforcer les moyens du CHSCT. Le rapport Verkindt de 2014 (« Les CHSCT au milieu du gué »), commandité par le ministère du Travail, observait « un consensus sur l’importance d’une institution dédiée à la protection de la santé des travailleurs » et soulignait « la prise de conscience des risques psycho-sociaux (RPS) parmi les raisons profondes de la montée en puissance des CHSCT ».

Programmer la disparition du CHSCT revient justement à nier la persistance dramatique des RPS, voire leur extension.

La remise en cause des CHSCT ne peut conforter que l’analyse des agents et de leurs représentants quant à la volonté de casser les services publics, de mettre à mal les agents , de ne pas leur permettre de réaliser un travail de qualité et de bafouer leurs droits.

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22 juin 2018 5 22 /06 /juin /2018 07:52

1) Lecture des déclarations préalables

2) Second mouvement :

188 personnes y ont participé, et 44 ont obtenu un poste. Les autres recevront très rapidement un courrier avec la liste des postes vacants sur lesquels ils devront postuler. Les critères d’affectation seront les même que pour le mouvement principal.

 

3) De nouveaux postes sont vacants, un appel à candidature va être lancé.

 

4) PES :

Les berceaux : Le document de travail continue d’évoluer. Pour la première fois, il n’est pas exclu que 2 PES puissent être sur un même poste.

 

5) Ineat – Exeat

Pour la première année, le barème n’est plus le seul élément qui entre en compte pour l’acceptation d’un Exeat. La DASEN tient également compte de l’ancienneté dans le département et du nombre de renouvellement de demande de l’Exeat.

 

6) Hors classe :

Ce sujet sera validé lors de la CAPD du 3 juillet. En effet, plusieurs points sont à éclaircir.

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21 juin 2018 4 21 /06 /juin /2018 12:53

Madame la Directrice Académique, cette année, vous avez fait le choix d’augmenter le nombre de conseillers pédagogiques du département, de nombreux postes sont restés vacants à l’issue du premier mouvement, et ce n’est pas un hasard. Les enseignants en ont plus qu’assez des injonctions dogmatiques. Un conseiller pédagogique est contre-dit par un enseignant lors d’une animation ? Au lieu de répondre par le débat et l’argumentation, c’est l’inspecteur de circonscription qui rappelle à l’ordre le contre venant en le convoquant. Ici, le message est clair, on ne réfléchit pas, on obéit.

De même, une équipe de circonscription peut, pendant une année, imposer aux collègues une méthode de travail, et l’année suivante, tenter d’imposer une expérimentation qui va totalement à l’encontre du travail précédemment mené. Il faut ajouter à cela les professeurs des écoles stagiaires, trop souvent malmenés et c’est la confiance envers les conseillers pédagogiques et plus largement les équipes de circonscription qui est entièrement à reconstruire, et cela ne se fera pas à coup d’injonctions et de convocations.

A un niveau au dessus, c’est le ministre lui-même qui se permet de faire passer des « recommandations » aux professeurs portant sur l’enseignement de la lecture, des maths, de la grammaire et du vocabulaire. M. Blanquer sous-entend qu’on ne calcule plus mentalement en classe, que l’on n’y ferait plus de grammaire. Il sort des contradictions totales avec le programme 2016 dans le domaine du vocabulaire. Il parle de manuels imposés, de fiches à suivre. Et surtout il jette cela bien en pâture aux médias avant même d’en informer les enseignants, les premiers concernés.

Les enseignants sont fatigués de ces multiples injonctions, et non, la liberté pédagogique, ce n’est pas l’anarchie des pratiques.

La base fatigue s'épuise et c’est pourtant bien elle qui tient l'édifice. De la confiance, pour que l'on garde notre dignité d'enseignant.

 

De plus, le système de passage à la hors classe, paraît lui aussi de plus en plus flou. Autant les IEN ont une grille concrète à remplir avant de donner leur appréciation, autant en ce qui concerne votre appréciation, personne ne connaît les critères retenus. Pouvez-vous nous éclairer à ce sujet ?

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21 juin 2018 4 21 /06 /juin /2018 10:32

La CAPD concernant ces sujets vient de se terminer. Pour tout renseignement, vous pouvez nous joindre aujourd'hui au 09 80 79 65 03.

En ce qui concerne les promotions hors classe, c'est repoussé à la CAPD du 3 juillet. 

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15 juin 2018 5 15 /06 /juin /2018 15:42

Le 15 mai 2018, le ministère de l’Action et des Comptes publics présentait aux syndicats, dont Solidaires Fonction publique, un document intitulé « Comment améliorer et développer le recours au contrat dans l’emploi public », dans le cadre du plan Action Publique 2022. Il y a pourtant déjà actuellement 1 personnel sur 4 sous contrat dans l’Éducation Nationale !

Supprimer des postes aux concours... 

La stratégie du gouvernement est manifeste : baisser le nombre de postes au concours de l’enseignement et supprimer des postes de fonctionnaires pour imposer un recours accru aux contractuel-le-s d’ici 2022.

Par ailleurs, certaines missions pourtant primordiales et correspondant à des besoins permanents telles que l’accompagnement des élèves en situation de handicap, l’accompagnement pédagogique et éducatif ou encore la surveillance des élèves sont déjà intégralement prises en charge par des personnels sous contrat et ne font pas l’objet d’emploi statutaire.

… pour développer la précarité….

Le développement du recours au contrat va de pair avec un accroissement de la précarité dans l’Éducation Nationale : les personnels non-titulaires subissent la multiplication des contrats de petites durées, les affectations arbitraires, les temps incomplets imposés, les défauts de formation et les bas-salaires. Ces mauvaises conditions de travail constituent un nivellement par le bas des droits de tous les personnels.
Les contractuel-le-s sont considéré-e-s dans l’Éducation Nationale comme des personnel-le-s de seconde zone avec un minimum de droits.

… et attaquer les droits de toutes et tous

Le développement d’un vivier toujours plus important de personnels contractuels et la concurrence entre des personnels titulaires (« coûteux » et protégés par un statut) et des personnels contractuels permettent au gouvernement d’attaquer les droits induits par le statut de fonctionnaire (comme en atteste par exemple le projet de limitation des compétences des commissions paritaires en matière de mobilité) mais aussi les protections collectives (suppression des CHSCT).

SUD éducation s’oppose à la contractualisation comme à la multiplication des cadres d’emploi et dénonce les inégalités de droits subies par les non-titulaires.

Pour lutter efficacement contre la précarité et pour défendre un service public d’éducation de qualité, SUD éducation revendique : 
- la titularisation sans condition de concours ni de nationalité de toutes et tous les précaires, 
- l’arrêt du recrutement de personnels en contrat précaire.

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15 juin 2018 5 15 /06 /juin /2018 15:41
Référé de la Cour des comptes, réponse des ministres

 

La fédération SUD Éducation a pris connaissance du référé de la Cour des comptes aux ministres de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur et de la recherche rendu public le 4 juin, ainsi que de la réponse des ministres, concernant la formation des enseignant-e-s.

La fédération SUD Éducation revendique depuis la réforme de 2008 le retour du concours externe au niveau licence et deux années de formation, rémunérées, comme Fonctionnaire stagiaire. Mais les annonces des ministres ne vont pas du tout dans le sens de ces revendications. Elles ne concernent que les épreuves d’admissibilité, les épreuves d’admissions restant prévues pour l’année de M1, voire l’année de M2. 

Plusieurs éléments nous paraissent extrêmement inquiétants dans les demandes de la Cour des comptes comme dans la réponse des ministres :

  • la réduction du nombre des ESPE
  • la formation à un enseignement bivalent ou polyvalent pour les professeur-e-s du second degré
  • le flou entretenu sur l’année des épreuves d’admission, qui pose un certain nombre de questions sur le statut des admissibles : statut d’étudiant, fonctionnaire stagiaire ? Au-delà se pose la question de la rémunération des concerné-e-s et l’avenir même du statut de fonctionnaire stagiaire
  • le flou entretenu sur « le positionnement comme sur la nature des concours » (courrier des ministres)

Cette mise en cause possible du concours est en cohérence avec d’autres annonces faites par le ministère de l’Éducation nationale ou le ministère de l’Action et des Comptes publics, et notamment la suppression de la compétence des commissions administratives paritaires en matière de mobilité.

L’ensemble, mis en perspective avec les annonces du ministre Blanquer par ailleurs sur ces questions, dégage une orientation volontariste prise par le ministère : le recrutement direct des enseignant-e-s par les chef-fe-s d’établissement.

SUD Éducation refuse cette vision managériale de l’école, cette casse du statut de fonctionnaire, et toute perspective de recrutement par les chef-fe-s d’établissement.

SUD Éducation continue à revendiquer le retour au concours au niveau licence et la délivrance d’un master à l’issue d’une formation en alternance de deux années sous statut de fonctionnaire stagiaire, dans le cadre d’une formation initiale dotée de moyens à hauteur des besoins.

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10 juin 2018 7 10 /06 /juin /2018 19:49

Pour celles et ceux qui seront présents au stage que nous organisons les 14 et 15 juin, un petit rappel:

- Les horaires: 9h30 - 16h00

- Le lieux: Alençon:  2 avenue de Basingstoke, espace pyramide,  à côté du théâtre  la scène Nationale 61. Ce sera une salle à l'étage. Il y aura des panneaux pour indiquer comment trouver la salle... 

Si vous désirez faire du co-voiturage, il y aura au moins des collègues au départ d'Argentan ou d'Ecouché, ainsi que de Mortagne au Perche. Envoyez-nous un mail. 

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