21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 21:07

Le Snuipp, reprenant tardivement la balle au vol sur la question de la réforme des rythmes scolaires, a invité ce mercredi 20 novembre les autres syndicats afin de réfléchir ensemble à un appel commun pour une nouvelle journée d'action.

SUD, CGT et Fo ont répondu favorablement à l'invitation, déclinée en revanche par le SE-UNSA et le SGEN.

SUD, CGT et FO ont rappelé que l'appel devait être recentré sur la seule question de la réforme des rythmes scolaires et devait couvrir à la fois les enseignants du 1er comme du 2nd degrés ainsi que les agents territoriaux.

Le Snuipp souhaite en effet appeler sur une mobilisation pêle-mêle donnant la priorité au 1er degré et aux PE principalement (réforme, budget de fonctionnement de l'EN, conditions de travail ).

SUD, FO et CGT ont souhaité privilégier leur cadre intersyndical et leurs revendications. Les fédérations appellent donc elles aussi à une journée nationale d'action le:

5 décembre 2013.

SUD61 souhaite consulter rapidement ses adhérent-es afin de se positionner et rejoindre ou non l'appel national.

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 21:34

Communiqué de la fédération SUD éducation du 13 novembre 2013

mercredi 13 novembre 2013

Deux articles de l’Expresso du Café Pédagogique du 13 novembre 2013 comportent des allégations erronées sur les positions de SUD éducation. Nous demandons que le présent droit de réponse soit publié dans l’expresso dans les mêmes conditions.

SUD éducation s’est toujours opposé à l’annualisation et à la flexibilisation du temps de travail

Sous le titre « La vraie fausse annualisation des professeurs des écoles », le Café Pédagogique commence par rendre compte de notre dénonciation d’un projet de décret ministériel visant à imposer aux professeur-e-s des écoles en poste partagé et aux remplaçant-e-s de faire classe plus de 24 heures par semaines - pour récupérer le temps travaillé au-delà des 24 heures statutaires sous forme de journées décidées par le DASEN.

Mais le Café Pédagogique affirme ensuite que cette flexibilisation du temps de travail des professeur-e-s des écoles, prévue par le ministère pour s’adapter à la réforme des rythmes scolaires, répondrait à une demande de SUD éducation, et que le ministère lui-même l’a confié au site. SUD éducation dénoncerait donc aujourd’hui ce que nous aurions demandé hier… C’est bien entendu totalement faux. Et cette tentative de nous discréditer n’honore pas ceux et celles qui s’en font l’écho.

L’extrait de notre communiqué du 11 juin 2013 invoqué pour justifier une telle allégation dit tout à fait autre chose. Dans ce communiqué, nous dénonçons la tentative du ministère d’acheter, par une indemnité, le consentement des collègues à cette variabilité imposée de leur temps de travail. Nous revendiquons une diminution du temps de service hebdomadaire des enseignant-e-s, ce qui n’a rien à voir avec une quelconque flexibilisation du temps de travail.

SUD éducation s’est toujours opposé à toute annualisation ou flexibilisation du temps de travail. De nombreuses expressions de notre fédération en témoignent.

SUD éducation revendique d’autres réformes

Le Café Pédagogique écrit dans un autre article sur la grève du 14 novembre : « La Cgt, Fo, Sud et la Faen manifestent pour la suppression du nouveau décret et donc le maintien de la semaine de 4 jours. » C’est là encore totalement faux.

Le communiqué commun CGT/FO/SUD/FAEN d’appel à la grève nationale du 14 novembre revendique certes l’abrogation du décret Peillon, mais il appelle aussi à construire la lutte « pour une autre réforme ». Le Café Pédagogique ne peut l’ignorer.

A SUD éducation, nous avons toujours affirmé que le débat sur les rythmes scolaires ne peut être dissocié d’une réflexion de fond sur une école émancipatrice, et qu’une réforme des rythmes scolaires est inséparable d’une amélioration des conditions d’accueil et d’enseignement pour les élèves, et des conditions de travail de l’ensemble des personnels. Mais nous avons également dénoncé la réforme précédente et continuons d’y être opposé-e-s.

C’est la raison pour laquelle, nous ne cessons de répéter que nous sommes contre le statu quo et pour des alternatives.

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 06:43

Jeudi 14 novembre

10h

Alençon

maison des associations

16 rue Etoupée (près de la basilique en centre ville)

local de SUD-Solidaires

dernier étage au fond à gauche

(prendre l'escalier au fond de la cour)

Attention, jeudi, c'est jour de marché, difficile de se garer.

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 08:29

Communiqué de la fédération SUD éducation du 10 novembre 2013

Publié le dimanche 10 novembre 2013 sur http://www.sudeducation.org/Peillon-multiplie-les-provocations.html

À quelques jours d’un mouvement national de grève qui s’annonce décisif, le Ministère de l’Éducation Nationale multiplie les provocations :
- Le ministère vient de publier son premier bilan selon lequel « dans la quasi-totalité (93,5%) des communes, la mise en œuvre des rythmes scolaires se déroule sans difficulté ».
- le ministère vient de communiquer aux organisations syndicales un projet de décret portant « modification des obligations de service des personnels enseignants du premier degré » qui est une véritable bombe.
Ces provocations doivent renforcer la détermination des personnels à se mettre massivement en grève.

Un bilan ministériel qui fait la sourde-oreille aux difficultés de terrain

Le ministère vient de publier son premier bilan selon lequel « dans la quasi-totalité (93,5%) des communes, la mise en œœuvre des rythmes scolaires se déroule sans difficulté ».

Les personnels ne sont pas dupes, et leur vécu sur le terrain est très éloigné de ces allégations : inégalités territoriales accrues entre communes riches et pauvres, rurales et urbaines, entre quartiers d’une même agglomération ; injustices sociales aggravées avec des services payants et/ou sélectifs ; pataquès organisationnels susceptibles de mettre en danger la sécurité des élèves ; mise en cause des droits des travailleurs/ses ; fatigue supplémentaire pour les élèves et les personnels ; développement de la précarité ; dégradation des conditions de travail liée à l’occupation des locaux ; démantèlement du service public et recours à des prestataires privés…

Le ministère lui-même est contraint de reconnaître que dans plus d’une commune sur huit (12,8 %) les activités périscolaires mises en place sont payantes pour les familles, même s’il cherche à minimiser cette information. On constate à quel point le ministère tourne le dos à l’égalité et au service public !

À quelques jours d’un mouvement national de grève qui s’annonce décisif, le Ministère de l’Éducation Nationale multiplie les provocations :

Attaque contre les statuts des PE : flexibilisation de leur temps de service

Le statut des PE définit leurs obligations réglementaires de service à 24h de classe/semaine. Au lieu de chercher à résoudre les problèmes posés par la réforme des rythmes dans le respect des statuts, le Ministère vient de communiquer aux organisations syndicales un projet de décret portant « modification des obligations de service des personnels enseignants du premier degré » qui est une véritable bombe.

La réforme des rythmes donnant lieu à des mises en oeœœuvre différentes d’une école à l’autre, ce décret permettrait que les « personnels enseignants du premier degré chargés soit de fonctions de remplacement soit de l’accomplissement d’un service hebdomadaire partagé entre plusieurs écoles » travaillent plus de 24 heures par semaine : selon le projet, « les heures d’enseignement accomplies au cours de l’année scolaire en dépassement des obligations de service hebdomadaire (…) donnent lieu, au cours de cette même année, à un temps de récupération égal au dépassement constaté. » C’est donc un début d’annualisation du temps de travail des PE qui serait engagé, et assurément une flexibilisation. Cerise sur le gâteau dans ce projet : « L’autorité académique définit le calendrier des temps de récupération ». Cela se fera « après consultation de l’agent », mais c’est le DASEN qui décidera quand les jours seront récupérés !

SUD éducation s’oppose fermement à ce projet, prendra toutes les initiatives pour lui faire échec et appelle les personnels à le contrer. Nous refusons toute flexibilisation et toute annualisation du temps de travail, et nous revendiquons la définition de celui-ci par des maxima de service hebdomadaires diminués.

Ces provocations doivent renforcer la détermination des personnels à se mettre massivement en grève. Les fédérations CGT, FO, SUD et FAEN de l’éducation et des collectivités territoriales appellent tous les personnels travaillant dans les écoles à faire grève le jeudi 14 novembre 2013 pour obtenir la suspension immédiate de la mise en œœuvre de la réforme, l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires et pour imposer une autre réforme. Elles soutiennent les mobilisations locales décidées le 12 ou 13. Dans plusieurs dizaines de départements, les sections du SNUipp appellent aussi à la grève. Unité dans la grève : imposons le retrait et des alternatives !

NB : Voir à ce sujet notre dossier sur la grève nationale du jeudi 14 novembre et les mobilisations des 12 et 13 novembre

Fédération SUD Éducation

17, Bld de la Libération, 93200 St Denis

Tél. : 01 42 43 90 09

Fax : 09 85 94 77 60

Mél : fede@sudeducation.org

Site : www.sudeducation.org

affichette grève 14 novembre

affichette grève 14 novembre

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 16:30

Sud éducation a profité de cette commission pour faire une déclaration expliquant les raisons de la grève du jeudi 14 novembre sur les nouveaux rythmes scolaires. A lire sur le blog.

A l'ordre du jour : la formation continue

Le plan de formation se composait cette année de

- 7 stages à candidature libre, soit 123 places et 366 journées stagiaires

- 20 stages à public désigné, soit 377 places pour 554 journées stagiaires

A cela il faut ajouter des formations institutionnelles

- formation des directeurs : 11 places soit 88 journées stagiaires

- formation CAPA-SH (option F) : 5 places pour 235 journées stagiaires

- formation des professeurs stagiaires : 39 places soit environ 2000 journées stagiaires.

Le choix des stagiaires s'est fait au barème (AGS/stages), avec un maximum de deux stages par enseignants.

Des listes complémentaires ont été établies en cas de désistement ou d'absence prévue à l'avance.

Contactez-nous pour savoir si vous avez été retenu pour un stage.

Questions diverses :

Le DASEN ne reviendra pas sur le barème des promotions, l'acte d'inspection et l'évaluation des enseignants étant en cours de réflexion au niveau national, le moment ne leur parait pas opportun.

Les remplacements : 99,9 % des collègues ont été remplacés au mois d'octobre.

Les directeurs d'école ne pourront bénéficier d'un allégement du temps d'APC, même si le DASEN reconnaît une charge de travail réelle en ce début d'année.

11 nouveaux contrats aidés sont en cours de recrutement pour l'aide à la direction.

Un document est en cours de rédaction pour cadrer les missions CAE d'aide à la direction.

Les PES qui devraient être encore plus nombreux l'année prochaine, pour faciliter le mouvement dans l'académie, seront sur des postes gelés pour le mouvement dans l'Orne.

Des enseignants qui ont eu un retrait de salaire, et donc d'AGS (ancienneté générale de service), ne pourront pas rattraper cette perte d'ancienneté, par du travail administratif par exemple.

Nous avons demandé qu'il soit précisé sur les demandes d'autorisation d'absence, que si un congé était accordé sans solde, il y avait nécessairement une perte d'AGS.

Pour les épisodes neigeux, il n'y aura pas de « ponction inconsidérée ».

Lilie Lebougre, élue en CAPD pour Sud education

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 12:53

A l'annonce de la consultation sur les rythmes scolaires en 2012 par Vincent Peillon, Sud éducation avait été le premier syndicat à émettre des réserves appuyées quant aux conditions de réalisation de cette consultation et à la réforme qui pourrait en découler.

Les enseignants ont été les grands oubliés et leurs avis ont été relégués au second plan voire totalement négligés : la « consultation » n'a été qu'un simulacre et les dés étaient jetés avant même que celle-ci n'ait eu lieu.

SUD a toujours été favorable à une vraie et grande réforme des rythmes, une réorganisation non seulement du temps mais également des programmes scolaires. Hélas la réforme présentée était bien éloignée de nos attentes.

Nous avions pourtant énoncé les dangers et les dérives de la réforme dès sa présentation. Nous avions appelé avant même que le décret ne soit promulgué à l'abandon pur et simple de cette réforme !

Sud avait anticipé les multiples dysfonctionnements à prévoir : inégalités des territoires et des moyens disponibles, non allègement de la journée "d'école", la main mise grandissante des collectivités locales sur le temps de l'enfant, l'alourdissement des charges des directeurs déjà débordés etc.

Suivant sa ligne directrice, SUD éducation a soutenu et appuyé les initiatives des départements qui se sont opposés dès septembre 2013 à cette réforme.

Ce sont les organisations syndicales, Fédération des Services Publics CGT, CGT Educ’action, FNEC-FP-FO, Fédération SPS-FO, SUD Éducation, SUD Collectivités Territoriales, la FAEN, qui se sont réunies au niveau national le 22 octobre 2013.

Elles appellent aujourd'hui l’ensemble des enseignant-es, les personnels des collectivités territoriales,les animateurs, les éducateurs territoriaux, les enseignants artistiques territoriaux et ATSEM, à faire grève le jeudi 14 novembre 2013.

Il y a quelques jours, poussées par la grogne grandissante de leurs adhérent-es, des dizaines de sections départementales SNUIPP ont décidé de se joindre elles aussi au mouvement;

Ce mouvement national d'ampleur a pour but d'obtenir la suspension immédiate de cette réforme et l’abrogation du décret actuel sur les rythmes scolaires.

Mobilisons-nous ENSEMBLE pour une autre réforme qui prenne en compte les intérêts des élèves, des parents et des personnels !

Vous souhaitez rejoindre le mouvement ? Vous avez jusqu'à lundi 11 novembre minuit pour faire part de votre intention de participation à l'administration.

Rassemblement devant la DSDEN place Bonet à 11h30 !



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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 16:52

Un premier bilan éloquent… Dans la petite portion des communes qui ont opté pour son application dès cette année, la mise en œuvre de la réforme confirme la pertinence des critiques que nous n’avons eu de cesse de lui opposer : inégalités territoriales accrues entre communes riches et pauvres, rurales et urbaines ; injustices sociales aggravées avec des services payants comme à Valframbert avec le démantèlement du service public et recours à des prestataires privés ; pataquès organisationnels susceptibles de mettre en danger la sécurité des élèves ; fatigue supplémentaire pour les élèves et les personnels ; développement de la précarité ; dégradation des conditions de travail liée à l’occupation des locaux, avec les directrices et les directeurs qui devront s’occuper des conventions pour l’occupation de ceux-ci …

La contestation, loin de s’estomper, revêt aujourd’hui de multiples formes, portées par des enseignant-es excédé-es, des agents municipaux surexploité-es et des parents d’élèves inquiets.

Pour SUD éducation, avant d’envisager le changement des rythmes scolaires, les élèves et les personnels ont besoin de mesures immédiates !

 Suppression des APC et mise en place de RASED complets sur tous les territoires, avec les collègues des différentes spécialités

 Augmentation du nombre de postes aux concours et titularisation de tous les personnels précaires

 Abrogation de la masterisation et mise en place d’une véritable formation initiale rémunérée

 Augmentation des salaires des personnels de la fonction publique

 Rétablissement du droit de grève et abrogation du service minimum.

La réforme des rythmes est un enjeu pour les élèves de la maternelle à l’université, pour leur famille et l’ensemble de la société, ainsi que pour tous les personnels de l’éducation et agents territoriaux. C’est pourquoi nous revendiquons :

 La réduction du temps de travail de tous les personnels

 La réduction du nombre d’élèves par classe

 Une réforme du contenu des programmes et des apprentissages

 L’augmentation du nombre de remplaçants pour garantir le droit des personnels à être remplacé en cas de congés maladie, de stages, de formations continues et assurer les droits syndicaux

 Le développement d’une formation continue de qualité sur le temps de service pour tous les personnels

 Des dispositifs de soutien aux apprentissages (plus d’enseignant-es que de classes)

Ce sont là les raisons de notre appel à la grève jeudi prochain, pour que l’ensemble des questions puissent être réellement posées et que les personnels puissent enfin participer à la transformation de l’école, SUD éducation revendique les bases d’une véritable refondation et l’abrogation du décret Peillon.

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 10:15

Attention, date limite d'inscription le 12 novembre!

Faute d'offre de l'administration, nous avons perdu une bonne partie de nos possibilités de formation

professionnelle. Mais il nous reste le droit de nous former mutuellement : le congé de formation

syndicale. Tous les personnels, qu'ils travaillent dans des entreprises privées ou dans la Fonction

Publique, ont le droit d'assister à 12 jours de formation syndicale par an.

Pour répondre aux interrogations de nombreux collègues sur l'avenir des écoles, collèges et lycées dans le cadre de la refondation, nous vous proposons une journée de formation, ouverte aux adhérentes et adhérents de Sud éducation et aux collègues non-syndiqué-es.

Le lieu : Argentan, Maison des associations Pierre Curie, Route d'Urou

La date : vendredi 13 décembre 2013

Le thème de la formation : Direction d'établissement : vers l'autogestion ? Comment penser autrement le travail en équipe ? S'il n'y avait ni directeur, principal, proviseur, les écoles, collèges et lycées pourraient-ils fonctionner ?

Des intervenants extérieurs au département seront présents pour animer cette formation.

Comment y participer ?

La date limite d'inscription est fixée légalement au 12 novembre (un mois avant le début du stage), par courrier au recteur (2nd degré) ou au Directeur Académique (1er degré) en recopiant le modèle ci-dessous.

Lettre-type à adresser au chef d’établissement dans le 2nd Degré et au DASEN dans le 1er Degré :

prénom, nom,

fonction,

affectation

à Mme le Recteur ou M. le DASEN

s/c du chef d’établissement ou de l'IEN

s/c directrice ou directeur d'école

objet : demande de congé de formation syndicale

Je soussigné-e Mme/M. …….(prénom, nom) demande à bénéficier d’un congé pour

formation syndicale de 2 jours, en application de la loi n° 82-997 du 23 novembre 1982 et du

décret n° 84-474 du 15 juin 1984, en vue de participer à la session de formation qui se

déroulera le 13 décembre 2013 à Argentan sous l’égide du CEFI (Commission nationale Formations Syndicales Solidaires : 144 bd de la Villette 75019 Paris)

Fait à ………………..le…………………..

Signature

N'oubliez pas de nous prévenir de votre inscription pour que nous puissions vous communiquer le lieu exact du stage.

Coordonnées de SUD :

sudeducation61@wanadoo.fr

Téléphone : 06.83.70.38.48

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 09:57

Toutes les déclarations d'intention, doivent parvenir à votre IEN, que ce soit pas voie postale ou par mail, au plus tard lundi 11 novembre à minuit.

Ne tardez donc pas.

Ci-dessous un modèle de déclaration d'intention.

Si vous utilisez le courrier électronique pour déclarer votre intention, faites-le exclusivement en utilisant la boite professionnelle en ac-caen.fr, et vous envoyez directement le mail à l'IEN.

Attention :

Déclarer votre intention ne vous engage pas à faire la grève. Les retenues de salaires sont effectuées sur les déclarations de non-participation à la grève, signée après la grève, pas sur les déclarations d'intention.

Ceci est une déclaration d'intention qui ne présage en rien de ma participation effective à ce mouvement.

Nom : .................................................................................................................................

Prénom :..............................................................................................................................

Ecole : .................................................................................................................................

A M. le Directeur Académique

s/c de M/Mme l'IEN

objet : déclaration d'intention

La loi instituant un droit d'accueil pour les élèves des écoles maternelles et élémentaires

pendant le temps scolaire apporte de nouvelles restrictions à une liberté fondamentale – le

droit de faire grève - reconnu à tous les salariés dans la constitution pour la défense des

intérêts professionnels et collectifs.

Un certain nombre d'organisations syndicales en demande d'ailleurs l'abrogation.

Cette loi impose "à toute personne exerçant des fonctions d'enseignement dans une école de déclarer au moins 48 heures avant la grève son intention d'y participer".

En conséquence, je vous informe de mon intention de participer au mouvement de grève

du jeudi 14 novembre 2013

Conformément à la loi, je vous rappelle que cette lettre "est couverte par le secret

professionnel et ne peut être utilisée que pour l'organisation du service d'accueil" (article

L133-5).

Le ..........................................................

Signature

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 20:49

Dans le cadre d'une action nationale intersyndicale et suite à la consultation de ses adhérent-es,

SUD éducation Orne appelle les personnels des écoles à faire grève le jeudi 14 novembre pour :

  • Obtenir la suspension immédiate de la mise en œuvre de la réforme des rythmes.

  • L’abrogation du décret sur les rythmes scolaires et imposer une autre réforme tenant compte de l'intérêt des élèves, des familles et des personnels.

La mobilisation est décisive pour l’avenir de ce combat.

L'éducation doit rester NATIONALE, nous refusons toute main-mise des collectivités locales sur les contenus pédagogiques ou éducatifs des écoles. Nous réclamons une réforme qui améliore réellement les conditions de travail et d'enseignement.

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