15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 09:29

Avec la réforme du collège et des cycles, les réunions se multiplient. Et elles s’ajoutent à un temps de travail qui dépasse déjà 40 heures par semaine (selon l’exploitation statistique de l’enquête Emploi du temps, réalisée de septembre 2009 à décembre 2010 par l’Insee, en France métropolitaine et dans les DOM).

Article complet ci-dessous:

 

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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 06:58

Vous trouverez ci-dessous notre bulletin d'adhésion.

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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 14:31

Félicitations de Mme Moncada car rentrée sans accroc.

Déclarations préalables FSU, Snuipp et SUD éducation.

Approbation du CR du CTSD du 18 mai 2017.

 

Bilan de rentrée :

  • Levée des mesures de fermeture confirmée à St Germain de la Coudre et Bazoches au Houlme.

  • Ouverture de la classe moins de 3 ans confirmée à Bazoches sur Hoesne.

  • Réflexion sur cette même école car effectifs élevés.

Le compte-rendu complet ci-dessous

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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 13:43

Les rassemblements:

ALENCON  : 11H00  devant la Préfecture

FLERS : 17H00 Place du Marché

Le tract inter-syndical (CGT, FO, FSU et Solidaire) ci-dessous:

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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 11:26

En cette rentrée, le ministre multiplie les annonces hostiles aux élèves et aux personnels. Tous les personnels du public sont attaqués. Le gouvernement mène son offensive sur tous les fronts. Son projet le plus emblématique est la réforme du code du travail par ordonnances. La grève public/privé du 12 septembre doit amorcer un vaste mouvement d’ensemble pour mettre un coup d’arrêt à cette offensive ultra-libérale.

Le ministre a annoncé le gel du budget et des postes dans l'éducation nationale, en affirmant que « nous avons le nombre de postes qui convient ». Sans doute ce nombre convient-il au projet d'école du tri social de ce gouvernement. Mais il n'est certainement pas suffisant pour une école de l'égalité et de l'émancipation. Nous n'avons pas le nombre de postes qui convient pour réduire les effectifs à tous les niveaux, pour assurer les remplacements et la continuité du service public, pour développer un enseignement adapté, pour prendre en charge la difficulté scolaire et les élèves en situation de handicap, pour que partout existent des RASED complets et en nombre suffisant, pour que dans toutes les écoles il y ait plus de PE que de classes, pour accueillir les 2 ans dans des conditions adaptées, pour que tou-te-s les élèves bénéficient de la médecine scolaire, pour que l'ensemble des personnels puissent voir respecter leurs droits syndicaux, leurs droits aux congés, à la formation continue et à la mobilité…

Par ailleurs, comment tolérer de permettre aux écoles de changer de rythmes dans la précipitation ! Comment les familles vont-elles s’organiser avec des délais aussi courts ? Que vont devenir les animateurs-trices des TAP ? Qu’en est-il du rythme des enfants ? A nouveau, nous ne pouvons que constater que tout est fait sans réflexion préalable, sans concertation, sans respect des différentes parties prenantes, notamment l’intérêt des enfants. SUD éducation s’oppose fermement à ces changements.

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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 09:05

En cette rentrée, le ministre de l’Éducation multiplie les annonces de mesures hostiles aux élèves et aux personnels. Selon la même logique, les emplois et les droits des agent-e-s du secteur public ne seront pas plus épargnés. Le projet libéral de Macron touche la société dans son ensemble. Le projet le plus emblématique de sa politique est la réforme du code du travail par ordonnances. Le gouvernement attaque sur tous les fronts. Alors qu’il annonce déjà une nouvelle réforme des retraites, la grève public/privé du 12 septembre doit être le point de départ d’un vaste mouvement d’ensemble pour mettre un coup d’arrêt à cette offensive ultra-libérale.

L’école dans la ligne de mire

En cette rentrée, le ministre de l’Éducation multiplie les annonces de mesures hostiles aux élèves et aux personnels.

Dans le 1er degré, la gestion des 12 élèves par classe est d’ores et déjà une farce : moyens en personnels insuffisants, bâtiments inadaptés, remise en cause des dispositifs Plus de Maîtres Que de Classes (qui étaient supposés compenser la disparition des RASED). Le ministre voudrait en outre imposer ses conceptions pédagogiques rétrogrades, notamment en ce qui concerne l’apprentissage de la lecture.

Le ministère imposera aux enseignant-e-s et aux élèves de CP et de 6e des évaluations nationales unanimement décriées par les communautés éducatives et scientifiques.

Dans le 2d degré, le pire des réformes de ces dernières années est conservé et l’autonomie des établissements est encore accentuée. Le ministre prétend ainsi donner le pouvoir de recrutement aux chef-fe-s d’établissement et met en chantier la remise en cause du baccalauréat et du droit aux études supérieures.

Dans l’enseignement supérieur, le ministère prépare la sélection à l’entrée de l’Université pour masquer son refus de mettre les moyens nécessaires pour une université ouverte à tou-te-s.

À tous les niveaux, cette rentrée ne pourra à nouveau être assurée qu’avec des personnels précaires, le ministère ne recrutant même pas tous les postes ouverts au concours, pourtant déjà insuffisants.

Dans sa conférence de presse de rentrée, le ministre prétend que le budget de l’Éducation nationale augmente fortement. En réalité, son ministère absorbe le champ de la Jeunesse et des Sports qui relevait auparavant d’un ministère distinct. Une augmentation en trompe-l’œil donc…

Enfin, l’école s’était vue promettre le maintien des emplois CUI-CAE par la Ministre du Travail. Il n’en est rien : les non-renouvellements sont massifs en cette rentrée. Il s’agit d’un vaste plan de licenciements. Ces personnels (AED, CUI-CAE, services civiques…) assurent pourtant des missions essentielles. SUD éducation exige le réemploi de tous les personnels en contrat CUI-CAE et la titularisation sans condition de tou-te-s les précaires.

Dès la rentrée, organisons-nous en AG, en réunion d’informations syndicales... Préparons la résistance à ce projet d’école néolibéral et réactionnaire !

La fonction publique visée

Selon la même logique, les emplois et les droits des agent-e-s du secteur public ne seront pas plus épargnés.

Le gouvernement prévoit 120 000 suppressions de postes de fonctionnaires sur les cinq années à venir.

Les salaires sont gelés de nouveau : après de timides mesures en fin de mandat précédent, le gouvernement annule les augmentations prévues du point d’indice alors que se profile une hausse de la CSG.

Chez les enseignant-e-s de CP et CE1, la prime annuelle de 3000€ promise par le candidat Macron en REP+ est repoussée sine die.

La journée de carence en cas de maladie est ré-instaurée, dans la droite ligne du sarkozysme. Mais le gouvernement porte un tel attachement à la santé et la sécurité et la santé des personnels que ce n’est sans doute pas si important…

Les syndicats qui avaient accepté avec le PPCR (Protocole Parcours Professionnels Carrières et Rémunérations) l’individualisation des carrières et les remises en cause des statuts des fonctionnaires en échange des maigres promesses de gains salariaux en sont pour leurs frais…

Nos rémunérations, nos conditions de vie et de travail vont nettement se dégrader sans une mobilisation massive pour stopper ces projets, qui préfigurent une remise en cause des statuts.

La destruction du code du travail

Le projet libéral de Macron touche la société dans son ensemble. Le projet le plus emblématique de sa politique est la réforme du code du travail par ordonnances, sans contrôle du Parlement, et après seulement six heures de réunion avec les syndicats que le gouvernement a daignés invité (Solidaires a été exclue des négociations).

L’enjeu : démunir encore un peu plus les salarié-e-s face à leur patron.

Le projet de loi travail 2 vise ainsi à plafonner les indemnités de licenciement qu’un-e salarié-e peut percevoir devant le conseil de prud’hommes. Cette mesure, réclamée depuis des années par le Medef, permettra au patron de savoir à l’avance combien lui coûtera un licenciement illégal… c’est bien pratique.

Le projet d’ordonnance prévoit également la généralisation du « CDI de projet » déjà connu dans le BTP. C’est un contrat qui dure tant que dure le projet. Quand le projet est terminé, le patron peut jeter les salarié-e-s sans indemnités de licenciement.

Le gouvernement attaque sur tous les fronts. Alors qu’il annonce déjà une nouvelle réforme des retraites, la grève public/privé du 12 septembre doit être le point de départ d’un vaste mouvement d’ensemble pour mettre un coup d’arrêt à cette offensive ultra-libérale.

En grève le 12 septembre !
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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 18:35

Chantal Castelnot, nouveau préfet / Yannick Ruban, nouvel IENA

 

Déclarations préalables des différents syndicats.

Relevant de la compétence de l’Etat :

Mme Moncada, DASEN, explique qu’elle a sensibilisé les élus au fait qu’il était délicat de modifier les rythmes avec des délais si courts. 32 demandes de passage à la semaine de 4 jours, 3 avis défavorables car pas de consensus entre élus et conseils d’école. 29 écoles passent donc à la semaine de 4 jours. Cela correspond à 15% des écoles de l’Orne (contre 30% au niveau national).

Plusieurs organisations ont refusé de voter dont la ligue de l’enseignement et SUD éducation – 1 vote contre – 8 abstentions.

Il en découle une modification du règlement type quant aux dérogations pour les rythmes scolaires.

La création d’un groupe de recherche et d’évaluation va être mis en place afin d’aider à la prise de décision sur les rythmes. Les demandes de modification devront être faites en décembre ou janvier avant la carte scolaire.

Mme Moncada s’inquiète de voir les APC servirent parfois d’ajustement.

Pour l’éducation nationale, Mme Moncada annonce qu’il n’y aura plus de contrats aidés pour autre chose que l’accompagnement d’élèves en situation de handicap.

La ligue expose 3 demandes : maintien durable de l’aide financière pour les TAP/ renforcement et obligation des PEDT /inquiétude pour les contrats aidés, demande de leur maintien et du lancement d’une réflexion pour prévoir la suite.

Relevant de la compétence départementale :

Sécurisation des collèges : Programme 1 (220 000 €) achevé / programme 2 en cours (1,4 million d'€) pour sécuriser les entrées et sorties des élèves.

Architecture informatique : à présent seul le département s’occupe de ce dossier. Les serveurs vont être modifiés, ils seront virtuels. Les dépannages seront simplifiés et plus rapides. La sécurité informatique sera renforcée. Changement de prestataire pour la communication, beaucoup moins cher, l’argent récupéré sera utilisé pour généraliser le haut débit par la fibre. En juin 2018, tous les collèges posséderont l’ENT. La modernisation de l’équipement informatique et le renouvellement du matériel se poursuit.

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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 09:51

De la loi Travail 2 à la remise en cause du statut des fonctionnaires

La réforme du Code du travail est engagée. Les fonctionnaires pourraient certes ne pas se sentir directement concernés par cette nouvelle attaque ultra-libérale contre le droit du travail. Aussi dangereuses que soient les intentions du gouvernement en matière de droit du travail, il ne faut pas perdre de vue que cette réforme ne constitue que la poursuite d’une mutation profonde du travail et de la remise en cause du contrat social - mutation déjà engagée par les politiques néolibérales appliquées depuis plusieurs années.

Le président Macron et sa majorité visent à faire de la France à venir une start-up nation et de l’appareil d’État une plate-forme numérique et un centre d’appels.

Et ce gouvernement a dans l’immédiat et en même temps un autre fer au feu : la fonction publique et ses agent-e-s.

Les premiers propos du président étaient déjà assez inquiétants (60 milliards de réduction des dépenses publiques, 120 000 suppressions d’emplois publics, régime unique des retraites privé/ public).

L’absence de ministère de la fonction publique et même de secrétariat d’Etat à la fonction publique pour laisser place à un « ministère de l’Action et des comptes publics » amplifie cette inquiétude.

Le récent rapport et les préconisations de la Cour des Comptes viennent en appui aux objectifs de la majorité présidentielle : ils veulent purement et simplement mettre fin au statut et à la fonction publique

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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 09:48

Actuellement plusieurs enfants de nos écoles sont à la rue et risquent de l'être encore pendant l'été.

Le collectif des parents d'élèves de Caen et Hérouville Saint Clair

se mobilise pour qu'aucun enfant de nos écoles ne dorme dans la rue.

 

Tous les parents et les enfants sont les bienvenus

le jeudi 6 juillet à 17h30, veille des vacances, à la préfecture

avec tambours, trompettes, tambourins et casseroles...

 

A l'initiative des parents d'élèves des écoles

Bicoquet, Bosnière, H. Brunet, R. Doisneau, Guynemer,

R. Lemière, V. Lesage, La Maladrerie, Millepertuis, J. Moulin, La Pigacière, E. Restout, Duc Rollon, Venelle aux Champs, des collèges Villey-Desmeserets, Nelson Mandela, du lycée Allende, de la FCPE 14

.et de tous ceux qui veulent se joindre à nous.

 

Contact : collectifparentsdelevescaenhsc@gmail.com

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 10:03

Dans plusieurs départements, les enseignant-e-s se sont mobilisé-e-s contre la mise en œuvre des CP à 12 en REP+ à la prochaine rentrée. Les personnels protestent contre la suppression du dispositif « Plus de maîtres que de classes » (PDMQDC) et contre l’obligation qui leur est faite de mettre en œuvre cette mesure de marketing politique.

Ces CP à 12 vont s’ouvrir via le redéploiement de postes existants, au détriment des postes PDMQDC (qui ont eu à peine le temps d’exister) et des postes de remplaçant-e-s (qui sont déjà largement insuffisants).

À 10 jours de la fin de l’année scolaire, cette décision met les équipes éducatives en grande difficulté :

  • Les locaux pour diviser en deux les classes de CP sont souvent inexistants ou insuffisants. Les municipalités ne sont pour beaucoup pas en mesure d’assurer des conditions matérielles satisfaisantes pour créer ces classes.
  • En imposant un cadre d’effectif restreint sur un seul niveau, cette décision bafoue la liberté pédagogique des équipes, qui ne pourraient par exemple plus former des classes multi-âges ou décider d’autres organisations qui sortent du cadre traditionnel.
  • Ces nouvelles contraintes sur la répartition des élèves pèsent sur les effectifs des autres classes.

À cause de cette mesure, les PDMQDC et les remplaçant-e-s sont déplaçé-e-s d’office. Les droits des personnels en matière d’affectation sont ainsi bafoués. C’est aussi le cas des répartitions des postes prévues dans les cartes scolaires et de leur contrôle par les instances représentatives des personnels.

Cette opération de communication, qui présente ce dispositif comme une panacée garantissant la réussite des élèves, va mettre les enseignant-e-s de CP en REP+ sous pression. Cette injonction de réussite à 100% ne tient pas compte des facteurs sociaux. Elle vise à dissimuler le manque de moyens réels de prévention et de prise en charge des difficultés. Cela supposerait notamment des RASED complets en nombre suffisant, une médecine scolaire digne de ce nom, une formation initiale et continue à la hauteur des besoins et une réflexion sur les pratiques pédagogiques.
Une fois de plus, les personnels subissent les lubies des mandatures successives et leurs aberrations pédagogiques, au détriment de leurs conditions de travail et des conditions d’apprentissage des élèves.

SUD éducation revendique :

  • la baisse générale des effectifs par classe, des programmes dont les contenus laissent du temps à la manipulation, l’expérimentation, la recherche, la possibilité d’un réel travail en équipe et la mise en place de pédagogies coopératives
  • le maintien de toutes les écoles dans les dispositifs de l’éducation prioritaire, avec des seuils d’effectifs réduits pour tout-e-s
  • plus de professeur-e-s des écoles que de classes dans toutes les écoles, la réduction du temps de service des PE : 18 heures d’enseignement et 6 heures de concertation et de travail en équipe, la différenciation entre le temps de travail des PE devant élèves et le temps d’enseignement pour les élèves
  • le respect du choix des équipes pédagogiques concernant la répartition des élèves et la constitution des classes

Peut-on refuser ?

En appui des mobilisations, les personnels peuvent faire valoir les dispositions de l’article 2 du décret 89-122 relatif aux directeurs d’école, confirmées par la circulaire 2014-163 du 1er décembre 2014. Ces textes réglementaires indiquent qu’il appartient bien aux équipes, en conseil des maître-sse-s, d’organiser par elles-mêmes la répartition des élèves dans les classes en fonction de leurs objectifs pédagogiques. Les personnels n’ont donc pas à se sentir tenus de se conformer à ces injonctions hiérarchiques, et ce d’autant plus qu’aucune nouvelle instruction officielle n’est parue.

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