28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 15:46

Le décret n° 2012-342 du 8 mars 2012 officialise le fichage informatique des personnels.

Ce texte, passé sans publicité et sans débat, autorise la mise en place d’un dossier informatisé sur tous les personnels dépendant notamment des ministères de l’Éducation Nationale et de la Recherche.

Ce dossier contiendra, non seulement des données comptables et de carrière, mais aussi des données concernant :

• les enfants (avec leur numéro d’identification nationale),

• les conjoints (avec des informations personnelles, professionnelles, etc..),

• les sanctions, les absences (donc des données concernant la santé), les activités syndicales (du moins si elles ont fait l’objet de décharges ou d’absences), les « compétences et aptitudes professionnelles », les comptes-rendus et évaluations des entretiens professionnels....

Les services des ressources humaines, ainsi que les inspecteurs auront connaissance de ce dossier. Big Brother n’aurait pas rêvé mieux.

Il existe déjà un dossier papier pour chaque fonctionnaire, qui contient souvent des informations qui ne devraient pas y figurer, en plus de celles qui y figurent déjà et qui sont définies (Loi 83-634). On sait aussi que beaucoup d’établissements conservent des données sur les personnels, en toute illégalité. Voilà à présent que des fichiers individuels vont pouvoir circuler dans les services par un simple clic et informer les inspecteurs (et les chefs d’établissements, peut-on en douter ?) de données qui ne les regardent pas. Qui pourra jamais garantir que ce fichier sera mis à jour et que les données devant être effacées le seront effectivement ? Qui pourra garantir que ce fichier ne sera pas utilisé à d’autres fins que la stricte gestion des personnels ?

Nous dénonçons ce nouveau décret de fichage et de flicage, qui vient compléter les nombreux fichiers déjà existants (dont Base-élève » n’est qu’un exemple). Nous exigeons l’abrogation de ce décret.

Fédération SUD Education

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 06:35

Départ stage ASH : 2 candidatures F, partent en formation

Listes d'aptitude directeurs :

31 candidats. 22 sont passés devant la commission, 3 non inscrits (mais pourront le redemander, "rien n'est figé")


5 collègues ont demandé à partir à l'étranger, en attente de réponse de L'AEFE

Questions diverses :

Absences non remplacées : pourcentage des classes (ça parait moins!)

Nov : 0,4 % Dec : 0,6 % Jan: 0,8 % Fev : 1,1 %

Chaque semaine, la situation est étudiée pour savoir si les stages de formation continue sont annulés

Futurs stagiaires :

Des leçons ont été tirées des difficultés des stagiaires avec les composites. Les stagiaires seront nommés sur des postes d'adjoints. Ils seront au nombre de 18. 
18 postes seront donc réservés pour ces personnels, et n’apparaitront pas au mouvement. La liste des postes sera communiquée des que possible.

Ces postes ne seront pas figés d'une année sur l'autre.

4 notes maintenues depuis septembre, sur 173 inspections. Pas de baisse.

Les frais de route des formations continues ne seront pas augmentés. (2 déplacements sur 4 par semaine de stage)

 

Les bulletins de salaire reçus sans confidentialité : pas répréhensible au niveau juridique, mais l’inspection va faire remonter pour qu'un effort soit fait.

Les T2 doivent recevoir leurs rapports de visites, ce sera rappelé aux IEN et CPC.

Commission maintien : Il faut voir cela comme une aide, elle ne peut se substituer à l'avis du conseil des maitres.

« Les équipes se sont approprié les dispositifs d'aide, d'où le nombre décroissant de demandes ».

Piscine de CETON : l'IEN a privilégié le cycle 2, tout marche bien comme ça ! 

Seul le dispositif ECLAIR bénéficie de plus de natation.

 

Groupe de Travail sur les règles du mouvement 

Maitre E et G  sortant de formation ou  candidats libres auront la même priorité au mouvement.

ITEP et EREA (de nuit) passent à 5 pt + 1 pt par an

SEGPA ULIS et EREA (de jour) à titre provisoire auront les mêmes points de bonification que CLIS et IME : 5pt sur le poste s'il est redemandé dans les 3 premiers vœux, sinon 2 pts sur les autres vœux.

ECLAIR : directeur à profil, mais pas les adjoints.

Plus de ZIL, deviendront tous des Brigades

Les points de composite ne seront que pour les personnels titulaires (pas les stagiaires).

Les directeurs d'école primaire peuvent exercer en élémentaire ou en maternelle tout comme les adjoints.

La situation familiale ne pourra être prise en compte, en cas de barème identique.

Saint Langis : le tribunal a donné son verdict : il n'a pas besoin de statuer puisque l'école n'a pas été fermée.

Donc proposer les postes à titre définitif. 
Mais les deux enseignants qui avaient été transférés auront la priorité absolue s'ils souhaitent revenir dans l'école. Sinon ils auront les pts pour fermeture.

La DIP devient la SRRH : service des ressources et des relations humaines.

 

 

 

 

 

 

 

Lilie Lebougre, élue en CAPD pour Sud éducation

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 16:39


  1. Rentrée scolaire dans l’Orne

Reprise des arguments développés en CTSD (voir CR dans lettre hebdo précédente) pour justifier les retraits de postes.

Justification du retrait des RASED par leur inutilité suite à la mise en place de l’Aide Personnalisée et des stages de remise à niveau. Volonté de maintenir les brigades existantes pour conserver la formation continue.

Explication des arbitrages en fonction des critères (ECLAIR, ruralité, tailles et caractéristiques des établissements…)

E/c (nbre d’enseignant par classe) = 22,5 dans l’Orne alors que 23,54 national.

 

  1. Dans le second degré : rappel des critères évoqués en CTSD. Pas de vote.

Dans le premier degré, reprise des discussions sur les écoles aux cas litigieux. Le Directeur académique. ne donne aucune information pendant la réunion.

 Vote des fermetures : 20 contre, 0 pour, 0 abstention

Vote des ouvertures : 20 pour, 0 contre, 0 abstention.

Mesures de carte scolaire données par le Directeur Académique à la presse après le CDEN

 

  • Fermetures de classes (18)  :

Athis de l’Orne, Tinchebray, Champsecret, Passais, Bagnoles de l’Orne, La Ferté-Macé (1 classe à Souvray, 1 à Perrault), Argentan (2 à Monet), Occagnes, Urou-et-Crennes, Sées, Alençon (1 à Molière, 1 à Point-du-jour), Moulins-la-Marche, Mortagne-au-Perche ( Chartrage, Briand), Randonnnai.

  • Ouvertures de classes (8) :

Briouze, Domfront, Nécy, Argentan (Léger, Pagnol), Mortrée, Alençon (Verne), Nocé.

  • 21 postes d’enseignants supprimés en RASED :

Tinchebray, Flers (2 à Sévigné-Paul-Bert), Briouze, Bellou-en-Houlme, La-Ferrière-aux-Etangs, Juvigny-sous-Andaine, La Ferté Macé, Carrouges, Argentan (3 à Monet, Hugo), Alençon (Molière, Desnos), Gacé, Aube, Randonnai, Longny-au-Perche, Rémalard, Berd’Huis, Le Theil

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 16:35

La fédération SUD éducation appelle à participer massivement à la manifestation nationale interprofessionnelle pour l’emploi et contre la précarité le samedi 24 mars 2012 à Paris.

Avec l’Union syndicale Solidaires, réaffirmons le droit à l’emploi pour tous et toutes !

 

Plus de 5 millions de chômeurs et chômeuses, plus de 8 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, … et les « plans sociaux » s’accumulent, … et les suppressions d’emplois publics se multiplient, … et le chômage partiel, le temps partiel imposé, les emplois précaires sont présentés comme les seules solutions, … et les discours politiques se succèdent, laissant patrons et banquiers poursuivre la destruction des emplois et de nos vies.

 

Ca suffit ! Prenons nos affaires en mains !

 

Élections ou pas, pour l’emploi, contre les licenciements et les suppressions de postes, il y a urgence et c’est par les luttes sociales que nous gagnerons ! Soyons offensifs, nous avons toute légitimité à défendre nos revendications, à refuser les suppressions d’emplois. Nous ne sommes responsables ni de la crise qu’ils ont provoquée, ni de la dette qu’ils ont créée !

 

Les emplois publics sont utiles, (re)créons-les !

 

Des dizaines de milliers d’emplois publics ont été supprimés ces dernières années ; c’est le droit de tous et toutes à la santé, à l’éducation, à la sécurité, au transport, etc., qui sont ainsi attaqués.

 

Nous devons imposer des droits nouveaux

 

et notamment un statut du salarié - applicable à tous et toutes et financé par un fonds patronal mutualisé - pour garantir le maintien du salaire entre deux emplois et les formations de reconversion.

 

Il faut une autre répartition des richesses

 

que nous produisons : assez de la confiscation par une minorité de ce que produit l’immense majorité… qu’on rejette vers la précarité, le chômage, l’exclusion, au gré des besoins patronaux !

 

Ensemble, nous réaffirmons le droit à l’emploi pour tous et toutes. Nous revendiquons la réduction du temps de travail 

à 32 heures hebdomadaires, sans perte de salaire. Travaillons moins pour travailler tou-te-s ! Additionnons nos forces, unissons nos luttes !

Dans l’Éducation Nationale, construisons une mobilisation d’ensemble nationale

 

annulation des suppressions de postes !

titularisation de tou- te s les précaires !

réduction du temps de travail !

 

La saignée des postes se poursuit dans l’Éducation Nationale, aggravant toujours plus les conditions de travail des personnels et les conditions d’étude des élèves. Encore plus de 10000 postes en moins cette année, plus de 80000 depuis 2007 ! En première ligne, les RASED dans le 1er degré et les lycées professionnels dans le 2nd. Dans tous les cas, ce sont les élèves des classes populaires et les plus en difficulté qui trinquent en premier.

 

Ne renonçons pas à nous battre contre les suppressions de postes !

 

Partout en France, il y a des mobilisations contre les conséquences de cette politique. Ces mobilisations locales doivent converger en une lutte nationale pour l’annulation des suppressions de postes, faute de quoi elles s’enferment dans une lutte pour le partage des miettes et la gestion de la pénurie organisée.

La manifestation nationale interprofessionnelle pour l’emploi et contre la précarité du 24 mars doit être une étape de convergence nationale de ces luttes.

 

Un cortège massif de l’éducation sera un point d’appui pour construire une lutte d’ensemble, (re)lancer des grèves reconductibles partout où c’est possible.

 

Lutter pour le droit à l’emploi dans l’Éducation Nationale, c’est aussi exiger la titularisation de tou-te-s les précaires

 

sans condition de concours ni de nationalité. C’est également lutter pour la baisse du temps de travail. Les 35 heures n’ont jamais été appliquées aux enseignant-e-s, et il est urgent de diminuer le temps de travail des personnels IATOSS sans baisse de salaire ni flexibilisation.

 

Rien ne remplacera nos luttes Tou-te-s à Paris le 24 mars !

 

MANIFESTATION NATIONALE POUR L’EMPLOI PARIS SAMEDI 24 MARS

 

Pour travailler toutes et tous, travailler moins, travailler mieux et autrement !

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 16:20

  Un  camarade  est  convoqué  pour  une  audition  à  l’hôtel  de  police  d’Alençon  le  mercredi  29  février  2012,  à  17H00,  pour  audition concernant la manifestation du 27 juin 2011 qui avait été appelée par le collectif  des  établissements  sanitaires  et  sociaux  et  par  les  syndicats
SUD Santé Sociaux et CGT action sociale.
   

VENEZ SOUTENIR FRANCOIS CAILLY
 le mercredi 29 février à 16h45 devant l’hôtel de police

 
Les syndicats SUD Santé Sociaux et CGT Action Sociale appellent tous  les salariés à venir en soutien à François
   
Le 27 juin 2011, plus de 400 personnes s’étaient rassemblées au  conseil  général  contre  la  fermeture  du  CHRS  la  Clarté  et  les
restructurations  dans  le  secteur  social.  L’action  avait  été  pacifique  et  sans aucun débordement !
    
Dans le cadre d’une journée nationale de grève contre les plans d’austérité, UN  PREAVIS DE GREVE EST DEJA PREVU POUR CETTE JOURNEE.
 Les organisations syndicales dénoncent les répressions syndicales et toute  criminalisation de l’action syndicale !
 
Pour le respect du droit syndical, la liberté d’expression et le droit  de revendiquer !
 

le Collectif : Salarié(es) syndiqué(es) - non syndiqué(es) des établissements : AOLTJ
(Alençon, Flers, Argentan, Mortagne au Perche), CHRS La Clarté, ARSA (Alençon, Flers),
APSA, ANAIS, ATMPO, ASPEC, La Sauvegarde, CPO, Conseil Général (service social,
ASE), CADA, Mission Locale Alençon, IME Ségur, Montjoie les Sources, UGECAM, APF… ,
soutenus par les organisations syndicales CGT et SUD Santé Sociaux. 

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 08:51

En solidarité avec le peuple grec à l'initiative du collectif 61 "nous ne paierons pas leur dette" une soixante de personnes sont allés manifester de façon symbolique à Alençon devant la Banque BNP Parribas qui détient le plus  des titres de dette grecque en collant des affiches "annulation de la dette", "contre la dictature des marchés solidarité avec le peuple grec".
Ils sont venus s'opposer  aux nouvelles mesures d'austérité votées par la majorité des députés grecs,  imposées par la Troïka ( Union européenne, Banque Centrale Européenne et le Fond Monétaire International)  : réduction du SMIC de 22%, l'abolition des conventions collectives, la baisse de la retraite, des salaires et allocation chômage, le licenciement de 150000 fonctionnaires.........  
Pour le collectif  "nous ne paierons pas leur dette" ces nouvelles mesures servent de laboratoire de l'austérité en Europe et  vont accentuer partout en France comme dans les autres pays européens  la baisse des salaires et des dépenses publiques
 C'est pourquoi le collectif 61 " nous ne paierons pas leur dette " appelle la population à se joindre  à la journée européenne d'action du 29 février et à la manifestation qui aura lieu à ALENCON à 11H30 Place Foch à l'appel de la CGT, FSU ET SOLIDAIRES. 

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 15:58

                                       
Trop, c’est trop !
Des alternatives existent pour l’emploi et la justice sociale.

 

Le 29 février 2012, agissons pour dire non à l’austérité !

Une vaste campagne de culpabilisation se développe. Partout, les salariés s’entendent dire qu’ils coûtent trop cher.
En France, le Président de la République a annoncé deux mesures qui à nouveau vont frapper durement les salariés, les retraités, les privés d’emploi.
Après la réforme des retraites de 2010 et les deux plans d’austérité de 2011, il aggrave la situation en voulant augmenter la TVA, l’impôt le plus inégalitaire, diminuant encore le pouvoir d’achat pour le plus grand nombre de salariés.
La Protection sociale serait une nouvelle fois fragilisée.
Il entend instaurer des accords « compétitivité emploi » légalisant ainsi le chantage des employeurs « emploi contre salaires et temps de travail ». Ces accords ouvrent la voie à la remise en cause d’un pilier essentiel du droit social français et du contrat de travail.
Plus globalement, âge de départ à la retraite, durée légale du travail, conventions collectives, procédures de licenciement, salaire minimum, droit de grève, service public et protection sociale… tout devrait passer à la moulinette de la « compétitivité ».
Partout en Europe, les mêmes logiques sont imposées de façon coordonnée. En effet, les chefs d’Etat et de Gouvernement ont décidé de passer un cran supérieur pour instaurer l’austérité.
Cela se traduit par : une baisse des salaires, une remise en cause de la protection sociale, la destruction des services publics avec des suppressions massives d’emplois dans ce secteur. 
Ils s’apprêtent à signer un nouveau traité, le 1er mars prochain, élaboré à quelques uns en dehors de toute procédure et consultation démocratique. Il imposerait un carcan budgétaire et économique à des pays déjà durement touchés par le chômage et la récession.
Ce traité est contraire à l’Europe sociale à laquelle nous aspirons, il ne ferait qu’alimenter les rejets des solidarités, les replis nationaux, la montée des forces nationalistes et d’extrême droite.
Les syndicats de chaque pays européen réunis dans la Confédération Européenne des Syndicats s’opposent à ce traité et appellent à une journée européenne d’action le 29 février prochain.

Les syndicats CGT, FSU, Solidaires  de l’Orne appellent les salariés à décider d’arrêts de travail dans les entreprises et à participer à la  manifestation interprofessionnelle à Alençon 11h30 départ place Foch.


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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 16:32

Voici les dates et lieux des réunions d'information syndicale 
21 mars 9h : Rémalard
21 mars 9h : Vimoutiers
27mars 17h : Mortagne
22 mars 17h Moulins la Marche
28 mars 9h : L'Aigle
28 mars 9 h : Alençon
29 mars 17h Argentan
29 mars 17h : Flers

L'ordre du jour des réunions de mars tournera autour de trois sujets principaux :

  • les règles du mouvement
  • les évaluations nationales
  • l'avenir de l'éducation nationale à la veille des échéances électorales

Pour y participer, vous devez recopier ce formulaire et l'envoyer à votre IEN.

Nous vous donnons les dates et lieux dès maintenant pour que vous puissiez, si vous le souhaitez, déduire une animation pédagogique de votre choix, y compris animation dite obligatoire, en échange de votre participation à une de nos réunions.
Attention : vous ne pouvez déduire que deux réunions par année scolaire, tous syndicats confondus. Vous devez informer votre IEN préalablement à votre participation.

Nom Prénom date

PE ou instit adjoint(e)

école de ..........

à Mme ou M. l'IEN

s/c M (Mme) le Directeur (la Directrice)

objet : réunion d'information syndicale

Conformément au Décret 82-447 du 28 mai 1982, j'ai l'honneur de vous informer que je participerai à une réunion d'information syndicale à …... le ….. .. mars à 9h (ou 17h)à l'invitation de SUD éducation.

En conséquence, je défalquerai 3h des heures de service que je dois effectuer hors de la présence des élèves de la manière suivante : préciser..

Pas de formule de politesse

simple signature

 

 

 

 

 

 


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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 17:39

"TOUS AU LARZAC" 
Le jeudi 23 février à 20h30 au cinéma Etoile (Mortagne)

Soirée-débat avec CLAUDE BACLE, porte-parole de la CONFEDERATION PAYSANNE DE L'ORNE entouré d'agriculteurs de la région.


LE MOT DE LA CONFEDERATION PAYSANNE:

« Un film plein d'émotions relatant l'histoire des paysans du Larzac qui luttèrent pendant 10 ans pour défendre leurs fermes menacées par un projet de l'état d'agrandir un camp militaire.
C'est l'histoire d'une grande solidarité entre un mouvement de citoyens en rébellion contre l'ordre établi et ces paysans en lutte contre ce projet d'un autre temps.
Actuellement, la perte de terres agricoles se poursuit : l'équivalent de la surface agricole d'un département tous les 7 ans souvent sans que d'autres modes de développement soient étudiés.
En dix ans l'agriculture a perdu 25% de ses paysans, victime comme l'industrie d'une économie au service des profits financiers au détriment de l'intérêt général.
Voila bien des événements qui peuvent rassembler avec l'objectif d'un monde meilleur.
A la fin du film, la confédération paysanne de l'Orne organisera un débat que nous espérons porteur d'espoir. »

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 14:28

SUD éducation de l'Orne s’insurge contre la politique de suppressions d’emplois, alors même que les besoins sont pérennes et que les tâches se complexifient.  

Cette politique désastreuse est le terreau d’une situation toujours plus dégradée et qui devient explosive tant que le ministre parle d’économiser des emplois tout en prétendant améliorer le service rendu à toutes et tous.

La paupérisation du service, de ses personnels accompagne la paupérisation du public accueilli. Ce n’est pas tant les efforts demandés qui sont inacceptables, c’est le détournement de l’argent destiné au service public au profit d’un secteur  privé de plus en plus favorisé.

Sous couvert de réduction des dépenses publiques le ministère accélère sa politique ultra libérale de casse de l’école. Les mesures de cartes scolaires pour la rentrée 2012 font état d’un sabordage quasi intégral de ce qu’il restait du dispositif RASED, seul dispositif gratuit d’aides spécialisées dans l’école, et les mesures substitutives (aides personnalisées, stages de  Remise à Niveau) ne leurrent plus personne.

C’est l’école toute entière qui  est touchée (augmentation des effectifs par classe, dégradation de la formation initiale et continue des maîtres, diminution des postes de remplacements, abandon de la scolarisation des 2 ans…) avec des conséquences tragiques pour les élèves les plus fragiles.

 
Attaquer les RASED, c’est supprimer le regard bienveillant des enseignants spécialisés sur les élèves en difficulté. C’est laisser  des enfants, pour lesquels la réponse pédagogique n’est pas suffisante, s’enfoncer résolument dans l’échec, la violence ou l’exclusion. C’est ne plus accompagner des familles désemparées, abandonner des enseignants désarmés par des enfants dont les difficultés d’apprentissage sont au-delà des pratiques courantes. C’est empêcher l’école d’accomplir ses missions. C’est externaliser la difficulté scolaire vers le privé (marché ô combien florissant), en faisant peser sur les familles seules la responsabilité et le coût.

 
Mettre plus d’élèves par classe, sacrifier les emplois de remplaçants, la scolarisation à 2 ans, l’aide scolaire spécialisée,  diminuer l’offre spécifique : c’est dégrader l’école. Ce n’est pas « optimiser » des moyens.

Dans les mêmes temps, on dit aux personnels : impliquez-vous, améliorez le climat de votre établissement, identifiez vos failles, soyez évalués par vos chefs incompétents en la matière, souriez si vous voulez l’échelon supérieur. Ravalez toute réflexion critique, devenez médiocre tout en affirmant le contraire.

La souffrance des personnels de l’Éducation Nationale augmente au fur et à mesure des réformes, lois, décrets et arrêtés qui mettent en œuvre la RGPP. La souffrance des élèves croît avec la violence sociale que l’école contribue à organiser.

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