6 avril 2019 6 06 /04 /avril /2019 07:10
Communiqué de la fédération SUD éducation

 

Un personnel sur quatre de l’Éducation nationale est un-e contractuel-le.

La précarité, c’est aussi un salaire de misère et l’inégalité avec les titulaires : non-versement de l’indemnité de résidence, gestion hasardeuse des arrêts maladies et des indemnités journalières, retard sur l’aide au transport et sur le paiement des heures supplémentaires, retard lors de la délivrance de l’attestation employeur qui diffère d’autant le versement des allocations de retour à l’emploi... Dans de nombreuses académies, c’est seulement 80% du salaire qui est versé le premier mois du contrat.

Pire encore : depuis des années, les AESH subissent des retards de paiement, sans être prévenu-e-s, parfois pour des périodes courant jusqu’à plusieurs mois.

Alors que les rémunérations sont scandaleusement basses, il faut aussi quémander son salaire auprès d’une administration complètement opaque et souvent difficilement joignable.

Ces retards de paiements se font sur des salaires de misère, pour la plupart en-dessous du seuil de pauvreté. L’État, premier pourvoyeur d’emploi précaire, est aussi mauvais payeur. Il est pourtant passible d’une condamnation au conseil de Prud’hommes ou au tribunal administratif.

En cas de retard de paie, tout-e salarié-e est en droit d’obtenir une compensation financière. N’hésitez pas à l’exiger collectivement. SUD éducation peut vous accompagner dans cette démarche.

Face à cette situation intolérable, SUD éducation appelle tous les personnels titulaires et non-titulaires de l’Éducation nationale à se mobiliser.

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5 avril 2019 5 05 /04 /avril /2019 10:17

 

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5 avril 2019 5 05 /04 /avril /2019 10:07

 

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3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 08:32

 

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31 mars 2019 7 31 /03 /mars /2019 20:48

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28 mars 2019 4 28 /03 /mars /2019 14:02

Appel intersyndical :

Manifestation contre la loi Blanquer

samedi 30 mars 14h place Fontette à Caen 

 

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27 mars 2019 3 27 /03 /mars /2019 17:12

Mesures sur postes second degré :
2 créations de poste : EPS à Flers Sévigné / 1 ULIS à Louise Michel à Alençon
2 modifications : poste PEGC transformé en poste technologie au Theil sur Huisne / transfert de l’atelier relais de L’Aigle vers le collège de Mortagne.
13 suppressions de postes (dont 6 effectives car les autres étaient vacants)

Mesures ajoutées depuis le CTSD du 24/1/19 :    

-   10 H.S. converties en H.P. 
30 H.P. ont été distribuées.

Compléments de service : 70 compléments dont 64 entre 2 établissements et 3 entre 3 établissements.

81 BMP assurés par des stagiaires, des BZR ou des contractuels (les contractuels faisant moins de 18h semaine n’ont pas droit à l’heure de décharge pour service partagé sur 2 communes différentes.)

Répartition des moyens d’assitant-es d’éducation
  132,6 dont 126 pour la surveillance (équivalent à l’année dernière). La dotation de chaque collège est composée d’une part « surveillance » et d’une part « assistance éducative » calculée en fonction des effectifs et de la présence ou non d’un adjoint.
     


Répartition des AESH-Co
+ 0,5 au collège Louise Michel à Alençon (ouverture de l’ULIS)
+ 0,5 au collège privé St Thomas d’Aquin à Flers
+ 0,5 à l’école privée Sacré Cœur à St Georges des Groseillers

Questions diverses :
PIAL : pas de nouvelles informations pour l’instant
Retour sur la situation de l’école de St Langis qui doit fermer contre l’avis des élus, des familles et des représentants des personnels
Retour sur la situation de l’école de St Hilaire sur Erre où la fuite d’élèves a commencé suite à la mesure de fermeture provoquant la répartition de 23,5 élèves par classe avec 4 ou 5 niveaux par classe.

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27 mars 2019 3 27 /03 /mars /2019 17:11

Les conditions de travail dans l’Éducation nationale se dégradent. Pressions hiérarchiques, injonctions contradictoires et absurdes, bureaucratisation, suppressions de postes, hausse des effectifs… La liste est longue, les conséquences sont connues : les congés de maladie se multiplient et leur durée s’allonge, les démissions de personnels augmentent, de titulaires comme de stagiaires.
L’organisation du travail pathogène par la hiérarchie a des conséquences manifestes. La vacuité de la prise en charge des personnels en souffrance, l’absence de suivi sont à l’image de cette organisation du travail.
Pour SUD éducation, l’administration et le ministère portent directement la responsabilité de la dégradation de la santé collective des personnels de l’Éducation nationale.
Sous prétexte d’alléger les effectifs dans le premier degré, ceux du second degré n’ont jamais été aussi élevés. Est-ce ainsi que le gouvernement compte lutter contre la difficulté scolaire ? Est-ce en ajoutant des heures supplémentaires aux enseignants, en transformant les heures pleines en HSA, en précarisant l’enseignement ? Toutes ces mesures rendent difficiles les conditions de travail, le temps de concertation, obligent à enseigner dans différents établissements.
Les élèves relevant du handicap sont déconsidérés. Les effectifs en ULIS sont trop élevés dans presque tous les dispositifs. L’ouverture d’une ULIS est insuffisante. Pourquoi ne pas attribuer d’HSA aux enseignants en ULIS ? 
Par ailleurs, pourquoi opter pour des blocs de moyens provisoires, lorsqu’un temps plein avec un titulaire pourrait être mis en place ? 
La précarisation dans l’Education nationale se généralise, SUD éducation appelle les personnels à réagir et à se mettre en grève contre la dégradation des conditions d’enseignement.
 

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21 mars 2019 4 21 /03 /mars /2019 16:31
Communiqué de SUD éducation

 

Ce jeudi 21 mars, le Ministère de l’Éducation nationale présentait au Conseil Supérieur de l’Éducation les nouveaux programmes de lycée professionnel.

Ce jeudi 21 mars, le Ministère de l’Éducation nationale présentait au Conseil Supérieur de l’Éducation les nouveaux programmes de lycée professionnel.

Plusieurs SUD éducation, le SNES-FSU, le SNUEP-FSU, le SNEP-FSU, la CGT éduc’action ont alors fait le choix de quitter la séance.
Dans ce cadre, le ministère s’est vanté d’avoir consulté les personnels. Toutefois, aujourd’hui, alors même que les organisations étaient amenées à se prononcer sur des textes régissant l’enseignement sur deux niveaux, le ministère n’a même pas été en capacité de publier les résultats de cette consultation. Cette désinvolture ministérielle relève d’un profond mépris à l’égard des personnels, et rend manifeste une communication qui ne procède que par effets d’affichages.
Pourtant, ces programmes sont lourds d’implications idéologiques : ils mettent en œuvre, en français, histoire-géographie, économie-gestion et droit les orientations libérales et réactionnaires du ministre : droit social réduit à la portion congrue, les références à l’histoire sociale et aux Lumières évacuées.

La présentation de ces programmes en CSE intervient alors que les moyens horaires attribués par le ministère aux lycées professionnels, largement fréquentés par les élèves des classes populaires, sont en forte baisse. SUD éducation dénonce le cynisme du ministre, et revendique des créations de postes à hauteur des besoins.

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21 mars 2019 4 21 /03 /mars /2019 16:27
Tract de SUD éducation

 

La loi relative « à l’orientation et à la réussite des étudiants » met en place la sélection à l’entrée de l’université, au mépris du droit à l’éducation. Mobilisons-nous contre cette réforme et celles qui l’accompagnent : réformes des lycées, baisse des moyens… Combattons-les par la grève, dans la rue, mais aussi dans nos établissements, pour ne pas nous faire les complices d’un tri social généralisé. Refusons des procédures qui font peser sur nous une charge de travail considérable qui ne correspond pas à nos missions, au détriment des élèves et des futur-e-s étudiant-e-s. SUD éducation appelle les personnels des lycées et des universités, individuellement et plus encore collectivement, à refuser d’appliquer la réforme.

Dans les lycées

Ce qui nous est demandé sur les « fiches avenir » :

Les professeur-e-s principaux (PP) sont supposé-e-s renseigner des « éléments d’appréciation » des élèves sur des compétences y compris extra-scolaires (« engagement citoyen »).

Le ou la chef-fe d’établissement est supposé-e donner un « avis sur la capacité à réussir » de l’élève dans les formations demandées. Il peut pour ce faire consulter le conseil de classe, mais en réalité le choix de l’appréciation lui appartient.

Quels que soient les choix d’orientation des élèves, être leur enseignant-e et à plus forte raison leur chef-fe d’établissement ne donne ni la compétence pour prédire leur capacité à réussir, ni un droit de regard sur leur avenir.

Ces informations sont utilisées par les formations d’enseignement supérieur pour trier automatiquement les dossiers. Mettre des appréciations négatives revient à fermer des portes aux élèves, alors que de très nombreux lycées mettent les avis les plus favorables à tou-te-s.

SUD éducation appelle à ne pas remplir les « fiches avenir », ou à y indiquer automatiquement les mentions les plus favorables pour tous les items :

Éléments d’appréciation PP : mention « très satisfaisante » ou « oui » partout

Et à imposer aux chef-fe-s d’établissement :

Appréciation générale : une phrase type telle que « Par ce vœu l’élève a exprimé sa motivation à réussir dans la filière »

Avis sur la capacité à réussir : « très satisfaisante » partout

Dans les Universités

Ce qui nous est demandé :

Les enseignantes-chercheuses et enseignants-chercheurs titulaires sont supposé-e-s effectuer le classement de tou-te-s les candidat-e-s à chaque filière, soit :

• Définir des critères de classement des dossiers pour les trier automatiquement.
• Analyser et classer les dossiers reçus.
C’est bien la sélection des étudiant-e-s à l’entrée de l’université qui est instaurée, puisque les places seront attribuées en fonction de ce classement et dans la limite de capacités d’accueil prédéfinies.

SUD éducation appelle à ne pas élaborer de critères de sélection et à ne pas participer à l’analyse et au classement des candidatures reçues.

Rappelons que les enseignants-chercheurs et enseignantes-chercheuses qui exercent des responsabilités administratives n’ont pas de pouvoir hiérarchique sur leurs pairs et ne peuvent donc les contraindre à effectuer ce classement. Il suffit pour répondre aux pressions éventuelles de faire valoir son attribution ou tableau de service pour l’année universitaire en cours, qui ne comporte pas cette tâche de classement des dossiers.

Construisons le rapport de force : sabotons la sélection des lycéen-ne-s et des étudiant-e-s. Pour une université ouverte à toutes et tous, revendiquons collectivement la création des places correspondant à tous les premiers vœux des étudiant-e-s.

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