25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 08:39

 

Partager cet article

Repost0
Published by SUD 61
25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 08:38

 

Partager cet article

Repost0
Published by SUD 61
25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 08:38

 

Partager cet article

Repost0
Published by SUD 61
25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 08:36

 

Partager cet article

Repost0
Published by SUD 61
25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 08:35

Soutien aux mobilisations des AED – Communiqué CGT, SNES, SNALC, SUD éducation

Ce communiqué a été publié le 23/11/2020

Depuis le début de la crise sanitaire, les équipes de vie scolaire sont en première ligne : manque de protection face à la circulation du virus, déstabilisation de leurs missions face à la mise en place des protocoles sanitaires dans les établissements, changements de lieu de travail incessants et abusifs pour faire face au manque de moyens de remplacement dans les vies scolaires. 

Cette crise est un révélateur de la situation de précarité inacceptable des AED : raccourcissement de la durée des contrats, exclusion des perspectives de revalorisation, absence de perspectives concernant le versement de la prime REP et REP+. 

Pour toutes ces raisons, les AED se sont très fortement mobilisé-e-s à l’occasion de la grève du 10 novembre appelée par nos syndicats. Dans plusieurs académies la mobilisation se poursuit, y compris par des actions de grève, et connaîtra un prochain temps fort le 1er décembre. 

Nos organisations appellent les AED à faire valoir collectivement leurs droits, et à poursuivre et renforcer les mobilisations, à commencer par le 1er décembre. Des préavis de grève ont été déposés à cet effet. 

Partager cet article

Repost0
Published by SUD 61
25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 08:35

Mobilisation contre la LPR : communiqué intersyndical contre l’interdiction de la manifestation prévue à Paris le 24 novembre

Ce communiqué a été publié le 23/11/2020

Communiqué de presse

Les organisations syndicales et associations de l’enseignement supérieur et la recherche (ESR) dénoncent l’interdiction de la manifestation prévue à Paris le mardi 24 novembre contre la loi de programmation de la recherche. Elles appellent, dans le respect des règles sanitaires demandées, à participer massivement au rassemblement autorisé place Jussieu à 14h « pour que la Loi de programmation de la recherche reste lettre morte ».

La direction de l’ordre public et de la circulation de la préfecture de police de Paris a interdit la manifestation organisée par les syndicats et associations de l’ESR le 24 novembre, qui devait prendre la forme d'un défilé reliant la place Jussieu à la rue de Varennes. Elle a accordée uniquement une autorisation pour un rassemblement place Jussieu à 14h.

Elle indique que cette restriction de la liberté de manifestation prend appui sur « un avis sanitaire sur les manifestations revendicatives rendu le 9 novembre 2020 », par lequel « le directeur général de l’agence régionale de santé d’Île-de-France considère que seules les participations organisées de manière statique sont susceptibles d’éviter le brassage des populations et donc de prévenir la propagation du virus, ou du moins la ralentir fortement ». Une interdiction générale des défilés et cortèges aurait donc été établie en Île-de-France le 9 novembre, sans que nul n’en ait été informé et sur la seule base d’un « avis sanitaire » du directeur général de l’agence régionale de santé ?

Comment croire que confiner des manifestant.·es sur une place est moins risqué sur le plan sanitaire qu’un défilé dans les rues de Paris ? Nous rappelons que le 13 octobre une manifestation du personnel de l’ESR à Paris a pu se dérouler dans de très bonnes conditions et dans le respect des règles sanitaires avec accord de la préfecture de police de Paris.

Nous ne comprenons pas cette décision qui outrepasse les pouvoirs que la loi reconnaît au préfet d’interdire une manifestation précisément déterminée, s’il considère, sur la base d’éléments objectifs et sérieux, que cette manifestation, par les conditions dans lesquelles elle est prévue, est de nature à susciter des troubles à l’ordre public, du point de vue de la sécurité publique, de la tranquillité publique ou de la salubrité publique.

Les organisations syndicales et associations de l’enseignement supérieur et la recherche (ESR) ne considèrent pas que la liberté de manifester puisse dépendre du seul bon vouloir du préfet de police. A l’évidence, l’interdiction du défilé prévu le 24 novembre, parce qu’elle révèle une interdiction générale de tout cortège ou défilé en Île-de-France à compter du 9 novembre, excède les pouvoirs qui lui sont conférés par la loi.

Les organisations syndicales et les associations appellent le personnel de l’ESR à se rassembler nombreux le 24 novembre place Jussieu à Paris pour renouveler notre opposition toujours aussi vive contre la loi de programmation de la recherche et signifier par notre présence notre détermination à préserver nos droits fondamentaux.

Vous pouvez télécharger l’attestation de déplacement dérogatoire ici.

Signataires : SNTRS-CGT, CGT FERC SUP, CGT-INRAE, SNESUP-FSU, SNEP-FSU, SNASUB-FSU, SNCS-FSU, SNETAP-FSU, FO-ESR, SUD EDUCATION, SUD RECHERCHE EPST, SOLIDAIRES ETUDIANT-E-S, UNEF, L’ALTERNATIVE, FACS ET LABOS EN LUTTE

Partager cet article

Repost0
Published by SUD 61
23 novembre 2020 1 23 /11 /novembre /2020 13:21

Mobilisation contre la LPR : communiqué intersyndical contre l’interdiction de la manifestation prévue à Paris le 24 novembre

Ce communiqué a été publié le 23/11/2020

Communiqué de presse

Les organisations syndicales et associations de l’enseignement supérieur et la recherche (ESR) dénoncent l’interdiction de la manifestation prévue à Paris le mardi 24 novembre contre la loi de programmation de la recherche. Elles appellent, dans le respect des règles sanitaires demandées, à participer massivement au rassemblement autorisé place Jussieu à 14h « pour que la Loi de programmation de la recherche reste lettre morte ». Lire le communiqué

La direction de l’ordre public et de la circulation de la préfecture de police de Paris a interdit la manifestation organisée par les syndicats et associations de l’ESR le 24 novembre, qui devait prendre la forme d'un défilé reliant la place Jussieu à la rue de Varennes. Elle a accordé uniquement une autorisation pour un rassemblement place Jussieu à 14h.

Elle indique que cette restriction de la liberté de manifestation prend appui sur « un avis sanitaire sur les manifestations revendicatives rendu le 9 novembre 2020 », par lequel « le directeur général de l’agence régionale de santé d’Île-de-France considère que seules les participations organisées de manière statique sont susceptibles d’éviter le brassage des populations et donc de prévenir la propagation du virus, ou du moins la ralentir fortement ». Une interdiction générale des défilés et cortèges aurait donc été établie en Île-de-France le 9 novembre, sans que nul n’en ait été informé et sur la seule base d’un « avis sanitaire » du directeur général de l’agence régionale de santé ?

Comment croire que confiner des manifestant.·es sur une place est moins risqué sur le plan sanitaire qu’un défilé dans les rues de Paris ? Nous rappelons que le 13 octobre une manifestation du personnel de l’ESR à Paris a pu se dérouler dans de très bonnes conditions et dans le respect des règles sanitaires avec accord de la préfecture de police de Paris.

Nous ne comprenons pas cette décision qui outrepasse les pouvoirs que la loi reconnaît au préfet d’interdire une manifestation précisément déterminée, s’il considère, sur la base d’éléments objectifs et sérieux, que cette manifestation, par les conditions dans lesquelles elle est prévue, est de nature à susciter des troubles à l’ordre public, du point de vue de la sécurité publique, de la tranquillité publique ou de la salubrité publique.

Les organisations syndicales et associations de l’enseignement supérieur et la recherche (ESR) ne considèrent pas que la liberté de manifester puisse dépendre du seul bon vouloir du préfet de police. A l’évidence, l’interdiction du défilé prévu le 24 novembre, parce qu’elle révèle une interdiction générale de tout cortège ou défilé en Île-de-France à compter du 9 novembre, excède les pouvoirs qui lui sont conférés par la loi.

Les organisations syndicales et les associations appellent le personnel de l’ESR à se rassembler nombreux le 24 novembre place Jussieu à Paris pour renouveler notre opposition toujours aussi vive contre la loi de programmation de la recherche et signifier par notre présence notre détermination à préserver nos droits fondamentaux.

Vous pouvez télécharger l’attestation de déplacement dérogatoire ici.

Signataires : SNTRS-CGT, CGT FERC SUP, CGT-INRAE, SNESUP-FSU, SNEP-FSU, SNASUB-FSU, SNCS-FSU, SNETAP-FSU, FO-ESR, SUD EDUCATION, SUD RECHERCHE EPST, SOLIDAIRES ETUDIANT-E-S, UNEF, L’ALTERNATIVE, FACS ET LABOS EN LUTTE

Partager cet article

Repost0
Published by SUD 61
23 novembre 2020 1 23 /11 /novembre /2020 10:19

Ce communiqué a été publié le 22/11/2020

Ce vendredi 20 novembre, trois enseignant-e-s du lycée François Mauriac de Bordeaux, syndiqué-e-s à SUD éducation, ont reçu une lettre de la rectrice indiquant qu’elle engageait contre elles et eux une procédure disciplinaire.

Quatre collègues de ce lycée, 9 en tout en Gironde, avaient reçu au mois de mars un courrier de menace de la rectrice. 9 mois après leur mobilisation contre la réforme Blanquer du Bac, 7 mois après ce premier écrit, les menaces sont donc mises à exécution.

Ce qui est reproché à nos collègues ? S’être mobilisé-e-s pour faire barrage à la mise en oeuvre de la réforme du bac Blanquer. Depuis l’hiver dernier, les cas de répression se multiplient : Cahors, Carcassone, Clermont-Ferrand, Strasbourg, et bien sûr Melle. Encore une fois, l’administration cherche à réprimer celles et ceux qui, engagé-e-s dans l’action syndicale, s’opposent à la politique ministérielle.

SUD éducation exige l’abandon immédiat des procédures contre nos camarades du lycée François Mauriac de Bordeaux.

SUD éducation exige l’abandon immédiat de toutes les poursuites contre les personnels mobilisés contre les politiques rétrogrades du ministère et du gouvernement. On ne touche pas à nos camarades !

 

 

Partager cet article

Repost0
Published by SUD 61
23 novembre 2020 1 23 /11 /novembre /2020 10:19

Vie-scolaires en lutte ! SUD éducation appelle à la mobilisation générale des assistant-e s d’éducation.

Ce communiqué a été publié le 22/11/2020

Depuis le début de la crise sanitaire les assistant-e-s d’éducation (AED, AP et APS) sont en première ligne dans les écoles et établissements.

Leurs conditions de travail se sont considérablement dégradées avec la multiplication des tâches induites par la mise en place des protocoles sanitaires et l’exposition particulière aux risques de contamination. Pas de limitation du brassage pour celles et ceux qui doivent gérer l’urgence et jongler avec le manque d’effectifs.

Ces personnels, pourtant déterminants pour le bon fonctionnement des établissements, ne reçoivent pas la reconnaissance à laquelle elles-ils ont droit et ne sont associé-e-s que très marginalement aux prises de décisions.

Ce manque de reconnaissance n’est pas nouveau, il est d’ailleurs inhérent à la précarité du contrat des assistant-e-s d’éducation : sous-payé-e-s, sans formation et sans perspectives. Cette précarité permet tous les excès de la part de la hiérarchie et des chef-fe-s d’établissements employeurs, elle est source de nombreuses injustices. Trop souvent les AED sont victimes de décisions arbitraires de la part des directions d’établissements : non-renouvellement abusifs, périodes d’essais déguisées, contrats inférieurs à un an, chantage à l’emploi, traitement infantilisant.

L’absence de droit à la prime REP/REP+ pour ces personnels est tout à fait emblématique. SUD éducation a lancé une campagne pour l’obtention de cette prime. Nous appelons les assistant-e-s d’éducation à se rapprocher du syndicat SUD de leur académie.

Face à ces situations, les AED se retrouvent bien souvent isolé-e-s, mais elles-ils ont décidé de faire bloc !

Le 10 novembre dernier la mobilisation des vies scolaires a été forte dans de nombreux établissements. Dans l’académie d’Aix-Marseille une nouvelle journée de grève a été appelée le 19 novembre dernier. Plusieurs collectifs d’AED en lutte ont vu le jour ces deux dernières années et ont décidé conjointement d’appeler à une nouvelle journée de grève le mardi 1er décembre 2020.

SUD éducation rejoint cette initiative et appelle l’ensemble des assistant-e-s d’éducation à s’organiser localement et à se mettre massivement en grève le 1er décembre. Un préavis de grève national spécifique a été déposé.

 

SUD éducation revendique :

- la titularisation sans condition de tous les personnels qui le souhaitent par la création d’un statut d’éducateur scolaire ;

- l’augmentation des salaires et la baisse du temps de travail ;

- l’obtention de la prime REP/REP+ pour tous les personnels travaillant en éducation prioritaire ;

- le recrutement massif de personnels AED et la fin du recrutement par les chef-fe-s d’établissement : pour un recrutement académique ;

- l’accès à une formation et l’augmentation du crédit d’heures pour formation.

Partager cet article

Repost0
Published by SUD 61
23 novembre 2020 1 23 /11 /novembre /2020 10:18

Scandale du financement d’Avenir lycéen : SUD éducation exige des réponses

Ce communiqué a été publié le 21/11/2020

Il y a quelques jours, le journal Mediapart révélait que l’association Avenir lycéen, fondée en 2018, a bénéficié ces deux dernières années de subventions à hauteur de près de 100 000 euros en 2019 et 2020, alors que les autres syndicats lycéens voient leur subvention réduite.

Cette enquête a pu établir que les subventions accordées par le ministère de l’Éducation nationale ont servi à acquérir du matériel informatique extrêmement coûteux, et ont permis la fréquentation régulière de restaurants étoilés. Aucun contrôle sur l’usage de ces fonds n’a été diligenté avant que cette enquête soit diffusée dans la presse.

Le quotidien Libération a révélé que la création de ce syndicat a été suscitée par le ministère, à son plus haut niveau : le directeur général de l’enseignement scolaire d’alors est directement impliqué. Ce dernier ne répondait qu’au ministre Blanquer. Un des membres d’Avenir lycéen a même été recruté comme chargé de mission par le ministère quelques mois à peine après le dépôt des statuts de cette association.

L’administration a directement orchestré la communication de cette association, dans le but manifeste de faire pièce aux mouvements lycéens qui prenaient de l’ampleur contre les réformes Blanquer : mise en œuvre de parcoursup, réforme du baccalauréat et des lycées.

SUD éducation avait exigé du ministre une clarification lors du Conseil supérieur de l’Éducation du 17 novembre : le directeur général de l’enseignement scolaire actuel a refusé de l’apporter.

Pour SUD éducation, cette politique clientéliste et d’instrumentalisation des lycéen-ne-s, menée avec de l’argent public à des fins politiques est un scandale. À ce stade, la question de la démission du ministre Blanquer doit être posée.

SUD éducation considère le dépôt d’une plainte pénale pour détournement de fonds publics et négligence d’une personne dépositaire de l’autorité publique, afin d’obtenir la vérité sur l’implication du ministre et de son entourage dans cette affaire.

Partager cet article

Repost0
Published by SUD 61