14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 17:51

L'action des syndicats, des parents d'élèves, des élus et ami-es des écoles peut payer.

En effet, deux fermetures envisagées ont été annulées, et une ouverture , demandée, mais refusée jusqu'à présent, est dévoilée lors de l'annonce à la presse effectuée par le DASEN aujourd'hui.

Les fermetures prévues

Alençon : école primaire Robert-Desnos

Bellême : école primaire

RPI Chandai, Saint-Michel-Thubeuf, Saint-Ouen-sur-Iton : une classe

Igé : école primaire

Juvigny-sous-Andaine : école primaire Yves Duteil

RPI La Carneille, Landigou, Ronfeugerai : une classe

Messei : école élémentaire 

Nocé : école primaire

Rémalard : école élémentaire

Saint-Germain-du-Corbéis : école élémentaire

Saint-Germain-de-la-Coudre : école primaire 

Soligny-la-Trappe : école primaire 

Vimoutiers : école élémentaire Flaubert

 

 

Les ouvertures prévues :

Argentan : école primaire Victor-Hugo

Essay : école primaire

Flers : école primaire Morin La Fontaine

La Ferté-Macé : école maternelle Charles-Perrault

Landisacq : école primaire

La Rouge, Mâle : école maternelle, école élémentaire

Sées : école primaire Louis-Forton

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 14:52
LETTRE OUVERTE AU PREMIER MINISTRE
lundi 11 février 2013

Selon le préambule de la Constitution de 1946 « La nation garantit l’égal accès de l’enfant et de l’adulte à l’instruction, à la formation professionnelle et à la culture. L’organisation de l’enseignement public, gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir de l’État ».

Monsieur le Premier Ministre

Copie à Monsieur Vincent Peillon

Copie à Madame George Pau-Langevin

Paris, le 11 février 2013

Monsieur le Premier Ministre,

Selon le préambule de la Constitution de 1946 « La nation garantit l’égal accès de l’enfant et de l’adulte à l’instruction, à la formation professionnelle et à la culture. L’organisation de l’enseignement public, gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir de l’État ».

Malgré la clarté de ce principe à valeur constitutionnelle, nous continuons de constater des refus de scolarisation opposés à des enfants d’origine rom, sous des prétextes divers : manque de pièces au dossier d’inscription, preuve insuffisante de leur résidence sur la commune concernée, ou encore en invoquant des raisons financières (la scolarisation de ces enfants constituerait une charge trop lourde pour la commune). Dans les quelques cas où l’inscription à l’école a finalement été obtenue, c’est toujours à l’issue d’un long parcours du combattant juridique et militant : interpellations des autorités, recours auprès des administrations compétentes (DASEN, Préfecture), saisine du Défenseur des droits.... Cela a été le cas à Champs-sur-Marne et c’est encore le cas actuellement pour la scolarisation de sept enfants roms de Noisy-le-Grand dont, en dépit du refus du maire justifié par « l’absence de domiciliation », le personnel enseignant et le Directeur académique ont décidé qu’ils devaient être accueillis dans une école de la ville. C’est aussi le cas dans quelques villes de l’Essonne comme Evry, Courcouronnes, Villebon-sur-Yvette. Sur cette question, le Défenseur des droits considère qu’« une telle différence de traitement fondée sur l’origine est susceptible de caractériser une discrimination prohibée notamment par l’article 2 de la loi du 27 mai 2008 » (Décision n° MLD/2012-33).

Plus récemment, nous avons eu connaissance d’une nouvelle pratique qui, si elle semble pour l’instant marginale, n’en est pas moins extrêmement préoccupante. Il s’agit de la création de classes composées uniquement d’enfants roms et fonctionnant en dehors de tout établissement scolaire. C’est le cas de la ville de Saint-Fons où la maire a décidé d’affecter des locaux – qui sont ceux d’une ancienne école mais qui abritent également les services de la police municipale – à l’« accueil » de 25 enfants, tous d’origine rom. Il s’agit là de l’instauration d’une véritable séparation ethnique, mais l’idée n’a pas manqué de faire des adeptes : le 21 janvier dernier, le maire de Ris-Orangis, en réponse aux demandes d’inscription scolaire déposées pour certaines depuis septembre 2012, a créé une classe ad hoc dans une salle attenante au complexe sportif « Emile Gagneux ». Aux yeux du maire, la classe qui « accueille » 12 enfants âgés de 5 à 10 ans, présente « l’avantage » de se trouver à 100 mètres seulement du terrain que les familles occupent. A 100 mètres aussi de l’école qui aurait dû les accueillir, si la loi était respectée...

L’article L. 131-1-1 du code de l’éducation rappelle en effet que « Le droit de l’enfant à l’instruction a pour objet de lui garantir, d’une part, l’acquisition des instruments fondamentaux du savoir, des connaissances de base, des éléments de la culture générale et, selon les choix, de la formation professionnelle et technique et, d’autre part, l’éducation lui permettant de développer sa personnalité, d’élever son niveau de formation initiale et continue, de s’insérer dans la vie sociale et professionnelle et d’exercer sa citoyenneté. Cette instruction obligatoire est assurée prioritairement dans les établissements d’enseignement. ».

Comment considérer que des classes créées à l’écart des établissements scolaires, où les enfants, maintenu.e.s dans un « entre-eux » par ailleurs dénoncé de toutes parts, offriraient ce cadre permettant « de s’insérer dans la vie sociale » et « d’exercer [leur] citoyenneté » ? Comment accepter qu’ils et elles se trouvent, en raison de leur origine, privé.e.s des relations avec les autres enfants, les autres enseignant.e.s, éducateurs et éducatrices, les services d’une véritable école ?

Le 2 octobre 2012, la ministre déléguée auprès du ministre de l’éducation, chargée de la réussite éducative, avait adressé trois circulaires concernant la scolarisation des enfants allophones nouvellement arrivés. Dans celles-ci, est réaffirmé le principe selon lequel « L’obligation d’accueil dans les écoles et établissements s’applique de la même façon pour les élèves allophones arrivants que pour les autres élèves ». Il a d’ailleurs été repris dans votre plan contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale, le 22 janvier dernier. La réaffirmation de ces principes ne suffit pas ; elle doit être suivie d’effet, ce qui n’est pas le cas des classes « roms » de Saint Fons et Ris-Orangis ou plus généralement dans les communes qui, encore aujourd’hui, refusent aux enfants roms l’accès à un droit fondamental.

A ce propos, vous n’ignorez pas que la France vient, une fois de plus, d’être condamnée par le Comité européen des droits sociaux pour le traitement que notre pays réserve à la population rom, qu’il s’agisse d’évictions forcées des lieux d’habitation, du non accès aux droits fondamentaux comme le logement, la santé ou encore la scolarisation. Sur cette dernière question, le Comité a estimé que « le Gouvernement ne prend pas des mesures particulières, alors qu’il le devrait à l’égard des membres d‘un groupe vulnérable, pour assurer aux enfants roms d’origine roumaine ou bulgare une égalité d’accès à l’éducation » (point 132 de la décision du CEDS, 11 septembre 2012, réclamation MDMI n° 67/2011). Il y a par conséquent violation de l’article E combiné avec l’article 17§2 de la charte sociale européenne. Les « mesures particulières » que la France doit prendre selon le CEDS ne sauraient passer par la création de classes « roms » qui vont naturellement dans le sens de la ghettoïsation dénoncée et condamnée régulièrement par le CEDS, le Comité des Ministres, comme par le Commissaire aux droits de l’Homme du Conseil de l’Europe.

Au vu de tous ces éléments, nous souhaiterions être informés des mesures que vous comptez prendre d’urgence afin que cessent les refus de scolarisation et la création de classes « roms » et pour que le droit fondamental à l’instruction et à l’école soit pleinement reconnu à toutes et à tous sur le territoire de la République.

Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’assurance de toute notre considération,

Pour les signataires :

Michel FEVRE

Président du Collectif pour le droit des enfants roms à l’éducation

Collectif pour le droit des enfants roms à l’éducation

59 rue de l’Ourc

c/o ROMEUROPE

75019 PARIS

 

Le Collectif pour le droit des enfants roms à l’éducation

AFEV (Association de la Fondation Etudiante pour la Ville) – CGT Educ’Action – CLIVE (Centre de Liaison et d’Information Voyage Ecole) – DEI-France (Défense des Enfants – International) – FCPE (Fédération des conseils de parents d’élèves) – FERC- CGT (Fédération de l’éducation, de la recherche et de la culture) – ICEM-Pédagogie Freinet (Institut Coopératif d’Ecole Moderne) – Intermèdes – RESF (Réseau Education Sans Frontière) – Fédération SUD éducation – SNUipp-FSU – Solidarité Laïque.

Et le Collectif National Droits de l’Homme Romeurope est composé des organisations suivantes :

ABCR (Association Biterroise Contre le Racisme) – ALPIL (Action pour l’insertion sociale par le logement) – AMPIL (Action Méditerranéenne Pour l’Insertion sociale par le Logement) – ASAV (Association pour l’accueil des voyageurs) – ASEFRR (Association de Solidarité en Essonne avec les familles roumaines et rroms) – Association Solidarité Roms de Saint-Etienne – CCFD-Terre Solidaire (Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement) – LA CIMADE (Comité intermouvements auprès des évacués) – CLASSES (Collectif Lyonnais pour l’Accès à la Scolarisation et le Soutien des Enfants des Squat) – FNASAT - Gens du voyage – Habitat-Cité – LDH (Ligue des Droits de l’Homme) – Mouvement catholique des gens du voyage – MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples) – PU-AMI (Première Urgence- Aide Médicale Internationale) - ROMAQUITAINE – Rencontres tsiganes – RomActions – Romeurope 94 – Secours catholique (Caritas France) – SICHEM (Service de Coopération Humanitaire pour les Etrangers et les Migrants) – Une famille un toit 44 – URAVIF (Union régionale des associations pour la promotion et la reconnaissance des droits des Tsiganes et des Gens du voyage d’Ile-de-France)

Et le Comité de soutien de Montreuil, le Comité de soutien 92 Sud, le Collectif nantais Romeurope, le Collectif de soutien aux familles rroms de Roumanie, le Collectif Rroms des associations de l’agglomération lyonnaise, le Collectif Romyvelines, le Collectif de soutien aux familles roms de l’agglomération orléanaise, le Collectif des sans-papiers de Melun, Collectif solidarité Roms Lille Métropole, le Collectif Solidarité Roms Toulouse, Collectif de soutien aux familles Rroms de Noisy le Grand.

Et les organisations suivantes :

Amnesty International France, ATD Quart Monde, CGT Educ’Action 91, Collectif « Ceux de Rubelles », Collectif Local des Citoyens Solidaires, Gisti (Groupe d’information et de soutien des immigré⋅e⋅s), Fasti (Fédération des Associations de Solidarité avec les Travailleur-euse-s Immigré-e-s), FSU 91, FCPE 91, Plateforme 93 de soutien aux Rroms vivant aux bidonvilles, SNUipp-FSU 91, Syndicat des correcteurs CGT de Paris

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 14:33

Le 12 février, la grève contre le projet de loi d’orientation sur l’école, pour l’abrogation du décret « rythme scolaire » et pour une école émancipatrice a été massivement suivie partout en France. Comme le 22 janvier, la mobilisation régionale a atteint des chiffres records à Paris. Plus de 10.000 personnes ont notamment manifesté leur opposition au décret sur les rythmes scolaires.

En fin de parcours, le cortège pacifique réunissant enseignants, parents et enfants a été dispersé à l’aide de gaz lacrymogènes ! Pour SUD éducation, comme pour toutes les personnes présentes hier, c’est l’incompréhension et la stupeur !

Alors que les manifestant-es déterminé-es scandaient des slogans dans une ambiance pacifique, ils ont été victimes d’une inqualifiable agression de la part des forces de l’ordre.

Le matin même, lors d’une manifestation de travailleurs de Goodyear contre les licenciements, le gouvernement a envoyé 600 CRS qui ont aussi utilisé les gaz lacrymogènes. Est-ce la conception que le gouvernement a des négociations et du dialogue social ?

La Fédération SUD éducation est scandalisée par ces méthodes indignes, elle condamne le recours aux méthodes de répression et demande au gouvernement de s’expliquer publiquement.

Fédération SUD éducation  le 13 février 2013

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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 16:26

Loin de la « refondation » annoncée, les politiques éducatives du gouvernement s’inscrivent dans une grande continuité avec celles de ces dernières années. La programmation budgétaire est très en-deçà des besoins. La situation des élèves, les conditions de vie et de travail des personnels se dégradent. Certains projets actuels vont encore aggraver cet état de fait.
 
Les concertations se sont déroulées sans les personnels de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur et de la recherche. Le gouvernement cherche maintenant à imposer ses réformes en refusant de répondre aux revendications. Il veut passer en force même quand ses projets sont rejetés par les personnels et leurs syndicats.

 
Nous exigeons l’abandon immédiat de réformes inacceptables :  Nous demandons le retrait du décret Peillon sur les rythmes scolaires, le retrait de la régionalisation de l’orientation, le retrait  de la décentralisation de la carte de l’enseignement professionnel ! Nous refusons toute territorialisation de l’éducation. Les projets de lois d’orientation doivent être abandonnés, le processus doit être reporté pour que les personnels puissent enfin y prendre part et pour que toutes les questions puissent être posées.  

Une tout autre loi d’orientation doit être élaborée, pour une école égalitaire et émancipatrice, dans le cadre d’un véritable service public national de l’éducation.

 
Nous revendiquons les bases urgentes d’une véritable refondation :

-  Abrogation des contre-réformes du précédent gouvernement (masterisation, service minimum d’accueil, socle commun, livret personnel de compétences, réformes des 3 lycées, loi « Libertés et Responsabilités des Universités », ) ;

 
-   Amélioration des conditions de vie et de travail de tous les personnels : la titularisation sans condition de tous les précaires et l’arrêt du recrutement de précaires, la création d’emplois statutaires à la hauteur des besoins, une diminution du temps de travail, l’augmentation des salaires, l’abrogation du jour de carence ;

 
-    Des conditions pour un véritable service public d’éducation et de recherche au bénéfice des élèves : une baisse des effectifs des classes et des groupes à tous les niveaux, la révision des programmes, le développement de RASED complets partout, une vraie politique d’éducation prioritaire, une carte scolaire garantissant la mixité sociale, la gratuité réelle de la maternelle à l’université :  l’argent public doit être réservé à l’école publique…

Concernant la carte scolaire dans notre département, le peu de moyens alloués ne permetpas d'assurer une rentrée 2013 conforme aux attentes des personnels et des parents.

C'est pourquoi nous sommes en grève aujourd'hui et vous informons que nous avons décidé de ne pas siéger au CDEN.

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 20:51

Nous appelons les personnels à se réunir

et à construire la mobilisation par la grève le 12 février 2013

  •  Pour une amélioration des conditions de travail et de rémunération,  
  •  Pour l’abandon du projet de loi d’orientation sur l’école, 
  •   Pour la création d'emplois statutaires, contre la précarité,
  •  Pour l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires.
Assemblée générale des grévistes à 10h salle Baudelaire à Alençon
Rassemblement devant la Cité Administrative, place Bonet à 11h30
Rassemblement devant la préfecture à 14h30, au moment du CDEN, qui discutera des mesures de carte scolaire.

 

Déposez dès maintenant, et avant vendredi soir, votre déclaration d'intention.

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 17:41

Attention, si vous êtes soumis au Service Minimum d'Accueil, n'oubliez pas de déclarer votre intention de participer à la grève.

Modèle de formulaire en cliquant sur le lien dans la colonne de gauche du blog de SUD:

préavis et déclaration d'intention

 

Faites-le d'ici vendredi 8/2 au plus tard !

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 06:29

A - Premier degré: 

21 965 élèves prévus pour la rentrée contre 21 987 l'année précédente.

 

1- Modalités de répartition des emplois : démographie, taille et caractéristiques de l'école, ECLAIR ou RRS, dispositif plus de postes que de classes, PACD, ajustements de rentrée, prise en compte de l'arrivée de personnels pour le centre pénitentiaire, prise en compte de la ruralité.

 

2- Plus de postes que de classes : le but est de réduire les inégalités.

 

3- Taux de scolarisation des TPS : 8,4% en France, 11,4 % sur l'académie et 11,67 % dans l'Orne.

 

4- Taux d'encadrement départemental prévu : 22,37 (contre 22,34 en 2012), pour la France, il est de 23,59.

 

5- Les critères pour l'obtention de plus de maîtres que de classes ainsi que pour l'accueil des TPS ne sont pas encore très clairs. Des précisions nous seront apportées par la suite.

 

6- Un étiquetage des poste accueil TPS est prévu.

 

7- Le calendrier est très serré pour l'appel à projet. Deux critères seront pris en compte : la qualité du projet et le public scolarisé (résultats, retards...). Un comité technique spécial sera organisé sur ces dotations.

 

8- La carte scolaire présentée propose 15 fermetures et 6 ouvertures. La dotation supplémentaire compte 5 postes.

Si bien qu'il propose beaucoup de fermetures et très peu d'ouvertures.
ouvertures 
Sées Forton
La Ferté Macé mat Perrault
Flers Morin La Fontaine
Landisacq
Essai
RPI Mâle
Domfront maître E (poste gelé en 2012-2013)

fermetures

Vimoutiers La varende
RPI Chandai etc
Alençon Desnos
La Ferté Prévert
Juvigny
St Germain du Corbéis élémentaire
La Lande Patry
Messei
RPI Landigou etc
Bellême
Rémalard-Bellou
Igé
Nocé,
Saint Germain de la Coudre
Soligny la Trappe
quelques décharges de direction (fin de moratoire)

 

9- Centre pénitentiaire : il avait été prévu 200 élèves du premier degré, 100 collégiens et 30 lycéens. Beaucoup moins de personnels que prévu arrivent au printemps mais arrivée massive en automne. Il y aura peut être moins d'élèves que prévu. Dans la première cohorte, 55 élèves sont arrivés (autant du premier degré que du second).

 

10- Le cas de nombreuses écoles a été évoqué par les syndicats soit à cause des effectifs, soit à cause d'un public à besoins particuliers ou encore suite à des demandes de décharges de direction plus importantes. Le DA espère un traitement plus favorable de cette fonction mais nous rappelle que dans l'Orne les directeurs sont mieux dotés qu'ailleurs. Les syndicats ont de leur côté rappelé la lourdeur de leur fonction et son côté chronophage.

 

11- Les syndicats ont regretté que les RASED n'aient pas profité d'ouvertures malgré le déficit évident dans l'Orne.

 

12- Les écoles classées ZRR ont été aussi lourdement touchées par les fermetures.

 

13- Les syndicats ont tous voté contre toutes les fermetures, sauf l'UNSA qui s'est abstenu. Tous les syndicats ont voté pour toutes les ouvertures.

 

 

B - Second degré:

 

10 311 élèves prévus pour la rentrée contre 10 395 l'année précédente.

H/E 2013 : 1,31 contre 1,30 l'année précédente.

14 212 heures pour 10 811 élèves (dont SEGPA et ULIS)

soit un gain de 168 heures (soit 36 heures poste : + 2 emplois et + 132 HSH) par rapport à l'année précédente.

 

 

 

1- La répartition a été faite selon les modalités suivantes : collège ambition réussite (E/D moyen 23 élèves sur l'ensemble des niveaux) , collège en Réseau Réussite Scolaire (E/D moyen 24 élèves sur l'ensemble des niveaux) , collèges nécessitant un soutien particulier (E/D moyen 25 élèves sur l'ensemble des niveaux) , autres collèges (E/D moyen 30élèves sur l'ensemble des niveaux).

 

Dans la catégorie « autres collèges », 53 classes auront des effectifs entre 29 et 30.

13 collèges auront des effectifs compris entre 22 et 25 élèves

12 collèges auront des effectifs compris entre 25 et 27 élèves

6 collèges auront des effectifs compris entre 27 et 28 élèves

Une dotation exceptionnelle de 4 ou 5 heures est attribuée aux collèges dont les effectifs sont importants.

Mais les syndicats s'inquiètent que beaucoup de divisions risquent d'avoir un effectif supérieur à 30 élèves, sans contrepartie suffisante en moyens .

 

2- Horaires réglementaires : 6ème : 28h/division, 5ème : 25,50 h/division, 4ème : 28,50 h/division et 3ème : 28,50 h/division.

 

3- Pour les options en 4ème et 3ème, les groupes inférieurs à 8 élèves ne sont pas financés.

 

4- Il est rappelé que la DGH est attribuée par la Direction académique puis le CE de l'établissement propose une répartition la mieux adaptée possible.

Les syndicats relèvent que la DGH n’est pas calculée comme l’an dernier : les IDD y ont été intégrées, ce qui minimise l’augmentation des moyens…

 

5- La DGH SEGPA permet d'assurer les horaires réglementaires et l'application d'un taux d'encadrement de référence par division.

 

C- Questions diverses

 

 

1- Rythmes scolaires : pas de consultation du CTSD prévue. Il est important pour le mouvement que les syndicats soient informés suffisamment tôt pour pouvoir informer les collègues. Le calendrier va être très serré. Un CDEN exceptionnel sera sans doute programmé fin mars, début avril.

 

2- Départs en formation CAPA SH : il serait prématuré de donner une réponse.

 

3- Formation initiale et continue : à partir de février 2013 27 PES et 2 CAPA SH + 125 PE en formation continue. Le nombre de PES à la rentrée n'est toujours pas connu.

 

4- Etat des remplacements : entre 0,3 et 0,4 % d'absences non remplacées, essentiellement des autorisations d'absence facultatives.

 

5- Plus de maîtres que de classes, quels critères ? Nous aurons plus d'informations lors du CTSD du 26 mars.

 

6- Enfants du voyage, qu'en est-il de l'application des circulaires? Le Directeur académique estime que l'on progresse dans la prise en charge des enfants du voyages. Un groupa académique s'est constitué et une nouvelle circulaire académique va arriver avec de grandes orientations.

 

7- Demande d'une liste des écoles classées ZRR. La liste nous est fournie à l'issue du CTSD.

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 16:34

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 17:49

Appel de la fédération SUD éducation

vendredi 1er février 2013

La fédération SUD éducation appelle l’ensemble des personnels :

- à la grève nationale dans l’éducation le mardi 12 février à l’appel des fédérations de l’éducation CGT, CNT, FO et SUD éducation,

- à se réunir en assemblées générales de grévistes pour débattre des revendications et décider de la poursuite de la mobilisation, qui peut passer par la reconduction de la grève là où c’est possible. Nous soutenons toutes les actions décidées démocratiquement par les personnels.

Loin de la « refondation » annoncée, les politiques éducatives du gouvernement s’inscrivent dans une grande continuité avec celles de ces dernières années. La programmation budgétaire est très en-deçà des besoins. La situation des élèves, les conditions de vie et de travail des personnels se dégradent. Certains projets actuels vont encore aggraver cet état de fait.

Les concertations se sont déroulées sans les personnels de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur et de la recherche. Le gouvernement cherche maintenant à imposer ses réformes en refusant de répondre aux revendications. Il veut passer en force même quand ses projets sont rejetés par les personnels et leurs syndicats.

La contestation commence à se développer, notamment avec la grève massive du 1er degré le 22 janvier à Paris, les nombreuses initiatives du 23, diverses actions locales, des motions d’assemblées générales, de conseils des maîtres-ses, de conseils d’administration…

Pour la fédération SUD éducation, il faut passer à une nouvelle phase de la mobilisation, par la grève nationale. Ce qui est à l’ordre du jour, c’est la construction d’un rapport de force permettant d’obtenir la satisfaction de nos revendications et des alternatives pour l’éducation. Seule l’intervention massive des personnels peut le permettre.

Nous exigeons l’abandon immédiat de réformes inacceptables :

- Retrait du décret Peillon sur les rythmes scolaires !

- Retrait de la régionalisation de l’orientation !

- Retrait de la décentralisation de la carte de l’enseignement professionnel ! Nous refusons toute territorialisation de l’éducation. Les projets de lois d’orientation doivent être abandonnés, le processus doit être reporté pour que les personnels puissent enfin y prendre part et pour que toutes les questions puissent être posées. Une tout autre loi d’orientation doit être élaborée, pour une école égalitaire et émancipatrice, dans le cadre d’un véritable service public national de l’éducation.

Nous revendiquons les bases urgentes d’une véritable refondation :

- Abrogation des contre-réformes du précédent gouvernement (masterisation, service minimum d’accueil, socle commun, livret personnel de compétences, réformes des 3 lycées, loi « Libertés et Responsabilités des Universités », AERES, Idex, Labex…) ;

- Amélioration des conditions de vie et de travail de tous les personnels : la titularisation sans condition de tous les précaires et l’arrêt du recrutement de précaires, la création d’emplois statutaires à la hauteur des besoins, une diminution du temps de travail, l’augmentation des salaires, l’abrogation du jour de carence ;

- Des conditions pour un véritable service public d’éducation et de recherche au bénéfice des élèves : une baisse des effectifs des classes et des groupes à tous les niveaux, la révision des programmes, le développement de RASED complets partout, une vraie politique d’éducation prioritaire, une carte scolaire garantissant la mixité sociale, la gratuité réelle de la maternelle à l’université, l’argent public doit être réservé à l’école publique…

La fédération SUD éducation appelle l’ensemble des personnels :

- à participer massivement  à la grève nationale dans l’éducation le mardi 12 février à l’appel des fédérations de l’éducation CGT, CNT, FO, FAEN et SUD éducation,

- à se réunir en assemblées générales de grévistes pour débattre des revendications et décider de la poursuite de la mobilisation, qui peut passer par la reconduction de la grève là où c’est possible. Nous soutenons toutes les actions décidées démocratiquement par les personnels. Les fédérations de l’éducation se réuniront rapidement après la grève nationale de l’éducation pour proposer des suites nationales.

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 13:51

Historique:

195 inscriptions aux permutations informatisées cette année, 172 demandes confirmées (en légère baisse)

 1 annulation

80 demandes pour rapprochement de conjoint (en hausse),91 autres

76 pour le Calvados et 24 pour la Manche

 

Remarques:

Quelques modifications cette année: on compte 1 an de rapprochement de conjoint pour 6 mois validés (pacs, mariage ou enfants) et sont pris en compte aussi le congé parental et la disponibilité pour suivre un conjoint.

Des barèmes de collègues ont été corrigés à leur avantage.

7 personnes ont fait une demande de permutation pour raison de handicap. Aucune n’a obtenu satisfaction.

Rappel : ils faut réunir les 3 conditions 

- Etre reconnu travailleur handicapé (personnel, conjoint ou enfant)

- Avoir un avis favorable du médecin de prévention

- Nécessité du rapprochement de domicile pour faire des soins

 

Questions diverses:

A propos des temps partiels pour l’année prochaine : en attente pour le moment.

Congés formation : pas d’élément quant aux critères retenus cette année.

Demande renouvelée de remise des bulletins de salaire sous enveloppe.

Les collègues concernés par une mesure de carte scolaire auront un entretien avec leur IEN et recevront un courrier en main propre.

Pas de maintien de note mais une baisse.

Pas de date connue pour le prochain groupe de travail sur le mouvement.

Quel sera le rôle du conseil d’école concernant les rythmes scolaires?

- débattre et transmettre leur avis au maire.

Débats lors du 2ème conseil d'école ou exceptionnel.

Le Directeur Académique s’appuiera sur l’avis du Maire qui se sera inspiré de l’avis des conseils d'école pour donner sa décision.

Des réunions de directeurs vont avoir lieu avant les vacances de février pour avoir des infos.


Lilie Lebougre et Fabienne Larrieu, vos élues en CAPD

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