5 mai 2015 2 05 /05 /mai /2015 09:19

SUD Education61 appelle tous les personnels à venir manifester devant la piscine de la Ferté Macé le 5 mai à 17h pour exiger sa réouverture.

Nous comptons sur vous !

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 07:30
Communiqué intersyndical

Paris, le 16 avril 2015

Les organisations syndicales SNES-FSU, SNEP-FSU SNALC-FGAF, SNFOLC, SNETAA-FO, CGT Educ’action et SUD Éducation font le constat du maintien d’une réforme du collège contestée par la majorité des enseignants et rejetée au CSE par des organisations syndicales représentant plus de 80 % des enseignants du second degré.

Elles continuent à demander le retrait de cette réforme fondée sur l’autonomie des établissements et la multiplication des hiérarchies intermédiaires sous l’autorité du chef d’établissement et la reprise de discussions sur de nouvelles bases pour la réussite de tous les élèves.

Sans répondre aux véritables besoins du collège, cette réforme ne ferait en outre, si elle était mise en oeuvre en 2016, qu’engendrer davantage d’inégalités entre les élèves, aggraver les conditions de travail des personnels, mettre en concurrence personnels, disciplines et établissements.

Dans un contexte déjà largement dégradé pour tous les personnels, elles appellent à poursuivre les mobilisations en cours, débattre en AG des conditions de l’amélioration du collège, multiplier les formes d’action et se mettre massivement en grève le 19 mai.

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 17:01

Positions et analyses de la fédération SUD éducation adoptées au conseil fédéral de mars 2015

vendredi 3 avril 2015

SUD éducation dénonce depuis plusieurs années la dérive « utilitariste » de l’École ainsi que la place croissante qu’y occupe l’entreprise dans son entité économique libérale. C’est notamment la loi OFPTLV (Orientation et Formation Professionnelle Tout au Long de la Vie) qui configure cette vision de l’École que nous ne pouvons partager (cf. texte congrès de Montpellier plus que jamais d’actualité). Depuis l’adoption de cette loi en 2009, et malgré le changement de majorité gouvernementale, d’autres textes sont venus renforcer cette conception dénaturée des missions de l’École, à commencer par la loi sur la refondation de l’École, mais aussi celles sur la formation professionnelle et sur la décentralisation.

Dans ce contexte, la question de l’orientation scolaire est au centre de plusieurs réformes particulièrement emblématiques de l’état d’esprit dominant qui ne peut plus masquer son approche « adéquationniste » de la construction des parcours de formation. Ainsi, le projet de « carte cible » des CIO, la mise en place en janvier 2015 du SPRO (Service Public Régional d’Orientation) couplé à la mise en œuvre du PIIODMEP (Parcours Individuel d’Information, d’Orientation et de Découverte du Monde Économique et Professionnel) pour la rentrée scolaire 2015 et la création d’un corps de psychologue de l’Éducation convergent vers le démantèlement du service public d’orientation de l’Éducation nationale et d’une manière plus générale vers une École assujetti au modèle économique libéral.

  • La « carte cible » des Centres d’Information et d’Orientation - CIO-

Déjà touché par plusieurs dizaines de fermetures, le réseau des CIO devrait à nouveau être réduit. Il n’est question d’en garder que 350 sur les 530 existants actuellement pour des raisons budgétaires. Une « carte cible » est à l’étude, dans le plus grand secret, au niveau ministériel pour cibler donc les CIO à fermer d’ici quelques mois. Au-delà des dé-gradations des conditions de travail des personnels, c’est l’accès du public à l’information et au conseil en orientation scolaire et professionnelle du public qui va devenir plus difficile et en particulier pour ceux qui en ont le plus besoin.

  • PIIODMEP et SPRO

Voilà deux sigles qui portent en eux-mêmes les réelles intentions gouvernementales. Le Par-cours Individuel d’Information, d’Orientation et de Découverte du Monde Économique et Professionnel donne effectivement le ton dès son intitulé d’où disparaît notamment l’aspect formation qui existait dans le précédent dispositif, déjà critiquable, PDMF (Parcours de Découverte des Métiers et des Formations).
C’est bien la dimension économique et professionnelle qui est mise en valeur dans ce par-cours, une dimension bien plus proche de la question de l’emploi que de celle du métier. La notion de parcours individuel s’inscrit, quant à elle, dans une logique de concurrence plutôt que de coopération. Là encore on retrouve, comme dans la loi OFPTLV, une volonté de responsabiliser l’individu, en matière d’insertion professionnelle. Il est alors facile d’évacuer la question sociale du travail et de l’accès à l’emploi.
Autre aspect inquiétant du PIIODMEP, défini par le Conseil Supérieur des Programmes : l’inscription de ce parcours dans le travail scolaire au quotidien. En effet, les enseignant-e-s sont chargé-e-s de mettre en œuvre et de réaliser l’intégration du parcours « au cœur des disciplines ». Cette omniprésence du PIIODMEP va de pair avec un transfert vers les enseignant-e-s des tâches d’information sur l’orientation jusqu’alors assurées par les COP -Conseiller d’orientation psychologue- que l’on va cantonner à un rôle, partagé avec la ou le professeur-e principal-e, de coordination de la mise en œuvre du PIIODMEP au détriment de ses interventions directes auprès des élèves.

Parallèlement au PIIODMEP, la ministre de l’Éducation nationale a cosigné, avec le représentant de l’ARF -Association des Régions de France- un accord-cadre organisant la mise en place du Service Public Régional d’Orientation. Si l’Éducation nationale réaffirme sa compétence en matière d’orientation scolaire (procédures, affectation), il n’en va pas de même de son service public d’orientation puisque, au même titre que Pôle Emploi ou les missions locales, l’ONISEP et les CIO sont intégrés au SPRO selon des conventions Région/Académie dont on peut notamment craindre un glissement des missions des COP vers l’accompagnement des demandeurs d’emploi.

  • La création du corps des Psychologues de l’Éducation nationale PEN

Cette création a été validée par le GT 14 (groupe de travail ministériel lié aux modifications des statuts et missions des personnels de l’EN pour les personnels d’orientation). Ce nouveau corps* regrouperait deux métiers très différents : les ex-psychologues scolaires du 1er degré et les ex-COP du 2nd degré et supérieur, tout en maintenant deux spécialités censées correspondre à leur domaine de compétences respectifs : « éducation, développement et apprentissages » pour le 1er degré ; « éducation, développement et conseil en orientation scolaire et professionnelle » pour le 2nd degré. Cette évolution nous semble problématique à plusieurs égards.

►L’appellation « psychologue » induit des attentes différentes des missions actuelles des personnels positionnés sur ce champ. En acceptant cette proposition émanant des deux premières organisations syndicales de l’EN (FSU et UNSA), le ministère a saisi l’opportunité de montrer sa volonté d’apporter une touche « psy » à l’accompagnement des élèves et d’afficher une manière de se confronter aux problèmes de difficultés et d’échecs scolaires. Cet affichage ne pourra cependant tronquer la réalité du quotidien des établissements scolaires qui manquent avant tout de moyens pour accompagner au mieux leurs élèves et en particulier là où ces élèves en ont le plus besoin.

►La mise en place de deux spécialités n’atténue pas une forme de fusion dans un même moule des PEN. Les conditions identiques de leur recrutement (Master 2 de psychologie) et de leur formation (une année en tant que fonctionnaire stagiaire avec la part relevant de leur spécialité considérablement réduite par rapport à la situation actuelle) gomment en particulier la nécessaire expérience d’enseignement des PEN qui interviendront dans le 1er degré, et l’approche en terme de sociologie de l’éducation et du monde du travail pour ceux qui exerceront dans le 2nd degré.

►Enfin, le risque est grand, et en particulier pour les PEN ex-COP, de voir leurs activités professionnelles concentrées sur les publics scolaires à profils dits « particuliers » (handicap, trouble du comportement, décrochage…) au détriment du public scolaire dans sa globalité, un public en attente d’information et de conseil en orientation scolaire et professionnelle.

►Si nous contestons, dans le contexte actuel, la création du corps des PEN qui dénature de fait les missions assurées actuellement par les psychologues scolaires (aide à l’apprentissage) et par les COP (orientation scolaire et professionnelle), nous avons décidé de mener, au niveau de nos instances fédérales, une véritable réflexion, préalable qui nous semble nécessaire pour ce type de réforme, sur la question de la place de la psychologie dans l’Education Nationale.

Mises bout à bout, ces réformes, cohérentes dans l’esprit (masquer la réalité d’une Ecole qui manque de moyens pour répondre aux difficulté de scolarisation dans un contexte social fortement dégradé, mettre en avant la question de l’insertion par rapport à celle de l’orientation scolaire) et parfois contradictoires dans les faits (conseil en orientation scolaire pour les « PEN » du 2nd degré et SPRO/PIIODMEP), nous amènent à réaffirmer certaines de nos revendications.

SUD éducation revendique

Le maintien du réseau de CIO et du statut et des missions actuels des COP (ce qui passe par un refus du détournement de ces missions et du transfert de certaines d’entre elles vers les enseignant-e-s) avec des recrutements à la hauteur des besoins.

Le renforcement des RASED avec une augmentation du nombre des personnels qui y interviennent et notamment les psychologues scolaires.

* Si le corps unique (pour les enseignant-e-s) est une revendication emblématique de SUD éducation, nous ne sommes pas ici dans une configuration correspondant à cette revendication.

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 13:33

Ensemble ce 9 avril, nous exprimons notre refus de l’austérité, de la casse des services publics,

des cadeaux aux patrons et actionnaires, de la détérioration de nos conditions de travail et de vie.

Dans les entreprises privées, toujours plus de licenciements, dans les services publics, toujours plus de précaires. Et des services publics dégradés, comme dans l'Education nationale où les élèves et les parents subissent des réformes qui n'améliorent rien et dégradent les conditions de travail des personnels.

Ensemble, nous exigerons un autre partage des richesses que nous produisons par notre travail et

qui sont aujourd’hui confisquées par les capitalistes.

C’est nous qui faisons fonctionner la société !

Ce ne sont pas les patrons, les actionnaires, les politiciens professionnels ou les rentiers qui font vivre la société. Ce qui nous permet de vivre ensemble, de produire des biens utiles à tous et à toutes, de mettre en commun des services, de partager les connaissances, c’est le travail de chacun et chacune.

L’organisation actuelle de la société rejette une partie d’entre nous vers le chômage et la précarité pour mieux faire pression sur toutes et tous et nous impose des conditions de travail toujours plus mauvaises (stress, dangers physiques, flexibilité, etc.).

Mais puisque personne ne travaille pour nous, pourquoi déciderait-on pour nous ?

L’an dernier, les 40 entreprises françaises les mieux cotées à la Bourse (le CAC 40 ) ont versé 56 milliards à leurs actionnaires. Uniquement pour ces 40 entreprises là, une poignée de personnes s’est réparti 56 milliards, et en même temps on voudrait nous faire croire que le chômage est inéluctable, qu’il faut travailler plus pour gagner moins, que les minimas sociaux, les pensions de retraite, le SMIC et nos salaires ne peuvent pas être augmentés.

On nous dit que les capitalistes investissent leur argent, ou plutôt une partie de leur argent, dans les entreprises.

Mais on oublie de nous dire que cet argent vient de notre seul travail!

Il est à nous !

Et on ne nous en reverse qu’une partie à travers notre salaire.

0,1% des profits des entreprises du CAC 40, c’est 10 maternités sauvées par an !

La grève et les manifestations de ce 9 avril sont importantes.

Cette grève nationale du 9 avril doit aussi nous servir à faire pression sur celles et ceux qui prétendent nous diriger chaque jour : imposons des négociations !

Les suites, de la grève nationale interprofessionnelle du 9 avril, c'est nous qui en décidons par ce que nous construirons ensemble, localement, à la base.

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8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 09:03

Beaucoup de postes composites vont être remis à plat avec l'arrivée des tiers temps de décharge de direction.

Tous les personnels concernés par ces modifications seront prévenus par courrier.

Ils obtiendront les points de fermeture à savoir 8 points + 1/2 point par année sur composite.

Rappel : les vœux pour le mouvement se font du 20 avril au 5 mai 2015.

N'hésitez pas à nous contacter pour toute question relative au mouvement et transmettez votre fiche de suivi des vœux, afin de vérifier le bon déroulement des opérations.

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5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 07:52

SUD éducation combat le projet de « Collège 2016 ». Cette réforme était pour l’essentiel déjà cadrée par la loi d’orientation de « refondation », à laquelle nous nous sommes opposé-e-s car elle porte des logiques d’inégalités, de mise en concurrence, de soumission à l’entreprise, de dégradation des conditions de travail.

- Dans un contexte d’austérité, ce projet ministériel ne prévoit aucune disposition pour améliorer les conditions de travail des personnels et les conditions d’apprentissage pour les élèves.

- Il remettrait en cause le collège unique, accentuerait encore les inégalités, augmenterait l’autonomie des [chefs d’]établissements, induisant une concurrence toujours plus grande entre collègues, équipes, disciplines et établissements tout en multipliant des hiérarchies intermédiaires, dans la continuité des réformes statutaires sur les « missions et services ».

- Le projet ministériel modifie l’organisation des enseignements et des disciplines, sans que jamais les personnels n’aient pu en débattre.

Sans attendre, nous devons, partout dans les établissements, débattre des enjeux de cette réforme, définir nos revendications, construire la mobilisation pour stopper ce projet et imposer des alternatives.

Une réforme sans les personnels

Le projet ministériel comporte des modifications importantes du temps scolaire, de l’organisation disciplinaire des enseignements, de la pédagogie, il met en jeu des matières et des enseignements. Il prévoit par exemple que les horaires des matières seraient modulables et globalisables sur un cycle. Il est pourtant imposé à marche forcée par le ministère dans un calendrier accéléré sans que jamais les personnels n’aient pu débattre, proposer, être consultés. En à peine un mois entre l’annonce des principes de la réforme et sa mise au vote au Conseil Supérieur de l’Education, tout sera bouclé pour une réforme qui se veut majeure. L’appropriation du service public par ses personnels suppose pour commencer qu’ils soient impliqués dans ses réformes !

Une réforme contre les personnels

La réforme s’inscrit dans la continuité des réformes statuaires, sur les missions, services, IMP (indemnités pour missions particulières) et les logiques inégalitaires et discrétionnaires qu’elles comportent, avec la mise en place de hiérarchies intermédiaires à la botte des chefs d’établissements dont l’autonomie est encore accrue.

Le collège unique, proclamé mais bafoué

Le ministère affirme qu’il n’est pas question de mettre en cause le collège unique et qu’il refuse toute orientation ou pré-orientation précoce. Cependant, l’introduction de différenciations permet toujours que des hiérarchisations entre options et parcours se réintroduisent, favorisant ainsi la reproduction des inégalités sociales et culturelles. Un tronc commun, cela veut dire des branches distinctes. La large autonomie laissée aux établissements pour tout ce qui n’est pas tronc commun accentuera les inégalités. Il est où, le collège unique ? On est bien loin du projet que porte SUD éducation : celui d’une scolarité obligatoire commune jusqu’à 18 ans avec une formation polyvalente et polyculturelle pour tou-te-s.

Faut-il étendre ce qui ne marche pas ?

L’extériorisation hors de la classe du traitement de la difficulté scolaire a été mise en œuvre au primaire et au lycée avec l’aide personnalisée. Dans les deux cas, c’est un échec. Son extension au collège témoigne du renoncement à la création des conditions pour que les difficultés des élèves soient traitées au sein de classe, ce qui passe d’abord par des réductions des effectifs-élèves et des groupes réduits, et donc une programmation budgétaire à la hauteur des besoins. On en est loin.

Une réforme dans la « refondation »

La rénovation du collège s’inscrit dans le cadre de la loi d’orientation. La réforme s’inscrit donc dans le cadre d’une programmation budgétaire insuffisante et d’orientations fondamentales que nous combattons : le socle commun et la logique des compétences, ainsi que l’« autonomie » des établissements. Les préalables indispensables pour une nécessaire réforme du collège ne sont donc pas là : les postes, le temps et les conditions de travail des personnels, un projet d’école publique égalitaire et émancipatrice.

Une réforme dans l’austérité

Pour l’inclusion scolaire, pour les langues, pour les enseignements interdisciplinaires et pratiques, etc., des moyens humains et matériels sont nécessaires. Par exemple, la mise en place des IDD n’a donné lieu à aucune évaluation sérieuse, elle a abouti à des baisses d’horaires/matières et elle a finalement été abandonnée. Alors, avec quels moyens, et quels dispositifs ? Des pratiques interdisciplinaires exigent du temps de concertation et des locaux adaptés. Mais tout est mis en place pour économiser des postes, et tout ce qui va vers la globalisation et la mutualisation sous l’autorité des chefs d’établissement permettra d’abord d’« optimiser » l’usage des « ressources humaines », selon les logiques managériales en voie de généralisation.

- Nous ne défendons pas le statu quo et constatons depuis longtemps que le collège prétendument unique est celui du tri social. Mais le projet du ministère ne répond en rien à l’objectif de lutter contre les inégalités, qu’il va au contraire accentuer.

- SUD éducation appelle les personnels à se réunir en assemblée générale pour débattre des enjeux de la réforme, élaborer des revendications et construire la mobilisation contre ce projet et pour une autre réforme.

- Pour SUD éducation, il faut revendiquer en priorité la diminution des effectifs/élèves, la diminution du temps de travail et du temps de service devant élèves des enseignant-e-s, et tout projet de réforme scolaire doit s’inscrire dans la perspective d’une école polytechnique pour toutes et tous, égalitaire et émancipatrice.

Les organisations syndicales SNES-FSU, SNUEP-FSU, SNALC-FGAF, SNFOLC, CGT Educ’action et Sud Éducation expriment leur refus du projet de réforme du collège parce qu’il est fondé sur l’autonomie des établissements et la multiplication des hiérarchies intermédiaires sous l’autorité du chef d’établissement. Sa mise en œuvre institutionnaliserait le principe de mise en concurrence entre les disciplines, entre les enseignants et entre les établissements, fragiliserait la structuration disciplinaire du collège et engendrerait toujours plus d’inégalités entre les élèves.

Elles demandent le retrait de ce projet et la reprise de discussions sur de nouvelles bases.

Elles appellent les personnels du second degré à se rassembler dans les établissements et en assemblées générales pour débattre des conditions de l’amélioration du collège et repousser ce projet de texte.

Nos organisations conviennent de se revoir après le Conseil Supérieur de l’Éducation du 10 avril qui examinera le projet ministériel pour discuter et définir les modalités d’actions nécessaires, y compris la grève.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 13:24

Après lecture de deux déclarations liminaires (FSU et SUD éducation), le CTA a traité des sujets suivants :

préparation de la rentrée dans le 2nd degré

Suite aux réunions des conseils d'administration, le CTA est invité à se prononcer sur la fermeture de 19 postes définitifs : 3 en LP, 4 en LGT, 11 en collèges et 1 en EREA.

L'ensemble des délégués des personnels a voté contre cette proposition, ce qui conduit le recteur à convoquer un nouveau CTA le 7 avril prochain.

La liste des postes spécifiques a été mise au vote, SUD et la FSU ont voté contre, SGEN et UNSA se sont abstenus

CPE : le ministère a accordé 7 postes (7 équivalents temps plein). Trois servent à résorber des « surnombres », et 4 postes sont créés.

SUD et la FSU se sont abstenus, SGEN et UNSA ont voté pour

Nous demander les détails des ouvertures et fermetures, les postes spécifiques etc.

plan académique de formation

Le rectorat déclare que la formation à distance a été très suivie et plébiscitée. Mais il ne s'agissait pas de m@gistère, seulement de formations très spécifiques (préparation de concours exceptionnels par exemple).

Le rectorat réaffirme que la formation à distance ne peut être qu'un complément de la formation en « présentiel ».

organisation du CFA public

Le rectorat veut transformer les trois CFA départementaux en un seul CFA académique. A la demande des organisations syndicales, soulignant l'absence de documents préparatoires, ce point est reporté au CTA du 7 avril.

questions diverses

SUD éducation demande pourquoi les CUI font 25 heures payées 20 heures : selon le rectorat, le code du travail le permet.

SUD éducation demande le nombre d'AESH en CDI : en 2014, 65 personnes ont obtenu un CDI, et 39 en 2015, ce qui fait un total de 104 dans l'académie.

Il faut attendre juin pour savoir si des postes nouveaux d'AESH seront accordés par le ministère.

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 06:31

Alors que les moyens alloués aux lycées et lycées professionnels sont annoncés constants pour la rentrée prochaine, à la lecture des documents de ce CTA il apparait que 7 postes seront supprimés dans ces établissements. S'ajoutent à ces suppressions deux postes de LP en SEGPA, ce qui montre à quel point ces élèves en difficulté sont laissés pour compte. Nous dénonçons cette suppression qui va encore diminuer le nombre d’enseignants donc le nombre d’adultes déjà en nombre bien insuffisant pour assurer leur mission dans des conditions acceptables.

Le décret sur les modalités d’attribution des IMP a été présenté au Comité Technique Ministériel de l’Éducation Nationale, qui l’a rejeté. Le ministère a décidé de le publier en n’acceptant qu’un seul amendement alors que beaucoup ont été majoritaires. L’ensemble des critiques que nous avons émises sur le dispositif restent d’actualité, mais les modalités prévues confirment ou accentuent encore les effets négatifs des nouveaux textes statutaires.

Ni moyens, ni décharges… des indemnités !

À part en REP+ et dans le cycle terminal du lycée général et technologique, c’est l’indemnitaire qui s’applique au détriment de la décharge horaire : la décharge pour effectifs pléthoriques devient indemnité, les enseignants-e- de lycée professionnel en cycle terminal sont privés de la pondération qu’ont leurs collègues de lycée général et technologique et, en face des nouvelles missions, on promet une indemnité. Bien que le décret du 20 août prévoie la possibilité de décharges, elles s’avéreront sans doute exceptionnelles, au bon vouloir des recteurs. Les montants des IMP (indemnités pour mission particulière) sont basés sur une HSA de certifié (1250€) et se déclineront en 1/4, 1/2, 1, 2 ou 3 fois cette somme. Dans les faits, les IMP attribuées aux établissements sont prélevées sur la DHG et correspondent souvent à une baisse des HSA. Bref : les heures d’enseignement servent à financer la politique managériale sur le dos des conditions de travail et d’apprentissage.


Le 9 avril • Grève interprofessionnelle, enfin !

CGT, FO et Solidaires appellent à une journée de grève nationale interprofessionnelle et de manifestations, le jeudi 9 avril, et l’intersyndicale de la fonction publique CGT - FO - Solidaires - FSU - FA-FP appelle l’ensemble des personnels des trois fonctions publiques à cette grève du public et du privé.

Ensemble, nous exprimerons notre refus de l’austérité, de la casse des services publics, des cadeaux aux patrons et actionnaires, de la détérioration de nos conditions de travail et de vie.

Ensemble, nous exigerons un autre partage des richesses que nous produisons par notre travail et qui sont aujourd’hui confisquées par les capitalistes.

Le pacte de responsabilité se traduit par 50 milliards de coupes budgétaires et ampute les budgets de la protection sociale et des services publics. Le gel des traitements depuis 2010 a des conséquences désastreuses pour les personnels.

Nous serons en grève le 9 avril pour commencer un processus de lutte : c’est notre mobilisation massive le 9 qui peut permettre la construction d’un affrontement avec le gouvernement et le MEDEF. Il est temps de passer à l’action pour stopper les dégradations sans fin et imposer des alternatives. Construisons la grève du 9 avril et ses suites !

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 09:20

Mardi 7 avril

Argentan : école Jean de a Fontaine à 17h

Alençon : école Courteilles à 16h45

L'Aigle : école Victor Hugo à 17h

Flers : Lycée Guéhenno à 17h

Mortagne au Perche : école de Nocé à 17h

Au sommaire : mouvement départemental, calendrier scolaire, rythmes etc.

N'hésitez pas à nous faire part de vos questions par mail avant la RIS afin que nous puissions répondre à vos interrogations.

Ces réunions sont ouvertes à tous les personnels du département.

Chacun peut participer à la réunion de son choix même si celle-ci ne se déroule pas dans sa circonscription. Chaque enseignant peut déduire ces heures des 108h annuelles (animations pédagogiques, conférences, stages…).

Modèle de courrier à l'IEN :

A ….................................., le …................................

Nom, prénom

Etablissement, adresse

A M. L'Inspecteur de l’Éducation Nationale de la circonscription de ….........

Monsieur,

J'ai l'honneur de vous informer, qu'en application du droit syndi cal dans la Fonction

Publique (décret n° 82-447 du 28 mai 1982), je participerai à la réunion d'information

syndicale organisée par le syndicat SUD éducation le ….................... à …...........................

Ces trois heures de réunion étant à décompter des heures d'animations pédagogiques

ou de concertations, je n'assisterai pas à l'animation du …...….............................

Veuillez agréer mes sincères salutations.

Signature

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 09:17

À l'appel de l'intersyndicale : SUD éducation, CGT, FSU et FCPE

RASSEMBLEMENT UNITAIRE mercredi 25 mars - 14h30 Rectorat de Caen

La « priorité au primaire » annoncée il y a deux ans se traduit par... la suppression de 29 emplois dans l’académie de Caen ! Un nouveau mode de répartition des emplois, particulièrement défavorable à notre académie, devrait nous conduire à perdre plusieurs dizaines de postes à chaque rentrée dans les années à venir. Dans ces conditions, l'amélioration des conditions de réussite des élèves et des conditions de travail des personnels ne seront tout simplement pas possibles !

ENSEMBLE :

  • Pour une baisse significative du nombre d'élèves par classe.

  • Pour l'amélioration des conditions de travail des personnels.

  • Pour la création de postes à hauteur des besoins, dans les classes et dans les dispositifs d'aide aux élèves en difficulté.

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