5 juillet 2019 5 05 /07 /juillet /2019 05:47
Communiqué de la fédération SUD éducation

 

Le ministre de l’Éducation nationale impose par la force ses projets réactionnaires et libéraux. Les personnels mobilisés massivement qui luttent depuis plusieurs mois sont victimes de la répression qu’il met en œuvre.

Le ministre, par son obstination irresponsable, porte l’entière responsabilité de la grève des examens, en particulier du baccalauréat et du brevet.

Dernièrement, le ministre a multiplié les menaces de retraits de salaires contre les personnels. Les recteurs et rectrices lui emboîtent le pas dans une surenchère aussi fantaisiste que ridicule, en appelant à une invraisemblable intervention des “forces de l’ordre”. Les mails demandant de rendre les copies jeudi à 8h avant les jury n’ont aucune valeur juridique : il suffit d’être en grève.

Pourtant il est démenti par son propre service juridique, qui écrivait dans sa lettre d’information juridique n°129 en 2008 que les retraits de salaires ne peuvent s’opérer qu’à compter du moment où les notes ne sont pas saisies, et uniquement pour les jours de retards dans la saisie des notes et le rendu des copies.

Les mensonges du ministre traduisent sa fébrilité.

SUD éducation soutient toutes les modalités d’action décidées par les personnels en Assemblée générale. SUD éducation appelle à étendre collectivement le mouvement de grève des examens : rétentions de notes, grève des corrections sur site, solidarité avec les convoqué-e-s…
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5 juillet 2019 5 05 /07 /juillet /2019 05:45

Continuer la lutte contre la réforme et pour l’avenir des LP
Ces dernières semaines les PLP ont continué la mobilisation engagée depuis septembre. Par la grève des surveillances du bac et la grève des corrections du BEP ou du Bac de nombreux-ses collègues ont participé aux actions contre cette réforme qui s’appliquera dès la rentrée prochaine avec un nombre d’heures de cours en forte baisse et des programmes vidés de leur contenu. 
SUD éducation s’est engagé dans ces actions et appelle à poursuivre la lutte contre les réformes des lycées et la loi Blanquer et pour la revalorisation de nos salaires !
Une épreuve de rattrapage dénaturée !
De plus, si nous ne sommes pas opposé•e•s au principe d’une épreuve de rattrapage pour les candidat•e•s des baccalauréats professionnels, les conditions dans lesquelles celle-ci est mise en place sont toujours inacceptables et SUD éducation les dénonce de longue date.
Pour y accéder, un-e élève doit avoir une moyenne globale située entre 8/20 et 10/20 et un minimum de 10/20 sur la partie pro.
L’oral noté sur 20 est divisé en deux épreuves de 15 minutes notées sur 10 : 
- Une en maths ou sciences en industriel ou une en maths ou spécialité en tertiaire. 
- Une en français ou histoire géographie.
Est reçu tout-e élève ayant au moins 10, après calcul de la moyenne des deux notes obtenues à l’oral et aux épreuves terminales.
Le coefficient attribué à cette épreuve (50 % de l’examen) conduit à rendre négligeables les enseignements généraux voire les enseignements professionnels théoriques dans l’obtention du baccalauréat. Pourtant la bienveillance institutionnelle, l’incitation à surnoter et la partialité de l’évaluation en CCF devraient permettre à une majorité de candidat-e-s d’obtenir ce diplôme.
De ce fait, le Bac Pro est de plus en plus dévalorisé et de moins en moins reconnu sur le marché du travail, ce que la réforme ne fera qu’aggraver. 
SUD Education revendique la mise en place de modalités semblables à celles en vigueur pour l’enseignement général et technologique.

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Grève oraux de controle BAC PRO
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28 juin 2019 5 28 /06 /juin /2019 12:41
Communiqué de SUD éducation

 

À l’approche d’une grève des corrections du DNB et de la rétention des notes des épreuves écrites du baccalauréat, des rumeurs circulent sur un arrêt du Conseil d’État qui permettrait à l’administration de prélever le salaire des grévistes durant toutes les vacances scolaires.

Il s’agit de l’arrêt du 7 juillet 1978, dit arrêt “Omont”. Cette décision de justice indique simplement que l’administration a la possibilité de prélever un trentième chaque journée durant laquelle un personnel n’a pas de service à accomplir entre deux jours durant lesquels il fait grève.

Est-ce que cela signifie que l’administration peut retirer quatre trentièmes de mon salaire si je fais grève vendredi et lundi ?

→ Oui. L’administration a cette possibilité, ce qui ne signifie pas qu’elle est obligée de procéder à un tel retrait.

Est-ce que cela signifie que si je suis en grève jusqu’aux vacances, l’administration prélèvera un trentième de mon salaire chaque jour jusqu’à la rentrée ?

→ Évidemment pas ! Pour cela, il faudrait être en grève le premier jour de la reprise (durant la prérentrée). Et de toute façon, le Conseil d’État lui-même l’indique dans un arrêt du 27 juin 2008 que “que l’application des règles de décompte des retenues sur le traitement mensuel de l’agent en grève ne saurait porter atteinte à son droit au congé annuel lorsque cet agent a été au préalable autorisé par le chef de service à prendre ses congés au cours d’une période déterminée”. Par conséquent, il ne saurait être question d’un retrait de salaire durant les vacances d’été.

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27 juin 2019 4 27 /06 /juin /2019 19:26
Communiqué intersyndical

 

Après la forte mobilisation du 17 juin, les assemblées générales ont décidé de la poursuite des actions sous diverses formes (reconduction de la grève des surveillances, rétentions des notes du baccalauréat, refus collectifs de la fonction de professeur principal pour l’année prochaine…). Les organisations syndicales représentatives du public et du privé, de l’enseignement agricole ainsi que les Stylos rouges, la Chaîne des Bahuts soutiennent ces mouvements.

Elles continuent d’appeler les personnels à se réunir en assemblées générales pour décider collectivement des modalités d’action,pour : 
• une revalorisation significative des rémunérations ; 
• le retrait des réformes des lycées et du baccalauréat ; 
• le retrait de la loi Blanquer et du projet de loi « Fonction publique » ;
• des créations et non des suppressions de postes (36 000 élèves en plus, 2650 postes en moins à la rentrée prochaine dans le Second degré).
Des préavis de grève sont déposés à cet effet sur toute la période des examens et concours. Une journée d’action interfédérale contre la loi Fonction publique et pour la revalorisation des salaires aura lieu le jeudi 27 juin
 

Elles appellent à faire du lundi 1er juillet un nouveau temps fort par la grève des surveillance du brevet des collèges et la participation aux rassemblements.

Paris, mardi 25 juin 2019

Communiqué FSU (SNES, SNEP, SNUEP, SNETAP), CGT (Educ’Action, agri, enseignement privé), Solidaires (SUD éducation, SUD rural-territoires, Sundep), SNALC, CNT, SYNEP-CFE-CGC, Snec-CFTC
avec le soutien des Stylos rouges, de la Chaîne des Bahuts et de l’APSES.

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21 juin 2019 5 21 /06 /juin /2019 15:14
Communiqué de SUD éducation

 

Deux nouvelles circulaires concernant la scolarisation des élèves en situation de handicap et en particulier les conditions de travail de leurs accompagnant-e-s (les AESH) ont été publiées le 5 juin dernier : elles sont largement en deçà des attentes des personnels.

Quelques avancées obtenues grâce à la lutte syndicale

Le ministère s’est décidé à reconnaître le travail invisible des AESH : préparation, concertations, réunions, formations. Ils et elles seront habilité-es à communiquer avec les responsables légaux des élèves. Les contrats de trois ans, qui existaient déjà dans la loi, seront généralisés. La portabilité du CDI est réaffirmée. Pour l’instant, il n’est plus question du « double employeur » qui aurait détérioré les conditions de travail des AESH.

La lutte continue : toujours pas de véritable statut pour les AESH

Le recrutement en CDD 6 ans avant d’obtenir un CDI est toujours la règle, sans prendre en considération les années de CUI, alors que la loi permettrait un recrutement direct en CDI. En effet la loi Le Pors prévoit pourtant le recrutement en CDI pour pourvoir des emplois permanents correspondant à des missions pour lesquelles il n’existe pas de corps de fonctionnaires.
Aucune amélioration en termes de formation : pas de formation initiale avant la prise de poste, toujours les mêmes 60h d’« daptation à l’emploi », pas de cadre réglementaire sur le contenu de la formation continue.
Aucune revalorisation des salaires, la grille indiciaire reste plafonnée à un taux ridiculement bas.

SUD éducation revendique la titularisation des AESH, la reconnaissance de leur rôle éducatif, avec une véritable formation et une revalorisation du SMIC à 1700 euros.

Non à la loi Blanquer : aggravation des conditions de travail des AESH

L’organisation en PIALs (pôle inclusif d’accompagnement localisé) accentuera la mutualisation à outrance, et multipliera les lieux de travail, notamment sur les PIALs interdegré. Les élèves seront accompagné-es par plusieurs AESH. Les emplois du temps seront susceptibles de changer à tout moment. La relation hiérarchique à l’autorité administrative est renforcée. Outre l’IEN ou le/la chef-fe d’établissement, des niveaux intermédiaires de hiérarchie sont créés : directeur/trice d’école, chargé-e de mission, AESH référent-e.
Les contrats de travail posant une plage de 41 (voire 45) semaines travaillées a pour objectif d’imposer des formations durant les congés scolaires.
SUD éducation revendique qu’un-e AESH ne suive pas plus de deux élèves simultanément, l’abandon de l’annualisation du temps de travail, et le maintien de la formation sur le temps de travail.

Quel avenir pour l’école inclusive ?

Malgré la communication à grands frais du ministère, les conditions de scolarisation des élèves en situation de handicap vont se dégrader. Les élèves en situation de handicap sont noyé-e-s dans l’ensemble des élèves à « besoins éducatifs particuliers », alors que la loi de 2005 leur garantissait une reconnaissance particulière. La circulaire sur l’école inclusive ne fait plus aucune mention de l’enseignement spécialisé (coordonateurs/trices ULIS, RASED), ni des dispositifs (ULIS) et des instituts spécialisés (IME, ITEP). Cette réforme comptable ne peut que peser sur les conditions de travail des personnels, et d’études des élèves.

SUD éducation revendique la titularisation des AESH et la consolidation de l’enseignement spécialisé pour garantir aux élèves en situation de handicap une réelle égalité des chances.
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21 juin 2019 5 21 /06 /juin /2019 15:13
Communiqué de Vigilance Initiative Syndicales Antifasciste

 

Lors des élections du 26 mai, le Fn devenu Rn a encore progressé en voix (500 000 voix de plus qu’à l’élection europénne de 2014), donc en audience et malheureusement, en « crédibilité » et en « légitimité ». 5,3 millions d’électeurs pour le Rn, 6,5 millions pour toute l’extrême-droite, c’est une progression encore et toujours plus inquiétante de l’idéologie néo fasciste qui pointe sous le masque du « national-populisme », contrairement à ce que répandent des grands médias.

En Europe, la poussée de l’extrême-droite est réelle mais contrastée. Elle arrive en tête en Italie, est très puissante en Autriche, est au pouvoir (sous couvert de partis « conservateurs ») en Pologne et en Hongrie, elle augmente en Belgique, émerge en Espagne .Elle a aussi connu des échecs comme aux Pays Bas et en Finlande.
Au final, les eurodéputé.e.s d’extrême-droite sont plus nombreux.ses au Parlement Européen qu’ils.elles ne l’étaient dans la précédente mandature. Cette nouvelle poussée du vote d’extrême-droite est de plus en plus homogène sur le territoire métropolitain français et fulgurante en outre-mer. Au-delà des motivations parfois diverses des électeurs, elle résulte d’une part d’un ancrage et d’une banalisation des idées racistes et de rejet de l’autre, d’autre part d’une désespérance sociale grandissante.
La responsabilité des organisations syndicales pour inverser cette tendance est plus que jamais importante : L’avenir n’est pas écrit, et il nous appartient collectivement de mettre en œuvre toutes les stratégies nécessaires pour démasquer les vautours de l’extrême-droite, pour créer ou renforcer des cadres unitaires contre elle, et pour construire des mobilisations débouchant sur des conquêtes sociales.

VISA réaffirme la nécessité pour tous les syndicats de mener la lutte contre l’extrême-droite en interne comme en externe, et en direction de tous les citoyens, et ainsi de travailler à l’unité contre elle ! Les militant-e-s de VISA seront présent-e-s dans tous ces combats ! VISA rappelle la mise à disposition de ses outils (argumentaire, formations, VISA locaux…) auprès de tou.tes les militant.es convaincu.es de l’urgence à « agir et réunir  » face à ce mortel danger.
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21 juin 2019 5 21 /06 /juin /2019 15:10
Communiqué de la fédération SUD éducation

 

SUD éducation se félicite de la victoire au Conseil des Prud’hommes d’Angoulême dans l’affaire qui opposaient 22 Assistant-e-s de Vie Scolaire à l’Éducation nationale. Les AVS sont des personnels qui accompagnent les élèves en situation de handicap employés en CUI, c’est-à-dire en contrat aidé. SUD éducation dénonce ces contrats particulièrement précaires qui sont imposés à des personnels dont les missions sont essentielles au bon fonctionnement du service public d’éducation.

Alors que ces contrats garantissent très peu de droits aux personnels, l’Éducation Nationale se refuse à respecter le peu d’obligations dont l’emploi de ces personnels l’y oblige. C’est pourquoi 22 personnels AVS ont attaqué leur employeur pour des motifs aussi graves que licenciement abusif, défaut de formation, paiement des heures complémentaires, discrimination ayant conduit au licenciement. L’Éducation nationale a perdu sur tous les points et a été condamnée aux Prud’hommes à verser 350 000 euros d’indemnités aux personnels AVS et 6 000 euros au syndicat SUD éducation pour "atteinte à l’intérêt collectif des salariés" !

Cette décision des juges confirme notre analyse : l’Éducation nationale mène une politique salariale sauvage au mépris des droits des personnels. SUD éducation dénonce la multiplication des contrats précaires dans l’Éducation nationale et revendique la titularisation de tous les personnels.

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20 juin 2019 4 20 /06 /juin /2019 19:31
Communiqué intersyndical

 

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Le ministre doit répondre aux revendications des personnels de la Voie pro.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Le ministre doit répondre aux revendications 
des personnels de la Voie pro.

La grève de la surveillance des épreuves du bac, lancée le 17 juin, a été suivie de façon significative dans les lycées professionnels, généraux et technologiques.

Contrairement aux annonces du ministre de l’Éducation nationale, celle-ci a été majoritaire dans bon nombre d’établissements.

Le niveau de mobilisation de nos collègues a obligé les autorités académiques à faire des convocations en surnombre, à utiliser des personnels administratifs ou de vie scolaire et des enseignant·es du privé pour assurer la surveillance dans les centres d’examen.

C’est à ce prix que les épreuves se sont déroulées, parfois dans des conditions inacceptables pour les élèves.

Malgré ce niveau de mobilisation, le gouvernement n’a apporté aucune réponse aux revendications des personnels.

Les nombreuses questions sur la mise en place de la réforme de la voie professionnelle, notre opposition à la casse du statut général des fonctionnaires et des statuts particuliers dont celui des PLP et l’exigence d’une revalorisation immédiate de nos salaires nous contraignent à donner un prolongement à la grève du 17 juin.

L’intersyndicale de la voie professionnelle : CGT Éduc’action, CGT Agri, SNUEP FSU, Sud Éducation, SNALC, SIES, SNETAP FSU et SNCL FAEN appellent les personnels de la voie professionnelle à se remettre en grève et à ne pas participer aux corrections dans les centres d’examen à partir du 24 juin ainsi que lors de l’épreuve de contrôle début juillet.

Nos organisations syndicales ont déposé un préavis de grève pour couvrir les personnels de la voie professionnelle et de l’Enseignement agricole qui s’engageront dans cette action.

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19 juin 2019 3 19 /06 /juin /2019 19:33
Communiqué de SUD éducation

 

La grève appelée ce lundi 17 juin par une intersyndicale large à laquelle participait SUD éducation, ainsi que par des collectifs de personnels mobilisés (stylos rouges et la chaîne des bahuts), a été une réussite importante. De nombreux personnels, réunis en AG, ont décidé de reconduire le lendemain.

Cette mobilisation à l’occasion du baccalauréat, par sa nature exceptionnelle, montre une volonté d’en découdre de la part des personnels qui est à la hauteur des attaques subies par le service public d’éducation. La capacité d’organisation des personnels mobilisés (piquets de grève, rassemblements, distribution de tracts, AG) est le signe d’une dynamique de fond. Dans la suite des mobilisations contre les réformes des lycées cet hiver, de la mobilisation contre la loi Blanquer au printemps, c’est un nouveau signal très fort de la volonté des personnels de l’éducation de construire et de gagner le rapport de force contre l’ensemble de la politique éducative de Blanquer.

Aujourd’hui, d’autres perspectives émergent : rassemblements, piquets de grève, rétention de notes. La grève le premier jour du DNB, le 27 juin, peut être également un point d’appui majeur pour étendre la mobilisation au collège et construire la grève reconductible. D’autres moments clés peuvent être l’occasion pour les personnels de mettre en œuvre des mobilisations importantes : les corrections sur site, les oraux, les convocations de jury.

C’est pourquoi, dès à présent : • SUD éducation appelle l’ensemble des personnels à rejoindre et à étendre la mobilisation, en organisant des Assemblées générales et en votant la grève et sa reconduction ; • SUD éducation appelle dès l’ensemble des personnels à se mettre en grève le 27 juin, premier jour du DNB, à se réunir en Assemblées générale et à voter la grève • SUD éducation appelle les personnels à poursuivre dans le cadre le plus collectif possible la grève des examens pour toutes les surveillances, des baccalauréats et du DNB, des corrections sur site, des oraux et des convocations de jury. • SUD éducation soutient toutes les modalités d’action décidées par les personnels : piquets de grève, actions, rétention de notes…
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23 mai 2019 4 23 /05 /mai /2019 18:15
Communiqué de la fédération SUD éducation

 

Ce jeudi 23 mai, un rassemblement devant la préfecture était organisé par les personnels de Toulouse en lutte contre la loi Blanquer, en grève reconductible depuis le mardi 14 mai. Comme à plusieurs reprises depuis plusieurs semaines, une répression très violente s’est abattue aujourd’hui sur les grévistes de Toulouse : une dizaine de personnes ont été interpellées, dont 2 camarades de SUD éducation. Les personnels ont été victimes d’une agression policière caractérisée : gazage, tirs de grenades lacrymogènes, matraquage, le tout sans sommation. Une personne a dû être évacuée par les pompiers.

La fédération SUD éducation réclame la libération immédiate et l’abandon des poursuites contre les personnels grévistes de Toulouse.

SUD éducation dénonce la répression et la violence policière dont sont victimes les personnels grévistes de Toulouse depuis plusieurs semaines.

SUD éducation dénonce la répression généralisée dont sont victimes les personnels de l’éducation en lutte comme les autres personnes en lutte contre les politiques du gouvernement.

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