9 mai 2020 6 09 /05 /mai /2020 17:03

La circulaire a été publiée le 4 mai 2020 pour encadrer la réouverture prévue pour le 11 mai 2020. Le texte paraîtra au BOEN le 7 mai !

Remarque préalable, ceci n’a presque rien à voir avec un cadre réglementaire, rien de contraignant et des indications de contenus pédagogiques, rien sur les personnels et les conditions de travail.

Le cadre sanitaire est traité en 7 lignes et renvoie au protocole sanitaire qui n’est pas contraignant car il y a la mention “dans la mesure du possible” pour beaucoup points. La circulaire renvoie à des ressources Eduscol pour accompagner la reprise des élèves.

La circulaire prévoit que la formation aux règles et consignes sanitaires se fasse avec les personnels de santé et les aspects psychologiques pour les enseignants et les enfants soient traités avec les personnels sociaux et les psy EN. Le tout en un jour ou deux dans la masse de mise en place de la réouverture.  

La circulaire renvoie au local pour les modalités d’ouvertures en fonction de la possibilité de respecter le cadre sanitaire fixé par le ministère des Solidarités et de la Santé.

Le ministère fait peser sur les familles le choix de renvoyer les enfants à l’école, le choix des famille se fait jusqu’au 1er juin. Dans le même temps, le dispositif de chômage partiel devrait s’arrêter au 1er juin. Si les écoles sont ouvertes, Blanquer a déclaré que les familles ne devraient pas bénéficier de la garde d’enfant sous quelque régime que ce soit.

Le texte rappelle que l’instruction est obligatoire, en vertu de quoi les enfants qui ne reviendraient pas à l’école seront en enseignement à distance. Cela supposerait sans doute un réaménagement du code de l’éducation, les parents font le choix de la modalité d’instruction des enfants, là le choix ne peut se faire de façon réellement consentie par les parents.

Les modalités d’organisation des rotations sont renvoyées au local pour des effectifs de 15 élèves, mais concède des groupes de 10 en maternelle.

Concernant les enfants en situation de handicap, il est noté qu’il faut une attention particulière avec une renvoi à un document EDUSCOL générique qui ne parle pas des élèves en situation de handicap.

Les directeurs et les chef-fe-s d’établissement prépare la réouverture à partir de la semaine du 4 mai dans le cadre d’une circulaire parue le 4 mai !

Un plan départemental est arrêté par le DASEN. Le/la directeur·rice informe le conseil d’école des modalités qu’il a retenu. 

-> Cela pose un problème de respect du cadre instaurer par le code de l’éducation sur les conseil d’école qui sont compétents concernant les modalités d’organisation de l’école, donc pas de réunion des conseils d’école.

Pré-reprise des PE le 11/05 qui peut être étendue le 12/05 en fonction des situations locales.

Du 11 au 15/05 les enseignant-e-s de collège se retrouvent dans les établissements et préparent la reprise: formation aux gestes barrières, concertation sur le confinement et l’organisation de la réouverture.

Les personnes en ASA car à risque vont s’occuper du travail à distance. Dans le second degré, les VS sautent, puisque les collègues en télétravail hériteront de classes qui ne sont pas les leur, et constituées d’élèves qui ne seront pas présent-e-s.

Le ministère se paye le luxe de redéfinir les priorités pédagogiques, sans avoir recueilli l’avis du CSE, en s’asseyant sur les programmes et en renvoyant vers des fiches EDUSCOL. Les conditions de reprises, sont en gros balisées sur un plan de lutte contre le décrochage. Le ministre par le biais de sa circulaire poursuit sa logique éducative insistant sur les maths et le français comme seuls enseignements fondamentaux.

Il introduit des modules de soutien pour les élèves en difficultés dont les modalités ne sont pas définis, sur quel temps? Les APC?

La fin de la circulaire, est inquiétante dans ce qu’elle annonce des modalités particulières de mise en place de temps de consolidation des apprentissages pour tenir compte de la période de confinement. On voit poindre des attaques sur les ORS et sur les statuts, pour assurer ces modules en plus sans doute des heures habituelles. À surveiller de très très près.

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9 mai 2020 6 09 /05 /mai /2020 16:09

https://www.sudeducation.org/Se-proteger-a-partir-du-11-mai-tous-les-outils-legaux.html

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9 mai 2020 6 09 /05 /mai /2020 16:02

http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2020/05/05052020Article637242620524531351.aspx?actId=ebwp0YMB8s1_OGEGSsDRkNUcvuQDVN7aFZ1E4yS5hsazRMcXqUKFtCbO7c4tVot1&actCampaignType=CAMPAIGN_MAIL&actSource=502616

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8 mai 2020 5 08 /05 /mai /2020 14:39

https://www.ouest-france.fr/normandie/alencon-61000/reprise-des-cours-dans-l-orne-sud-education-revendique-la-non-reouverture-avant-septembre-6824394

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3 mai 2020 7 03 /05 /mai /2020 15:08

Monsieur le Ministre de l’Éducation Nationale, Madame la ministre de l’Enseignement supérieur de la recherche et de l’innovation,

La Fédération des syndicats SUD éducation dépose auprès de vous, conformément à la législation en vigueur un préavis de grève couvrant, du 11 mai au 19 juillet 2020, l’ensemble des personnels travaillant dans les établissements scolaires (enseignant-e-s, enseignant-e-s-chercheurs-chercheuses et chercheurs-chercheuses, IATOSS, ITA et personnels éducatifs, titulaires ou précaires, de droit public ou de droit privé, employé-e-s par le ministère de l’Éducation Nationale, le Ministère de l’enseignement Supérieur et de la recherche, le Ministère de l’intérieur, de l’outre-mer et des Collectivités Territoriales, le Ministère des affaires étrangères ou via l’AEFE, le Ministère de la fonction publique) qui se mobiliseront :

Pour la protection des personnels :
Titre : - Des dépistages systématiques et réguliers de l’ensemble des personnels de l’éducation, des agent-e-s des collectivités territoriales et des élèves (et non uniquement des cas symptomatiques et de leur entourage). Il est hors de question que la maladie entre à l’école et en sorte.
–Un plan de suivi sanitaire rapproché des personnels et des élèves, et à court terme la constitution d’une médecine de prévention en mesure d’assurer ses missions.
–La mise à disposition du matériel de protection nécessaire pour tous les personnels et les élèves (masques de protection FFP2 ou chirurgicaux, gel hydro-alcoolique, accès aux lavabos et savons), la désinfection régulière des locaux (en particulier pour les zones fréquemment touchées et utilisées dont les toilettes) et l’accès permanent dans tous les établissements à des sanitaires et lavabos avec mise à disposition de savon.
Titre : - Le respect des mesures de distanciation et de protection de l’ensemble de la communauté éducative, non seulement dans les classes, mais aussi dans tout lieu ayant trait à la scolarisation : transports scolaires, cantines, cours de récréation, couloirs, internats, …
–L’octroi de moyens supplémentaires dès la réouverture des classes pour permettre une baisse des effectifs à même de garantir la distanciation sociale dans les salles de classe
Titre : - Les règles prévues dans la réglementation concernant la santé des personnels soient enfin respectées, et notamment la visite médicale de droit. Cela implique la création d’une médecine de prévention digne de ce nom, et donc un recrutement massif de médecins, alors qu’actuellement il n’y a qu’un-e médecin de prévention pour 22 000 personnels de l’éducation
Pour l’enseignement à distance :
Titre : - Ne pas faire étudier de nouvelles notions pendant cette période, ce qui aurait nécessairement pour effet d’accentuer les inégalités scolaires plus fortes encore que d’habitude.
Titre : - Il ne saurait y avoir une quelconque prise en compte d’évaluations durant cette période.
Pour les examens :
Titre : - La prolongation du confinement implique l’abandon des épreuves de fin d’année du baccalauréat et du DNB.
Titre : - Valider l’examen pour tou-te-s les candidat-e-s inscrit-e-s (tout en autorisant le redoublement pour celles et ceux qui le souhaiteraient).
Titre : - Dans l’enseignement supérieur, il ne doit pas non plus y avoir d’épreuves, que ce soit en présentiel ou à distance.
Pour les stagiaires et les concours de recrutement :
Titre : - Les épreuves doivent être limitées à des écrits, organisés avec toutes les garanties sanitaires, et permettre une prise de poste en septembre avec la formation nécessaire.
Titre : - L’ensemble des enseignant-e-s stagiaires doit recevoir au plus vite la garantie d’être titularisé-e-s, et recevoir dès leur première année une formation conséquente sur temps de travail pour favoriser au mieux leur entrée dans le métier
Sur les difficultés sociales des familles :
Titre : - L’accès à la demi-pension représente pour un nombre important de familles une garantie d’accès à un repas équilibré pour chaque jour d’école. SUD éducation demande le versement sans démarches préalables aux familles du montant des prestations sociales qui auraient dû leur être versé en l’absence de confinement.
Titre : - Les violences intra-familiales, notamment les violences faites aux femmes et sur enfants (et notamment en raison de leur orientation sexuelle) , explosent durant cette période. Nous exigeons que les moyens les plus importants soient déployés pour protéger les plus fragiles, et qu’une communication claire sur les procédures à suivre soit adressée aux personnels, qui peuvent être amenés dans cette période à avoir connaissance de tels faits.
Pour l’orientation, Parcoursup et l’enseignement supérieur :
Titre : - L’abandon du dispositif de sélection à l’entrée à l’université qu’est Parcoursup.
Titre : - Attribuer à chaque bachelier-e une place dans la filière de son choix. Cela demandera des créations de postes
Titre : - Un investissement dans les services publics et notamment dans l’enseignement supérieur et la recherche.
Titre : - L’abandon de la loi LPPR et la titularisation de toutes et tous le précaires
Des moyens indispensables pour la prochaine rentrée :
Titre : - Des créations massives de postes dans le premier et le second degré pour permettre au mieux une pratique pédagogique tenant compte du contexte, notamment par le biais de la limitation du nombre d’élèves par classe.
Pour les droits des personnels
Titre : - Pour le respect du droit de retrait s’il a un motif raisonnable de penser que la situation présente un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé ainsi que de toute défectuosité qu’il constate dans les systèmes de protection.
Titre : - Pour le retrait de toutes les mesures de remise en cause ou limitation du droit de grève (service minimum, négociations préalables, déclaration d’intention de grève).

Je vous prie de croire, M. et Mme les Ministres, à notre attachement au service public de l’Éducation Nationale, de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

 

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3 mai 2020 7 03 /05 /mai /2020 15:08

1er mai en lutte

 

Ah, ça ira, ça ira, ça ira

Les ploutocrates à la lanterne

Ah, ça ira, ça ira, ça ira

Les ploutocrates on les pendra

Au gouvernement ils nous promettent,

Des masques antivirus

Ils se prennent pas la tête.

Et qu'on travaille toujours plus

Le gouvernement ils nous écrase

Assez de mensonges et de phrases,

On ne veut pas mourir du virus.

Ah, ça ira, ça ira, ça ira

Les ploutocrates à la lanterne

Ah, ça ira, ça ira, ça ira

Les ploutocrates on les pendra

Le président il fait la guerre

Au son des fifres et des tambours,

En nous laissant crever de misère.

Ça ne peut pas durer toujours.

Le gouvernement MACRON

Ils nous traitent comme des moutons,

Ça ne peut pas durer toujours.

Ah, ça ira, ça ira, ça ira

Les ploutocrates à la lanterne

Ah, ça ira, ça ira, ça ira

Les ploutocrates on les pendra

Le châtiment pour vous s'apprête

Car le peuple reprend ses droits,

Vous vous êtes bien payé nos têtes.

C'en est fini, messieurs les rois

Il faut plus compter sur les nôtres

On va s'offrir maintenant les vôtres,

Car c'est nous qui faisons la loi.

Ah, ça ira, ça ira, ça ira

Les ploutocrates à la lanterne

Ah, ça ira, ça ira, ça ira

Les ploutocrates on les pendra

Ah, ça ira, ça ira, ça ira

Les ploutocrates à la lanterne

Ah, ça ira, ça ira, ça ira

Les ploutocrates on les pendra

Ah, ça ira, ça ira, ça ira

Les ploutocrates à la lanterne

Ah, ça ira, ça ira, ça ira

Les ploutocrates on les pendra

 

 

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3 mai 2020 7 03 /05 /mai /2020 13:37
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3 mai 2020 7 03 /05 /mai /2020 13:36

Fiche de la fédération SUD éducation

Le 13 avril, le Président de la République a annoncé que les établissements scolaires rouvriraient leurs portes à partir du 11 mai. SUD éducation s’oppose à cette réouverture car les conditions sanitaires ne sont pas réunies. Nous appelons les personnels de l’Éducation Nationale à faire usage massivement de leur droit de retrait. Les éléments suivants font le points sur la démarche à suivre pour exercer ce droit garanti à tou-te-s les agent-e-s.

1. Qu’est-ce que le droit de retrait ?

Article 5-6 du décret 82-453 du 28 mai 1982 relatif à l’hygiène et à la sécurité du travail ainsi qu’à la prévention médicale dans la fonction publique
« I. - L’agent alerte immédiatement l’autorité administrative compétente de toute situation de travail dont il a un motif raisonnable de penser qu’elle présente un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé ainsi que de toute défectuosité qu’il constate dans les systèmes de protection. Il peut se retirer d’une telle situation. L’autorité administrative ne peut demander à l’agent qui a fait usage de son droit de retrait de reprendre son activité dans une situation de travail où persiste un danger grave et imminent résultant notamment d’une défectuosité du système de protection. ». C’est un droit individuel qui peut s’exercer de façon collective.

2. Comment alerter ma hiérarchie ?

L’utilisation du droit de retrait se signale par écrit à son/sa chef-fe de service (IEN dans le premier degré, chef-fe détablissement dans le second degré).
— > En remplissant le Registre Danger Grave et Imminent présent dans l’établissement ou à la circonscription.
— > Étant donné la nature du risque que représente le virus COVID-19, il est possible d’alerter depuis le domicile sans se rendre sur notre lieu de travail. Un simple courrier électronique depuis votre messagerie professionnelle au/à la supérieur-e hiérarchique suffit.

3. Déposer un Danger Grave et Imminent

Modèle de courriel à adapter et développer en fonction des situations locales :

« Madame, Monsieur [le titre de votre supérieur-e hiérarchique], Je vous alerte ce lundi 11 mai 2020, estimant avoir un motif raisonnable de penser que ma situation de travail représente un danger grave et imminent pour ma santé et ma vie en raison du virus COVID-19, considérant le risque sanitaire qu’il représente et l’anxiété générée par l’exposition à ce risque. [Lister les problèmes liés à la protection des agents, ex : absence de masques) Par conséquent, je fais usage de mon droit de retrait. Du fait même du danger, je vous alerte sans me déplacer sur mon lieu de travail. Le conseil scientifique auprès du Président de la République recommande de maintenir les mesures visant à limiter la propagation du virus. Les autorités sanitaires n’ont pour l’heure pas mis un terme à l’état d’alerte sanitaire sur le territoire national. » [Nom de l’agent-e]

4. Mon supérieur conteste mon droit de retrait : que faire ?

Ce n’est pas l’employeur (IEN, CdE, DASEN, recteur, ministre...) qui décide de la validité ou non du droit de retrait ! L’employeur ne peut vous imposer le retour au travail qu’avec un ordre écrit et nominatif. L’action collective peut le forcer à reconnaître la validité du droit de retrait. À défaut il faut engager une action en référé devant un juge administratif. En cas de difficultés contacter le syndicat SUD éducation qui vous accompagnera et vous soutiendra dans vos démarches juridiques.

En parallèle, un préavis de grève de SUD éducation couvre l’ensemble des personnels. Dans l’attente du jugement (les procédures en référé sont rapides) l’agent peut user de son droit de grève afin de rester chez lui. Si le jugement est en faveur de l’agent la période de grève sera requalifiée en droit de retrait et l’administration devra rendre l’argent qu’elle aura éventuellement prélevé. En aucun cas l’agent pourra être considéré en « abandon de poste » à partir du moment où il maintient un lien avec son administration (par exemple répondre aux mails) et où il est couvert par un préavis de grève portant sur les mêmes motifs que le droit de retrait.

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3 mai 2020 7 03 /05 /mai /2020 13:35
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3 mai 2020 7 03 /05 /mai /2020 13:34

Communiqué de SUD éducation

Le ministre Blanquer a décliné sur les plateaux de télévision les annonces d’Édouard Philippe du mardi 28 avril devant l’Assemblée nationale, devant laquelle il a été une nouvelle fois désavoué.

Le ministre s’est révélé, comme depuis le début de la crise, incapable d’apporter la moindre précision sur la capacité de l’administration à remplir les conditions fixées par le Conseil scientifique, qui s’est par ailleurs opposé à la réouverture des écoles et établissements scolaires avant septembre. Il renvoie à un protocole sanitaire qui ne règle aucune des questions liées au matériel.

Il a en revanche admis avec cynisme que la réouverture des écoles correspond à un enjeu économique : renvoyer les salarié-e-s au travail. Le retour en premier des élèves les plus jeunes le confirme, et ce alors même qu’aucune donnée n’indique que le risque sanitaire est nul pour les enfants. Blanquer, en entretenant un tel flou sur la reprise, ne fait rien pour dissiper le climat anxiogène tant pour les personnels que pour les élèves et les familles. Dans ce contexte, tout retour généralisé en classe, en particulier dans le premier degré, est inacceptable.

Pour SUD éducation, les conditions sanitaires ne seront pas réunies et ne permettent pas une reprise en mai : il devient impératif de réfléchir à une rentrée en septembre et de la préparer sérieusement. Durant ce temps, il s’agit de continuer d’accueillir sur la base du volontariat les enfants des personnels soignants et autres services publics vitaux, et de faire jouer à plein les mécanismes de solidarité comme les fonds sociaux pour pallier l’incidence de l’éloignement de l’école pour les familles.

SUD éducation demande que la rentrée de septembre donne lieu non seulement à la mise en œuvre de toutes les garanties sanitaires que le gouvernement se montre incapable de garantir actuellement, mais aussi à un plan massif d’investissement dans l’éducation, de manière à rattraper autant que faire se peut les mois d’enseignement en classe perdus cette année scolaire.

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