29 mai 2018 2 29 /05 /mai /2018 12:25

Depuis cette année, des collègues se sont vu refuser de remplacer une Réunion d’Information Syndicale par l’animation pédagogique de leur choix, sous prétexte que cette dernière était obligatoire.

Nous rappelons, que dans le Bulletin Officiel n° 32 du 28 août 2008 qui régit le temps de travail des enseignants et l’organisation des 108 heures, il n’est aucunement fait mention d’animations pédagogiques obligatoires. Par conséquent, nous considérons que c’est un arrangement départemental qui n’a aucune valeur légale.

Nous demandons à ce que les IEN arrêtent de refuser qu’une animation pédagogique soit remplacée par une RIS ce qui est une atteinte au droit syndical. Nous demandons également à ce qu’aucune animation pédagogique ne puisse être qualifiée d’obligatoire.

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29 mai 2018 2 29 /05 /mai /2018 12:21

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Réponse de l'administration à notre déclaration :

Il n’est nulle part écrit que ce sont les enseignants qui décident quelle animation pédagogique peut être remplacée par une Réunion d’Information Syndicale. C’est du ressort de l’IEN. Par conséquent, la DSDEN peut décider de prioriser ses animations pédagogiques et les rendre obligatoires.

 

EXEAT – INEAT :

61 demandes. Pour le moment, la DSDEN n’a pas établi de contingent. Le sujet sera de nouveau abordé lors de la CAPD du 21 juin.

Les organisations syndicales ont abordé le cas des collègues sans enfant ni conjoint qui demandent depuis de très longues années à partir du département. Madame la directrice académique dit y être sensible mais n’est pas sûre de pouvoir donner suite.

 

Demandes de temps partiel :

Les réponses seront connues d’ici 2 semaines. Les collègues pour lesquels le poste n’est pas compatible avec un temps partiel seront reçus par l’IEN vers le 15 juin.

 

Pré-rentrée :

Pour la rentrée 2018, la DSDEN accepte que les 2 jours de pré-rentrée puissent se faire les 30 et 31 août. Auparavant, il n’y avait qu’une journée de prévue, la deuxième devant se faire après la rentrée.

Cependant, plusieurs conditions : tous les enseignants de l’école doivent être d’accord et pouvoir être présents, les écoles qui organisent des stages de réussite, ne pourront donc pas faire ces 2 jours, avant la rentrée des élèves. Il faut également que ce soit sur une journée complète, impossible de morceler.

 

Mouvement :

- Comme les années précédentes, les postes de direction, maître E, G, conseillers pédagogiques, ASH restés vacants seront proposés aux enseignants, qu’ils soient à titre définitif sur leur poste ou restés sans poste. Les entretiens devraient se dérouler le 20 juin. Cette information paraîtra sur votre I-prof.

- Les enseignants restés sans poste à l’issue de cette phase principale, repasseront par une nouvelle phase informatique, à partir des postes restants ou nouvellement composés. Si vous êtes toujours sans poste, alors il vous sera demandé de faire des voeux sur les postes restés disponibles. Attention, si vous ne faites aucun vœux, ou alors un nombre trop restreint de vœux, vous serez tout de même affecté selon votre rang de barème, l’administration se basera alors sur les vœux faits au premier mouvement.

 

Dispositif TPS :

Les écoles retenues suite à l'appel à projet pour le dispositif "TPS" sont les écoles Point du Jour à Alençon et Galleron à l'Aigle.

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28 mai 2018 1 28 /05 /mai /2018 10:36

La CAPD mouvement principal des PE aura lieu mardi 29 mai 2018.

Une permanence sera mise en place, à l'issue de cette commission, à partir de 12h jusqu’à 18h au  09 80 79 65 03.

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27 mai 2018 7 27 /05 /mai /2018 21:39

SNES-FSU, SE-UNSA, SUD éducation-Solidaires, SNFOLC-FO, UNSEN-CGT, SGEN-CFDT, SNASUB-FSU

Le Ministère de L’Éducation Nationale a annoncé la suppression des CIO au motif que l’information sur les voies de formation et les métiers devrait désormais être traitée dans un cadre régional. Les DRONISEP (Délégations Régionales de l’Office National d’Information sur les Enseignements et les Professions) seraient supprimées et leurs personnels transférés aux régions.

La Régionalisation des DRONISEP entraînerait nécessairement une information inégale sur le territoire national car limitée aux frontières régionales et valorisant les choix économiques locaux et les formations correspondantes, décision bien paradoxale à l’heure où les parcours de formations se réalisent à l’échelle nationale, voire internationale !

Bien identifiés par les élèves, les jeunes et leurs familles, les CIO, espaces ouverts et accueillants, garantissant l’objectivité et l’impartialité de l’accompagnement proposé, en dehors du périmètre des établissements scolaires, constituent une ressource pour toute la communauté éducative au plus proche des équipes des établissements en interface avec les partenaires hors Éducation nationale.

Les missions des CIO, comme celles des Psy-ÉN EDO qui y travaillent sont beaucoup plus larges que la seule information sur les métiers. Il s’agit de permettre à chaque élève de se projeter dans l’avenir, ce qui passe nécessairement par un rapport aux études positives et un développement psychologique et social harmonieux. Pour obtenir cet équilibre, les Psy-ÉN, outre leur travail de suivi et de prévention dans les collèges et les lycées, développent au CIO des activités particulières : lutte contre le décrochage et retour en formation, accompagnement des élèves à besoins particuliers, actions contre toutes les formes d’inégalités et de discriminations.

La fermeture des CIO priverait les élèves et leurs familles d’un accueil de proximité y compris pendant les vacances scolaires, lorsque les établissements scolaires sont fermés. Elle signifierait la disparition du service public d’orientation de l’Éducation nationale et l’ouverture aux officines privées et start-up en tous genres.

Aussi les organisations syndicales SNES-FSU, SE Unsa, Sud Éducation, SNFOLC, CGT éduc’action, SGEN CFDT et SNASUB-FSU se prononcent :

Pour l’abandon du transfert aux régions prévu à l’article 10 du projet de loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » et pour le maintien des DRONISEP de leurs personnels, des PsyÉN, des DCIO au sein de l’Éducation nationale.

Pour le maintien de tout le réseau des CIO, service public d’orientation de l’Éducation Nationale de proximité.

Contre la remise en cause du statut et des missions des psychologues de l’éducation nationale « Éducation, Développement, Conseil en Orientation Scolaire et Professionnelle », et de leur affectation dans les CIO.

Pour une augmentation significative des recrutements permettant une réduction des effectifs pris en charge.

L’intersyndicale appelle l’ensemble des personnels de l’Éducation Nationale, et tout particulièrement des CIO et des DRONISEP à se réunir, à se mobiliser :

- lors de la journée de grève et de manifestation pour la défense des services publics le 22 mai 2018 ;

- à participer nombreux à la manifestation nationale intersyndicale du 5 juin à Paris pour exiger l’abandon de ces projets qui signent la disparition du service public d’orientation de l’éducation nationale. Les organisations syndicales SNES-FSU, SE Unsa, Sud Éducation, SNFOLC, CGT éduc’action, SGEN CFDT, SNASUB-FSU demandent au ministre de les recevoir. Elles se réuniront rapidement à l’issue de cette mobilisation nationale afin d’examiner les réponses apportées et la poursuite de l’action.

Elles appellent également les personnels à poursuivre la mobilisation le jour de l’ouverture de l’examen du projet de loi à l’assemblée nationale.

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25 mai 2018 5 25 /05 /mai /2018 19:44

Notre ministre, offre à chaque élève de CM2 un livre pour les vacances. 
Le livre choisit est……. Les fables de La Fontaine !!! illustrées, quand même. 
Donc Merci Monsieur Blanquer de remettre cet auteur méconnu au goût du jour.
Nous ne vous connaissions pas aussi subversif.  
Et oui, rappelons que ce cher La Fontaine, était quand même un artiste hors du commun, très engagé et qui a, par exemple, toujours refusé de jouer le rôle de courtisan. Il n’est jamais allé à la cour de Louis XIV, et était très critique par rapport à la royauté, et plus largement envers la hiérarchie. Il était du côté du peuple, des travailleurs et méprisait les rois, les puissants et l’accumulation de richesses.  Voilà quelques extraits choisis :

"Amusez les rois par des songes,
Flattez-les, payez-les d’agréables mensonges :
Quelque indignation dont leur coeur soit rempli,
Ils goberont l’appât ; vous serez leur ami"

 

"On en use ainsi chez les grands.
La raison les offense ; ils se mettent en tête
Que tout est né pour eux, quadrupèdes, et gens,
Et serpents.
Si quelqu’un desserre les dents,
C’est un sot. - J’en conviens. Mais que faut-il donc faire ?
Parler de loin, ou bien se taire".

 

Que le pouvoir est grand du bel art de flatter
Qu’on voit d’honnêtes gens par cet art subsister...
Sache toujours applaudir, jamais ne contredire
Etre de tous avis, jamais ne les dédire

 

Christian Biet, dans la revue Textes et documents pour la classe n° 685  
parle De La Fontaine ainsi : " Lorsqu’il traite de la politique, de la justice ou de la société, dans ses fables, La Fontaine ne se cantonne pas à une critique, par ailleurs sévère, du pouvoir, des juges, des magistrats et des travers sociaux. Il en vient, derrière le voile du récit, à poser des questions de fond traitées chez les philosophes de son temps. La mise en récit des concepts permet de lancer une réflexion sur l’Etat, la justice et le roi. Jusqu’au concept de propriété (et de droit international) que l’on voit vaciller sous les coups du fabuliste dans Le Chat, la Belette et le Petit Lapin. »

Toute ressemblance avec des personnes existantes est  purement fortuite.

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25 mai 2018 5 25 /05 /mai /2018 11:16
Communiqué de presse intersyndicale

 

Les Assises de l’école maternelle ont eu lieu les 27 et 28 mars derniers, laissant les acteurs et les actrices de l’école maternelle sur leur faim, aussi bien en matière d’état des lieux de l’existant que de pistes possibles pour l’améliorer.

Nous, personnels, parents et associations qui constituons la communauté éducative, nous sommes sentis exclus des différentes séquences qui se sont davantage focalisées sur la toute petite enfance et sur le développement neurologique des très jeunes enfants que sur les finalités de l’école maternelle, les démarches éducatives, pédagogiques, didactiques qui y sont mises en œuvre et les conditions nécessaires pour que les enfants qui la fréquentent puissent entrer dans les apprentissages.

Pour nous, ces Assises de la maternelle ont été un rendez-vous manqué.
—  parce que les programmes de 2015, outils essentiels pourtant bien accueillis dans les écoles, étaient absents des échanges,
—  parce qu’on a surtout entendu des chercheurs du champ des neurosciences, alors que les élèves de maternelle ne sont pas que des cerveaux mais aussi des êtres sociaux et sensibles,
—  parce que dans les tables rondes, les acteurs dont il était question (associations partenaires, enseignants, ATSEM, parents) n’avaient pratiquement aucune place,
—  parce que tout ce qui se fait de grande qualité dans les classes de maternelle au quotidien n’a pas été rendu visible ni valorisé,
—  parce que tout se passe comme si l’école ne faisait pas débat.

L’instruction obligatoire à 3 ans, et puis ?

Si le constat d’inégalités de réussite scolaire est le premier argument avancé par le président de la République, la réponse par un abaissement de l’âge de l’instruction obligatoire à 3 ans sans modifier les conditions de scolarisation relève davantage de l’effet d’annonce que d’une « révolution » scolaire, 97 % des enfants étant scolarisés à cet âge.
L’obligation d’instruction à trois ans reconnaît la maternelle comme une école à part entière, mais elle génère de nombreuses interrogations qui sont restées sans réponses : l’obligation d’assiduité scolaire sera-t-elle appliquée strictement à tous les enfants en petite section quels que soient leurs besoins ? Cela ne risque-t-il pas de modifier le rapport parfois fragile des familles à l’école maternelle ? Comment les communes seront-elles accompagnées pour mettre en œuvre la scolarisation à plein temps de tous les enfants dès 3 ans, notamment en termes d’infra structures et de personnels, en particulier dans les DOM ? Les communes devront-elles financer les écoles maternelles privées sous contrat, éventuellement en réduisant les moyens qu’elles consacrent aux écoles maternelles publiques ?

Et qu’en sera-t-il de la scolarisation des enfants de moins de 3 ans dont le ministère ne fait pas une de ses priorités ? Les dispositifs dédiés seront-ils confirmés ? Le rapport Borloo sur les banlieues propose quant à lui de tripler la préscolarisation à 2 ans d’ici 2020, de relancer les classes passerelles, de doubler le taux d’encadrement des classes de maternelles en REP+, qu’en sera-t-il ?

Nous l’avons dit dans notre lettre adressée au ministre avant les Assises et nous le réaffirmons ici : l’école est un sujet éminemment politique, qui doit prendre en compte les approches plurielles et être mis en débat avec celles et ceux qui la font vivre.
Nos organisations syndicales, pédagogiques et associatives sont capables de penser le métier collectivement et s’engagent sur le terrain au quotidien.

Pour nous l’école maternelle, est une école à part entière, école première où l’on apprend et où l’on vit ensemble. Elle doit continuer d’avoir une feuille de route ambitieuse et des contenus d’apprentissage exigeants cadrés dans les programmes de 2015.

Mais c’est aussi en agissant sur :
—  la baisse des effectifs par classe,
—  une meilleure formation initiale et continue,
—  la complémentarité du rôle des enseignants et des ATSEM,
—  la présence d’une ATSEM dans chaque classe,
—  l’aménagement des espaces,
—  la construction de liens entre temps scolaire et périscolaire,
—  le développement de la relation aux familles,
—  la présence effective des réseaux d’aide (RASED),
—  la prévention dans le domaine de la santé,
—  le développement de la scolarisation des moins de 3 ans dans des dispositifs dédiés et en     lien avec les autres professionnels de la petite enfance,
—  l’intervention de plus de maîtres que de classes…

qu’on pourra transformer et défendre l’école maternelle.

 

 

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25 mai 2018 5 25 /05 /mai /2018 07:39

Associations, Partis et Syndicats de l’Orne appellent à une "Marée Populaire" pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité

SAMEDI 26 MAI RASSEMBLEMENT à 11H

devant la PREFECTURE d’Alençon

CONTRE LES POLITIQUES REGRESSIVES XXL DE MACRON

 

Amenez vos ustensiles pour un "concert de casseroles" (pensons aux banques) et prévoyez vos casse-croûtes pour un pique-nique citoyen, festif et partagé au parc des Promenades (chorale participative)

SIGNATAIRES : Attac, Collectif pour les Droits des Femmes, Confédération Générale du Travail, Europe Ecologie Les Verts, Fédération Générale des retraités de la Fonction Publique, Fédération Syndicale Unitaire, La France Insoumise, Génération.s, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Solidaires

Le tract ci-dessous

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25 mai 2018 5 25 /05 /mai /2018 07:08

A partir du mardi 22 mai, les lycéen.ne.s reçoivent les réponses à leurs vœux sur Parcoursup. Ne dépendons pas de la communication du ministère pour évaluer l’ampleur du nombre de recalé.e.s de Parcoursup. Dès l’arrivée des premiers résultats le 22 mai à 18h, et tout au long de la période de réponses, recensons le nombre de lycéen.ne.s n’ayant reçu aucune réponse positive (OUI ou OUI SI), c’est-à-dire n’ayant reçu que des NON ou des EN ATTENTE.
SUD éducation invite tous les personnels de lycée et les lycéen.ne.s à mutualiser les informations dont ils disposent via le formulaire très simple ci-dessous.

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25 mai 2018 5 25 /05 /mai /2018 07:03

Suppressions de postes

On coupe !

Pas moins de 120 000 suppressions de postes prévues dont 50 000 dans la Fonction publique d’état cela n’épargnera pas l’éducation nationale. Ainsi, les postes ouverts aux concours du CRPE (1er degré) sont en baisse tout comme pour les concours du 2nd degré : 35% de postes en moins en 2018 par rapport à 2017 ! 
Dans le même temps, la réforme du lycée va elle aussi entrainer la suppression de plusieurs milliers de postes. C’est le retour aux difficiles années du quinquennat Sarkozy (pendant lequel Jean-Michel Blanquer était à la tête de la DGESCO) qui se profile. Dans les établissements cela se traduit comme toujours par des hausses d’effectifs, des dédoublements supprimés, des options qui ne sont plus financées. Les établissements attendent d’ailleurs toujours de recevoir les heures pour l’accompagnement à l’orientation prévu dans la nouvelle classe de 2nde qui doit se mettre en place dès la rentrée de septembre 2018. 
SUD éducation revendique des créations de postes à hauteur des besoins et la baisse des effectifs par classe.

Postes supprimés, fermetures de classes assurées

Dans le 1er degré, pour fournir les enseignant-e-s nécessaires dans les classes à 12 élèves, dans de nombreux départements, ce sont des titulaires brigades (remplaçant-e-s dans le premier degré, déjà en nombre notoirement insuffisant) et des PDMQDC (plus de maîtres que de classes) qui seront déplacé-e-s. Leurs postes seront supprimés pour la plupart. Le nombre de poste au concours apparaît insuffisant, car l’augmentation est bien trop faible pour couvrir les besoins d’ouvertures de ces postes. Le ministère ne se donne pas les moyens de sa politique. La conséquence : des fermetures de classes. Les classes de Très Petites Sections sont largement concernées en contradiction avec les politiques annoncées pour la maternelle. Mais aussi l’augmentation du nombre d’élèves par classe dans toutes les écoles qui se situent hors ZEP ainsi que la multiplication des classes multi niveaux (non choisis) à effectifs pléthoriques dans les écoles rurales.

Attaque contre le statut

hausse du recrutement par contrat

Le plan « Action publique 2022 » prévoit de « réfléchir aux voies d’accès à la FP sans toucher au statut » MAIS en utilisant d’autres voies d’intégrations que le concours et notamment un recours accru aux contractuel-le-s. Alors qu’une personne sur quatre est déjà en CDD, CDI ou CUI dans l’éducation nationale (sans même parler de la multiplication des services civiques sur des missions de soutien scolaire dans les établissements), la multiplication des contrats au détriment du statut de fonctionnaire est déjà une attaque directe contre le statut. Pour SUD éducation, le statut de fonctionnaire doit être la norme d’emploi dans la Fonction publique. 
Nous revendiquons la titularisation de toutes et tous les précaire, sans condition de concours ni de nationalité.

Salaires

gel des salaires, rémunération au mérite

Le gouvernement souhaite remettre en cause les augmentations collectives de salaire au profit d’un recours accru au RIFSEEP (prime individuelle au mérite). Non seulement le gouvernement promeut la rémunération au mérite et donc l’individualisation des rémunérations, mais il entend remettre en cause la structure même des rémunérations qu’il estime fortement influencée par le Code des pensions et le calcul de la retraite sur les six derniers mois.
La réforme des retraites et la casse du code des pensions se profilent ! 
SUD éducation revendique une augmentation générale des salaires !

Paritarisme

La loi Travail 2 appliquée à la FP

Suppression des CHSCT (Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail), limitation des compétences des commissions paritaires : c’est laisser la question des mutations, des congés formation, des promotions, des conditions de travail entre les mains de l’administration sans contrôle des organisations syndicales et donc des personnels.

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18 mai 2018 5 18 /05 /mai /2018 13:58

Départ des manifestations: Alençon 11h30 à l'hôpital.

Un an après les élections présidentielle et législatives, le gouvernement s’acharne à enfoncer toujours davantage le pays dans le carcan du libéralisme économique.

Suppressions massives d’emplois dans la fonction publique

Le gouvernement envisage la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires. Il compte les supprimer dans la santé, dans les services des impôts… mais aussi bien sûr dans l’éducation nationale. Après les suppressions des aides administratives dans les écoles, le nombre de postes aux concours des enseignant-e-s du premier degré chute de plus d’un tiers, et baisse pour toutes les disciplines du second degré.

Dégradation des conditions de travail

Alors que le ministère se gargarise au sujet d’une généralisation du dédoublement des classes en CP et CE1 de l’éducation prioritaire, les effectifs actuels ne le permettent déjà pas. Nos conditions de travail, qui n’ont déjà rien de brillant, seront amenées à se dégrader encore dans une période de hausse démographique. C’est dans ce contexte que le gouvernement s’apprête à essayer de dissoudre les commissions paritaires et surtout les CHSCT.

Une université du tri social

Dans les universités, personnels et étudiant-e-s dénoncent la supercherie qui consiste à faire croire qu’il y aurait « trop d’étudiant-e-s » pour légitimer le tri social fondé sur des critères obscurs avec Parcoursup. Tout-e-s les bachelier-e-s doivent pouvoir suivre la formation de leur choix.

Un gouvernement qui privatise le service public ferroviaire, qui organise la faillite des universités, détruit les hôpitaux, bref : qui s’attaque à tous les services publics, est un gouvernement qui s’en prend à tous les mécanismes de solidarité.

Un gouvernement qui s’attaque aux fonctionnaires

Nos salaires stagnent depuis plusieurs années malgré le retour de l’inflation ; pire, ils ont baissé avec les augmentations de prélèvements obligatoires comme la CSG. Les augmentations de salaires promises par le gouvernement précédent en échange d’une acceptation par certaines organisations syndicales du PPCR a été renvoyé aux calendes grecques.

La seule réponse du gouvernement à la revendication d’une augmentation générale des salaires consiste à individualiser encore davantage les rémunérations en visant à faire du « mérite » un facteur déterminant dans le cadre du plan « Action publique 2022 ».

Précarité au programme

Alors que près d’un personnel sur cinq est contractuel dans les trois fonctions publiques, cette proportion est d’un personnel sur quatre dans l’Éducation nationale, conséquence logique du refus d’ouvrir des postes au concours. Ces contrats sont bien souvent d’une durée inférieure à l’année scolaire, ce qui plonge les collègues dans la plus grande précarité.

La loi Sauvadet, qui proposait un mécanisme a minima et très insuffisant de résorption de la précarité par le biais de concours réservés a cessé de produire ses effets.

Il faut faire cesser ces attaques. Le 22 mai, avec nos collègues des trois fonctions publiques, faisons entendre massivement nos revendications dans la rue. Défendons un service public de qualité, nos conditions de travail, exigeons des augmentations de salaire. Remettons le progrès social au goût du jour.

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