11 mars 2020 3 11 /03 /mars /2020 15:17

Situation à la frontière entre la Grèce et la Turquie

https://solidaires.org/Situation-a-la-frontiere-entre-la-Grece-et-la-Turquie

Lettre ouverte de plusieurs organisations associatives et syndicales à l’attention du Président de la République

Partager cet article
Repost0
Published by SUD 61
11 mars 2020 3 11 /03 /mars /2020 15:06

Livret « AU NOM DE LA LOI »

https://solidaires.org/Livret-AU-NOM-DE-LA-LOI

Suite à la Conférence organisée le 7 mars à Briançon par Amnesty International et le Mouvement citoyen Tous Migrants sur le thème « La grande rencontre des Européens solidaires », notre association a présenté le livret « Au nom de la loi », réalisé à l’attention des forces de l’ordre.

Ce livret a ensuite été remis aux forces de l’ordre lors de la Grande Maraude Solidaire qui s’est déroulée à Montgenèvre dans la soirée, en présence de délégations de Amnesty International France, Amnesty International Italie, l’Anafé, Emmaüs Italie, Emmaüs France, La Cimade, Médecins du Monde, Secours Catholique Caritas France, l’Association nationale des villes accueillantes (ANVITA), les collectifs Délinquants Solidaires, Etats Généraux des Migrations, le Comité de soutien aux 3 + 4 + 2 +… de Briançon, l’Union Juive Française pour la Paix, l’Union syndicale Solidaires, et le soutien de Médecins sans Frontières et ATD-Quart Monde.

Ce livret vise à les alerter face aux pratiques illégales et dangereuses qu’ils exercent à l’encontre des personnes étrangères, notamment en les refoulant systématiquement à la frontière.

Le non respect de ces droits oblige les personnes exilées à prendre des risques inouïs pour tenter de trouver refuge en France. Depuis mars 2016, la liste des blessés graves et des morts s’allonge chaque année.

Pour éviter ces drames à notre porte, des citoyens partent en maraude, la nuit, pour porter assistance à ces exilés, parfois victimes de guet-apens et de chasse à l’homme.

Mais les maraudes sont parfois impuissantes à éviter ces drames. De plus, elles sont elles- mêmes l’objet d’une forme de criminalisation insupportable de la part du gouvernement.

Pour faire cesser ces violences institutionnelles, il importe de donner une portée politique à ces maraudes, avec des actions fortes comme cette conférence et cette Grande Maraude Solidaire..

L’objectif de ce livret s’inscrit dans ce combat politique pour rappeler clairement aux forces de l’ordre leurs propres rôles et leurs responsabilités pour que les droits et la dignité́ des personnes exilées soient respectées.

À l’heure où des consciences morales comme Jean Ziegler dénonce les crimes contre l’humanité́ commis par les pays européens dont le notre, aucun fonctionnaire de l’Etat français ne peut se retrancher derrière l’obéissance aux ordres pour se soustraire à ses responsabilités.

Il appartient à chaque personne de savoir au nom de quoi et comment elle agit. C’est vrai pour chacun-e d’entre nous, c’est vrai pour chaque membre des forces de l’ordre. C’est vrai a fortiori pour celles et ceux qui les dirigent et qui dirigent notre pays.

Vous trouverez en pièces jointes :
- Le livret en version pdf
- Les sources juridiques du document
- La note de présentation du Livret lors de la conférence
- Le texte de la présentation du Livret aux forces de l’ordre lu devant la Police aux Frontières, à Montgenèvre, lors de la Grande Maraude Solidaire.
- Le flyer de la Grande Maraude Solidaire

En vous en souhaitant une bonne réception,

Cordialement,
Tous Migrants

Partager cet article
Repost0
Published by SUD 61
11 mars 2020 3 11 /03 /mars /2020 15:05

https://solidaires.org/La-bourse-ou-la-vie

Ce lundi 9 mars les bourses du monde entier s’affolent et s’effondrent. Coronavirus et pétrole, luttes économiques entre États, plusieurs « causes directes » sont pointées. Mais en toile de fond c’est bien le capitalisme financier qui en est la cause et nous envoie dans le mur. Ce système est construit pour tirer le maximum de profits par tous les moyens, que ce soit la destruction de la planète et de nos écosystèmes, ou l’exploitation de la grande majorité de l’humanité. La façon dont la production mondiale et la division du travail sont organisées est bien en cause aujourd’hui.

Ce système n’a d’autre rationalité que la fuite en avant dans l’enrichissement des plus riches. Ce sont les mêmes qui le défendent et qui en France nous vendent une réforme des retraites qui vise à réduire nos pensions et nous faire travailler plus longtemps. Les retraites à la « sauce Macron » vont pousser les personnes qui en auront les moyens, vers la capitalisation et les fonds de pensions et donc alimenter la spéculation dans le système boursier… et le risque de krach et d’effondrement.

Si le krach boursier prend de l’ampleur, elle va se transformer en crise économique. Cercle vicieux lié au ralentissement de l’activité de l’économie réelle suite à l’expansion du Covid-19 et à la guerre pétrolière. Mais qui va en subir les conséquences concrètes ? Il est certain que les capitalistes entendront maintenir leurs bénéfices et taux de profits... sur le dos des travailleuses et des travailleurs du monde entier. La crise du Covid-19 est déjà utilisée pour justifier des plans de restructuration et de suppressions d’emplois.

Dans l’immédiat, l’Union syndicale Solidaires réaffirme l’importance des manifestations et grèves à venir en mars :

- les 13 et 14 mars nous serons dans la rue pour l’urgence climatique, lutter contre la répression policière, et aux côtés des gilets jaunes.

- le 31 mars sera une très grande journée de grève et de mobilisation interprofessionnelle pour défendre nos retraites.

C’est par l’action collective que nous éviterons de nous faire dévorer par les intérêts financiers. C’est par nos fortes mobilisations que nous imposerons un autre avenir. Dans l’ensemble des secteurs et des territoires, mettons la situation actuelle en débat pour décider des modalités d’actions qui permettront de résister et de porter nos alternatives.

Ne nous laissons pas voler notre avenir

Partager cet article
Repost0
Published by SUD 61
11 mars 2020 3 11 /03 /mars /2020 15:04

Répression du mouvement social : quand une épidémie en cache une autre !

https://solidaires.org/Repression-du-mouvement-social-quand-une-epidemie-en-cache-une-autre

Ayant perdu la bataille de la communication, le gouvernement s’enfonce toujours plus loin dans la répression violente pour tenter de faire taire la parole dissidente à son monde et ses politiques antisociales. A Paris et Lille ce samedi 7 mars mais également à Nantes tout au long de ce week end, les manifestations féministes ont été l’objet d’une répression brutale jamais vue de la part de la police et notamment celle sous les ordres du tristement célèbre préfet Lallement. A telle enseigne que le gouvernement lui même s’est senti obligé de réagir, déclarant demander un rapport sur les évènements de Paris. Matraques, agressions physiques et gaz lacrymogènes, usage de chiens lâché sur les manifestant-es le 6 à Lille, telle fut donc la réponse du pouvoir à la dénonciation des violences sexistes, sexuelles et machistes, signifiant ainsi à quel point le système patriarcal dispose de soutiens puissants.

Mais c’est aussi à Nancy, La Roche sur Yon, en Aveyron ou encore à Chalon sur Saône, dans les entreprises et dans les administrations qu’une épidémie de répression antisyndicale et autoritaire s’abat sur les militant.es syndicalistes dont Solidaires engagé.es dans la lutte contre la réforme des retraites. Convocations au commissariat pour « entraves à la libre circulation » ou « à la liberté du travail » puis poursuites devant le tribunal pour des faits qui déboucheront espérons-le sur des relaxes, conseils de discipline dans les entreprises : c’est la possibilité même de s’opposer aux projets antisociaux du gouvernement qui est dans le collimateur. Il s’agit là encore de faire peur et intimider celles et ceux qui font entendre pacifiquement et démocratiquement leur opposition à un ordre social violent et un projet de loi retraites sur lequel le gouvernement s’obstine dans l’erreur et l’impose malgré son impopularité par la violence et par la procédure sans débats du 49-3.

Face au virus autoritaire d’un pouvoir aux abois qui n’a d’autres arguments que pratiquer la répression, Solidaires appelle à soutenir sans réserve les militant-es visé-es par cette répression aveugle. Elle appelle à renforcer massivement le rapport de force qui, fort du soutien majoritaire, nous fera gagner sur la bataille des retraites. Ce n’est certainement pas l’appareil judiciaire, par ailleurs lui-même en révolte en partie contre ce projet de loi injuste, qui tranchera ce conflit social : ce sera à la mobilisation forte des travailleurs-euses d’imposer son retrait.

Tout au long du mois de mars et au besoin ensuite, rassemblons-nous, manifestons, grévillons pour imposer un autre monde que celui imposé par ce pouvoir illégitime !

Partager cet article
Repost0
Published by SUD 61
11 mars 2020 3 11 /03 /mars /2020 15:03
Partager cet article
Repost0
Published by SUD 61
11 mars 2020 3 11 /03 /mars /2020 15:01

https://www.sudeducation.org/Exigeons-la-prime-REP-et-REP-pour-les-AED-et-les-AESH.html

Depuis la création des REP (réseaux d’éducation prioritaires) en 2014, les personnels touchent une indemnité au nom de la spécificité de leur travail et la pénibilité de leurs conditions de travail. Tous les personnels ? Non. Malgré la communication du ministère de Jean-Michel Blanquer à la rentrée 2018 qui avait pu le laisser espérer, les Assistant-e-s d’Éducation et les Accompagnant-e-s d’élèves en situation de handicap ne perçoivent toujours pas l’indemnité REP, autour de 208 euros pour un contrat annuel d’une quotité de 50 %. Pourtant AED et AESH font partie du personnel d’encadrement et d’accompagnement et contribuent au même titre que les autres personnels, titulaires ou non titulaires, à la réussite de tous les élèves en éducation prioritaire. Ils et elles sont confronté-e-s directement à la grande difficulté des élèves en vie scolaire et en classe et participent pour une part plus qu’importante à la bonne marche des établissements REP ou REP +. Cette injustice flagrante contrevient à l’égalité de traitement des agents de la fonction publique.

La brochure pour se mobiliser pour demander la prime REP/REP + :

PDF - 1.2 Mo PDF - 1.2 Mo

journal prime rep rep +

SUD éducation revendique le versement de l’indemnité REP à tous les personnels travaillant en éducation prioritaire.

SUD éducation invite :

- chaque AESH et AED travaillant en éducation prioritaire à envoyer massivement un courrier de réclamation à leur administration (modèles pages 5 et 6 de la brochure). L’administration a deux mois pour vous répondre. Une absence de réponse équivaut à refus. Pour la suite des démarches (recours et tribunal administratif, contacter votre syndicat SUD éducation local).

- l’ensemble des personnels titulaires ou non titulaires à faire voter des motions (cf modèle de motion ci-dessous dans les conseils d’administration et les conseils d’école.

PDF - 19.3 ko PDF - 19.3 ko

motion exigeons la prime REP

Au-delà du versement de l’indemnité REP à tous les personnels travaillant en éducation prioritaire, SUD éducation revendique une augmentation de salaire pour tous les contractuel-le-s et leur titularisation immédiate sans condition de nationalité ni de diplôme

Partager cet article
Repost0
Published by SUD 61
11 mars 2020 3 11 /03 /mars /2020 15:00

Communiqué de la fédération SUD éducation

https://www.sudeducation.org/Du-9-au-13-mars-Roulons-pour-nos-retraites-de-Nancy-a-l-Assemblee-Nationale-SUD.html

Le lundi 9 mars, un cortège à vélo partira de Nancy pour rejoindre le vendredi 13 mars l’Assemblée Nationale, dans le cadre de la lutte contre la réforme des retraites.

A l’instar des camarades parti-e-s de Laval, qui ont marché de la Mayenne à Paris, ils et elles remettront aux député-e-s un cahier de doléances nourri des réflexions des personnes rencontrées tout au long du trajet, de Nancy à Paris en passant par Commercy, Saint-Dizier, Joinville, Troyes, Provins.

Les doléances et les ébauches d’autres projets de société seront recueillies durant une semaine sur un temps de grève, de retraite, de congé. Les habitant-e-s des communes traversées sont invité-e-s à venir discuter avec eux et elles, à écrire ou à dire leurs idées pour une société plus juste. Chaque soirée sera animée : rassemblements, repas partagés, projection de films sur le thème des retraites, de la lutte, de la lutte des femmes en première ligne de cette réforme.

La fédération SUD éducation soutient cette initiative, et appelle l’ensemble des personnes mobilisées contre la réforme des retraites à les rejoindre tout au long de leur parcours.

 

Partager cet article
Repost0
Published by SUD 61
11 mars 2020 3 11 /03 /mars /2020 14:59

Communiqué de SUD éducation

https://www.sudeducation.org/SUD-education-denonce-le-coup-de-communication-de-Blanquer-sur-une-pretendue.html

Jean-Michel Blanquer a une fois de plus communiqué sur « une grande enquête par Internet qui va nous permettre, auprès des 850 000 professeurs, de connaître à la fois leur ressenti, leurs préconisations, leurs idées, leur volonté ». L’aspect inédit de cette enquête réside uniquement dans la communication dans tous les médias.

Depuis le 5 décembre, les personnels de l’éducation, et particulièrement les femmes, les grandes perdantes, expriment dans la rue leur refus de cette contre-réforme des retraites qui ne fera qu’aggraver leurs conditions de travail et de vie : travailler plus longtemps pour une pension plus faible. Après une grève inédite du bac et suite à une forte mobilisation contre les E3C, le ministre a choisi de minimiser la colère et le mécontentement des personnels et de réprimer violemment lycéen-ne-s et enseignant-e-s avec des gardes à vues et des conseils de discipline. Après le suicide de Christine Renon et une forte mobilisation pour dénoncer la souffrance au travail et la dégradation des conditions de travail, les personnels ne sont toujours pas entendus. Pour la rémunération des enseignant-e-s, après avoir promis d’augmenter les enseignant-e-s et après avoir été pris en flagrant délit de mensonge, le ministre a dû se résoudre à s’engager dans un avenir lointain à augmenter des enseignant-e-s, notamment les jeunes.

Après toutes ces mobilisations, le ministre lance une enquête “anonyme” et “confidentielle” entre le 3 et le 17 mars pour interroger des professeur-e-s qui ne cessent de s’exprimer et que le ministre s’entête à ne pas entendre.

Ce questionnaire est inacceptable pour plusieurs raisons :

  • d’une part, sur le plan technique, le questionnaire est un non-sens : non seulement aucun élément de méthode n’est donné sur le traitement des données, mais surtout, n’importe qui peut le remplir, et autant de fois qu’il veut. Quelles que soient les conclusions que va en tirer le ministre, qui seront à n’en pas douter favorables à sa politique, SUD éducation dénonce d’ores et déjà le fait qu’elles ne correspondront à aucune réalité.
  • d’autre part, sur le plan de la méthode, SUD éducation dénonce un mépris pour les organisations syndicales qui reflète le mépris qu’a le ministre pour les personnels. En effet, le ministre entend directement communiquer avec les personnels, alors qu’il ne tient par ailleurs aucun compte des avis des syndicats exprimés dans les instances.
  • enfin, il entretient le flou autour de la finalité même de cette enquête qui questionne la formation, la rémunération, les relations hiérarchiques, l’usage du numérique, la relation avec les parents, l’autorité de l’enseignant-e. Il est manifeste, à travers des questions très orientées, qu’il s’agit avant tout d’apporter une caution à différents aspects de la politique ministérielle.

SUD éducation dénonce cette mascarade et l’instrumentalisation de cette enquête dont l’objectif est avant tout d’apporter une caution à l’ensemble des réformes menées par le ministère.

 

Partager cet article
Repost0
Published by SUD 61
11 mars 2020 3 11 /03 /mars /2020 14:58

Lycée Desfonstaines (Melles – 79) : SUD éducation dénonce une répression anti-syndicale

Communiqué de la fédération SUD éducation

https://www.sudeducation.org/Lycee-Desfontaines-Melles-79-SUD-education-denonce-une-repression-anti.html

Dans le cadre des mobilisations contre la réforme du bac et la passation des E3C, les collègues du lycée Desfontaines de Melle sont très mobilisé-e-s. Ils et elles ont déjà subi la répression et des intimidations de la part du rectorat. Ce dernier passe à la vitesse supérieure en tentant de sanctionner trois des professeur-e-s du mouvement. Ils et elles sont convoqué-e-s à partir du 10 mars pendant trois jours d’affilée. 

La fédération SUD éducation exige l’arrêt des sanctions et menaces contre les personnels mobilisés, à Melles comme ailleurs. 

L’intersyndicale des Deux-Sèvres appelle à la grève et au rassemblement le mardi 10 mars devant le rectorat de Poitiers à 9h. La fédération SUD éducation s’inscrit dans cette démarche et appelle l’ensemble des soutiens à se rendre en nombre devant le rectorat.  

Partager cet article
Repost0
Published by SUD 61
11 mars 2020 3 11 /03 /mars /2020 14:58

Coronavirus : SUD éducation intervient auprès du ministère pour les droits des personnels

Communiqué de la fédération SUD éducation

https://www.sudeducation.org/Coronavirus-SUD-education-intervient-au-ministere-pour-les-droits-des.html

Vendredi 6 mars 2020, SUD éducation s’est rendue avec d’autres organisations syndicales au Ministère de l’éducation nationale à une réunion qui portait sur l’épidémie en cours, en présence de la DGRH du ministère.

Pour SUD éducation, cette réunion a été l’occasion d’interpeller la DGRH sur plusieurs points. En premier lieu, SUD éducation a rappelé que le bâti scolaire dégradé n’offre pas des conditions d’hygiène correctes dans les sanitaires. De même, les produits sanitaires manquent souvent cruellement. Ce qui d’ordinaire est une gêne devient dangereux en période d’épidémie.

Ensuite, SUD éducation a rectifié les propos du ministre Blanquer qui avait osé déclarer dans les médias contre l’évidence que le droit de retrait pour un danger grave et imminent ne s’appliquerait pas. Or la situation des personnels vulnérables, en particulier les personnels immuno-déprimés ou âgés et les femmes enceintes, justifie évidemment des mesures de précaution qui s’appliquent dans le cadre du droit de retrait. La DRGH a été obligé d’en convenir, et a indiqué n’avoir pas de solution précise à proposer à part demander aux médecins généralistes de prescrire des arrêts de travail.

Dans ce cadre, SUD éducation a également interpellé les services pour obtenir l’assurance que les jours de carences ne seraient pas prélevés durant les absences des personnels en congé maladie, ou en raison de leur éloignement contraint du lieu de travail, par l’administration.

Enfin, SUD éducation a rappelé au ministère que le télétravail dans la fonction publique ne relève pas d’une simple décision ministérielle : le statut prévoit un accord explicite de l’agent-e. Il est également nécessaire que le matériel (informatique, connexion…) soit fourni par l’administration. Contrairement aux dires du ministre, il n’existe actuellement pas de cadre réglementaire pour imposer le télétravail.

Durant cet épisode, SUD éducation continuera à défendre la santé et les conditions de travail des personnels face aux postures et aux affirmations à l’emporte-pièce du ministre.

Partager cet article
Repost0
Published by SUD 61