6 octobre 2017 5 06 /10 /octobre /2017 09:46
Réunion d'informations syndicales

SUD éducation vous propose plusieurs réunions d'informations syndicales dans le département.

N'oubliez pas d'avertir votre supérieur-e hiérarchique (au moins 48 avant) de votre participation à cette réunion si vous voulez ne pas assister à 3 heures d'animation pédagogique ou de journée de solidarité d'ici la fin de l'année scolaire. Dans le cas contraire, vous n'avez personne à prévenir de votre participation.

Vous trouverez un modèle de courrier ci-dessous.

L'Aigle : mardi 17 octobre, à 17h, école Victor Hugo

Argentan jeudi 19 octobre, à 16h45, école Prévert

Flers : le jeudi 19 octobre à 17H00, à l'école primaire de Briouze

Mortagne : jeudi 19 octobre, à 17h, école de Bellême

Alençon : jeudi 19 octobre, à 17h, école Émile Dupont

 

 

Nom Prénom Le (date)

Fonction

Adresse école

Téléphone école à IEN………..……

s/c Directeur/Directrice de l’école………...

Objet : réunion d'information syndicale

Conformément au Décret 82-447 du 28 mai 1982, j'ai l'honneur de vous informer que je participerai à une réunion d'information syndicale à (lieu) le (date de la RIS) à (heure début) h à l'invitation de SUD éducation. En conséquence, je défalquerai 3h des heures de service que je dois effectuer hors de la présence des élèves sur (animation pédagogique ...) du …………….

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6 octobre 2017 5 06 /10 /octobre /2017 09:22

Au CAEN du lundi 2 octobre, le changement des dates des vacances de printemps a été voté. 

Elles seront du mercredi 25 avril après la classe jusqu'au 13 mai. 

Celles et ceux qui ont déjà effectué des réservations (séjours ou billets, sans possibilité de réservation) peuvent entrer en contact avec le Rectorat.  

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6 octobre 2017 5 06 /10 /octobre /2017 09:03

Voici une affiche qui peut être mise dans les établissements..

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Published by SUD 61
6 octobre 2017 5 06 /10 /octobre /2017 08:44

Alors qu'un bus de la plateforme CitizenGo s'apprête à sillonner les rues de Paris et d'Ile-de-France contre l’idéologie du genre, un collectif d'associations engagées dans la lutte pour les droits des lesbiennes, gays, bi et trans appellent à faire barrage à une telle propagande.

l'article complet ce-dessous

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Published by SUD 61
1 octobre 2017 7 01 /10 /octobre /2017 17:33

Public, privé : mêmes attaques, même riposte !

 

Un gouvernement qui tape sur l’école

Conceptions pédagogiques rétrogrades, autonomie accrue des établissements du 2nd degré et de leurs directions, réforme annoncée du baccalauréat ou encore sélection à l’entrée de l’Université : le projet d’école du gouvernement ne manque pas de nous inquiéter. En plus de fragiliser le service public d’éducation, il s’en prend également aux travailleurs et travailleuses de l’éducation par la suppression massive des CUI ou ses attaques contre les fonctionnaires.

 

Un gouvernement qui tape sur la fonction publique

Le ministre du Budget a assuré que le gouvernement appliquerait l’objectif de suppression de 120 000 postes dans la fonction publique d’ici à la fin du quinquennat dont 50 000 dans la Fonction Publique d’Etat. C’est un vrai choix de société que fait le gouvernement : en fragilisant encore les services publics, le gouvernement s’attaque à l’ensemble de la population et veut casser le lien social, les solidarités. Au contraire, SUD éducation revendique la création immédiate de postes à hauteur des besoins. Enfin, le rétablissement du jour de carence c’est‐à‐dire le non-remboursement du premier jour d’un arrêt maladie même si celui‐ci ne dure qu’une journée est une insulte aux salarié-e-s de la Fonction publique en même temps qu’une attaque contre leur rémunération.

 

Hausse de la CSG : bonjour l’arnaque !

Macron a annoncé remonter le pouvoir d’achat des salarié‐e‐s du privé en supprimant d’un côté les cotisations salariales maladie et chômage prélevées uniquement sur les paies des salarié‐e‐s du privé et en augmentant d’un autre côté la CSG qui finance la protection sociale et qui est prélevée sur les salaires de tou‐te‐s les salarié‐e‐s, du privé comme du public, sur les pensions de retraites et les allocations de chômage. Macron joue la division en faisant payer aux retraité‐e‐s, aux chômeur‐euse‐s et aux fonctionnaires les "augmentations" de salaires du privé. Les fonctionnaires devraient payer 3 à 4 milliards d’euros de cotisations sociales supplémentaires chaque année. Les scenarii proposés par le gouvernement pour compenser cette perte ne sont pas suffisants et ont été rejetés par les syndicats : d’abord ils ne concernent que les personnels en poste au 1er janvier 2018. Quid de nos futur-e-s collègues ? Ensuite ils reposent sur l’instauration d’une indemnité alors même que les indemnités ne sont pas prises en compte dans le calcul de la retraite. Dans le même temps, la réforme de l’ISF va faire perdre 2 milliards d’euros à l’État au profit des plus riches alors que le gouvernement précédent leur avait déjà fait plus de 30 milliards de cadeaux fiscaux !

 

Des attaques coordonnées contre les salarié-e-s

C’est bien une logique globale que met en place le gouvernement en privilégiant les plus riches au détriment des plus fragiles. Dans le privé comme dans le public, nous sommes visés par des réformes qui s’inscrivent dans la même stratégie. Plutôt que de morceler les ripostes, l’heure est à unifier nos luttes.

L’expérience l’a prouvé : les journées d’actions isolées ne suffiront pas à elles seules à faire plier le gouvernement. C’est pourquoi SUD éducation, avec l’Union syndicale Solidaires, appelle à se réunir sur nos lieux de travail et à discuter de l’ancrage d’une grève reconductible et interprofessionnelle. Celle-ci doit se construire dans chaque secteur, y compris l’éducation.

 

Public, privé : mêmes attaques, même riposte !

Les mesures prises par le gouvernement pour le secteur privé et pour les fonctions publiques ne sont pas les mêmes, puisque les lois les régissant sont différentes, mais elles suivent toutes une même logique néo-libérale menée au détriment des salarié-e-s, et nécessitent donc une riposte commune. Petit comparatif des contres réformes dans le public et dans le privé.

 

PRIVÉ

 

Baisse des Salaires

Des salaires tirés vers le bas au nom de la compétitivité des entreprises. La loi travail XXL permet à une entreprise de réclamer des baisses de salaires en échange du maintien de l’emploi.

 

Explosion des normes

Quasi disparition de la hiérarchie des normes qui imposait qu’un accord d’entreprise ne pouvait être que plus favorable au salarié que l’accord de branche, lequel ne pouvait être que plus favorable que la Loi.

 

Contrats courts

Jusqu’à présent, les CDD et contrats de mission étaient encadrés par des règles strictes. L’ordonnance n°3 prévoit qu’un accord de branche peut définir la durée maximale d’un contrat précaire (donc plus de 18 mois), le nombre de renouvellements possibles (donc plus de 2 fois), ainsi que la durée du délai de carence entre deux contrats précaires.

 

Fin des contrats aidés

Suppression des emplois aidés, facteur d’accès durable à l’emploi salarié (en 2014, 71 % des sortant-e-s de CUI-CIE ont été embauché-e-s en CDI) et utiles socialement (emplois associatifs pour une bonne part).

 

Règne des petits chefs

Possibilité, pour le chef d’une petite entreprise, de discuter de tout ce qui ne relève pas de la branche avec ses employé-e-s sans la participation d’un-e délégué-e syndical-e (par ex. référendum d’entreprise lancé à l’initiative de l’employeur).

 

PUBLIC

 

Baisse des Salaires

Blocage du point d’indice des fonctionnaires depuis 2010 au nom de l’équilibre des comptes publics. Hausse de la CSG, suppression du jour de carence, là aussi les baisses de salaires sont significatives.

 

Explosion des normes

Tendance à la décentralisation des agents publics vers les collectivités locales ce qui conduit à des réglementations distinctes entres les régions, les départements, les académies (ex : sur les règles de recrutement des contractuel-le-s, sur les mutations au mouvement intracadémique)

 

Contrats courts

Là, c’est le public qui est en avance sur le privé : dans l’Éducation Nationale (enseignant-e-s contractuel-le-s, AED), les CDD sont déjà sans durée minimale obligatoire, renouvelables à volonté (jusqu’à 6 années), et sans délai de carence !

 

Fin des contrats aidés

Réduction drastique des emplois aidés (CUI-CAE) dans les établissements scolaires au mépris des personnels et des élèves dont la présence d’un AVS par exemple est souvent indispensable pour suivre une scolarité normale.

 

Règne des petits chefs

Dans le cadre de l’autonomie des établissements et de la gestion des « nouvelles carrières », le pouvoir du chef d’établissement est accru et étendu au domaine pédagogique.

 

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Published by SUD 61
29 septembre 2017 5 29 /09 /septembre /2017 15:30

Fatigue, épuisement, stress, burn-out, surmenage, pressions, maladies, isolement… une liste non-exhaustive de mots qualifie ce que les personnels peuvent subir aujourd’hui dans leurs écoles et établissements. Certain-es parlent de « souffrance au travail ». Mais n’est-ce pas l’organisation et la charge de travail qui nous fait souffrir ?
Et si on changeait de point de vue un instant ? Et si on parlait de maltraitance du travail ? Et si on considérait que ces maux sont en grande partie la conséquence d’une gestion entrepreneuriale du système éducatif, d’un management aux techniques calquées sur celles du secteur privé ?

Qu’entend-on par management et comment se traduit-il à l’école ?

Le management, c’est la rationalisation de l’offre éducative et de l’organisation du travail qui viserait une éducation qui serait plus « efficace », plus « rentable », une offre plus « apte » ou « adaptée » pour répondre aux attentes d’un public, dans une optique plus commerciale que de service public. L’école deviendrait-elle une entreprise comme les autres ? En tout cas, elle en adopte de nombreux aspects : partenariat avec les entreprises, externalisation de services, promotion de l’enseignement privé, contractualisation des personnels et des établissements, gestion managériale via des services des ressources humaines de plus en plus prégnants, utilisation invasive des outils numériques. L’intérêt du service, et le service public en général, sont dorénavant des questions comptables et les travailleur-se-s du système public d’éducation doivent servir sans discuter, malgré des réformes imbéciles et iniques et des conditions de travail qui se dégradent.

La hiérarchie de l’Éducation Nationale s’empare des techniques de management du privé

Il faut bien faire passer la pilule ! Alors le poids de la hiérarchie s’accroît d’année en année. Les pressions de type managérial qu’elle exerce se manifestent à divers niveaux et moments de la vie professionnelle : inspections, évaluations professionnelles, projets, contrats d’objectifs. Cette hiérarchie s’immisce également au sein des équipes en créant des échelons intermédiaires, comme les postes de coordination, engendrant ainsi tension et concurrence entre les travailleur-se-s. Derrière les discours officiels sur le travail en équipe, l’innovation pédagogique ou l’autonomie des établissements, nous voyons une récupération des pratiques pédagogiques et professionnelles, retournées contre nous afin de nous imposer toujours plus de contrôle et de charge de travail.

Un fonctionnaire doit fonctionner : l’institutionnalisation de la maltraitance

Privatisation, management et poids accru de la hiérarchie entraînent de nouvelles formes de maltraitance au travail et du travail qui pourraient se résumer par « Servir, c’est dépérir ».
Car c’est bien de maltraitance qu’il s’agit : droits des personnels non-titulaires sans cesse bafoués, pressions quotidiennes au nom des missions de service public, difficultés à faire valoir ses droits, difficultés à faire reconnaître un état de santé fragile ou des atteintes psychologiques induites par la hiérarchie elle-même, etc. Les fameux « risques psycho-sociaux » préoccupent le management uniquement parce qu’ils induisent des pertes économiques.
L’administration use du mépris, du déni ou tout simplement de son autorité au détriment de la question humaine. On est bien entre le marteau et l’enclume : la protection par l’institution des fonctionnaires et assimilés est bien de l’ordre du mythe et c’est plutôt la maltraitance qui s’institutionnalise !

Face à ces attaques à peine masquées qui s’intensifient d’année en année, ne restons pas seuls !

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29 septembre 2017 5 29 /09 /septembre /2017 08:18

Les mesures prises par le gouvernement pour le secteur privé et pour les fonctions publiques ne sont pas les mêmes, puisque les lois les régissant sont différentes, mais elles suivent toutes une même logique néo-libérale menée au détriment des salarié-e-s, et nécessitent donc une riposte commune. Baisse des salaires, explosion des normes, contrats courts, fin des contrats aidés, règne des petit-e-s chef-fe-s, un petit comparatif des contres réformes dans le public et dans le privé est disponible ici. Le tract intersyndical départemental est ci-dessous. Pour le 1er degré, exemple de déclaration d’intention de grève à envoyer avant vendredi 6 octobre.

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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 21:14

Communiqué de la fédération SUD Education au sujet des évaluations nationales imposées en CP et en sixième.

 

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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 13:49
Dans le public comme dans le privé, après la réussite du 12...

 

Publié le vendredi 15 septembre 2017 sur http://sudeducation.org/Toutes-et-tous-en-greve-le-21.html

La journée de grèves et de manifestations du 12 septembre a été un succès : plus de 450 000 personnes ont manifesté dans toute la France pour demander le retrait des ordonnances et mettre un coup d’arrêt aux attaques tous azimuts du gouvernement. Cette réussite appelle des suites. C’est pourquoi, sans attendre, nous appelons à une nouvelle mobilisation par la grève et les manifestations le jeudi 21 septembre, veille d’examen des ordonnances par le conseil des ministres.

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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 09:47

L’école, un lieu de vie où se côtoient différents personnels, en interaction… ou pas. Notre objectif a été de recueillir les ressentis des intervenant-e-s dans une école. Notre démarche, résolument interprofessionnelle, de récolter des récits de moments vécus, authentiques, n’a pas caractère d’exhaustivité. Réalités disparates selon les lieux, les fonctions, les moyens matériels et humains, ces témoignages reflètent à la fois nos difficultés mais aussi les nombreux petits moments de satisfaction à exercer dans une école. Ces témoignages illustrent également la nécessité de revendications pour améliorer l’accueil des élèves et de leurs parents, ainsi que les conditions de travail des intervenante-s dans les écoles. Encore loin de l’école émancipatrice que nous voulons, ces réalités de terrain nous renvoient aux luttes que nous menons, témoignent de la nécessité de défendre le service public d’éducation et nous incitent à continuer à réfléchir et à construire une autre école, dans une autre société.

A lire en PJ.

La version papier arrivera prochainement à tous les adhérents et dans les écoles. Si vous la souhaitez, contactez-nous!

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