11 juin 2020 4 11 /06 /juin /2020 08:36

Répression anti-syndicale au lycée Desfontaines (Melle)

Courrier de la fédération SUD éducation à Blanquer - mardi 9 juin 2020

Objet : répression anti-syndicale au lycée Desfontaines (Melle)

Comme vous le savez, les 10, 11 et 12 mars, trois enseignant-e-s du lycée Desfontaines à Melle et syndiqué-e-s à SUD éducation ont été suspendu-e-s à titre conservatoire à la veille du confinement pour avoir participé aux mobilisations contre les E3C au lycée Joseph Desfontaines. Le 14 mai, au lieu de s’assurer de la santé et de la sécurité des personnels et des élèves, le rectorat de l’académie de Poitiers s’est empressé de reprendre les auditions et l’enquête administrative.
Aucune faute professionnelle n’a été reprochée à nos camarades. C’est sur la base de cinq rapports à charge (rédigés par le proviseur, qui n’est plus en fonction depuis fin mars, les équipes mobiles académiques de sécurité et des Inspecteurs pédagogiques régionaux), que les mesures ont été prises. Pour notre fédération, il s’agit donc purement et simplement de répression anti-syndicale, comme dans tant d’autres situations similaires depuis le début de votre entrée en fonction : à Bobigny, Montbrison, Cahors, Dole, Clermont-Ferrand, et d’autres encore. Cet acharnement à s’attaquer aux militant-e-s est symptomatique de la situation qui règne à l’Éducation nationale. L’institution maltraite les agent-e-s et traite la contestation sociale sur le plan disciplinaire.
Les personnels de l’ensemble du territoire, et au-delà un nombre important de citoyennes et de citoyens dont les parents d’élèves, ne s’y sont d’ailleurs pas trompé-e-s : après une mobilisation d’ampleur le 10 mars devant le rectorat de Poitiers, mais aussi devant les directions académiques et les rectorats d’autres académies, c’est aujourd’hui une campagne importante qui se déploie sur les réseaux sociaux, avec des photographies prises en soutien aux camarades victimes de répression, une pétition, une vidéo massive de soutien de personnalités politiques et syndicales largement relayée.
SUD éducation exige l’arrêt de la répression anti-syndicale contre les personnels, à Melle comme ailleurs. L’exercice du droit syndical est un droit constitutionnel, et cette répression envers les personnels qui refusent la mise en œuvre des réformes montre un autoritarisme inacceptable. Les poursuites disciplinaires doivent être abandonnées immédiatement et nos camarades doivent reprendre leurs fonctions sans délai.
Par ailleurs, SUD éducation soutient les revendications et modalités d’action décidées par les personnels mobilisés, et revendique l’abandon de la réforme du baccalauréat, des E3C, et le maintien du cadre national du baccalauréat.

SUD éducation vous demande donc d’intervenir auprès du rectorat de l’académie de Poitiers afin que soient mis en œuvre dans les plus brefs délais :
• la garantie que les contenus de l’enquête administrative n’auront pas vocation à alimenter des procédures disciplinaires ;
• la levée immédiate de la suspension de ces trois enseignant.e.s, afin qu’ils puissent renouer le lien avec leurs élèves en cette fin d’année scolaire ;
• l’abandon de toute procédure disciplinaire contre ces trois enseignant-e-s.

 

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11 juin 2020 4 11 /06 /juin /2020 08:35

Déclaration des organisations syndicales de Guyane et le l’État d’Amapá

Communiqué de SUD éducation - mardi 9 juin 2020

SUD éducation soutient et relaie cette initiative de Sud éducation Guyane, qui s’inscrit dans notre syndicalisme, internationaliste et pleinement en lien avec les réalités locales.

Face à la crise sanitaire et sociale liée au Covid-19, la solidarité syndicale internationale est une de nos armes. A noter que parmi les organisations brésiliennes parties prenantes de cette démarche, on retrouve la confédération CSP-Conlutas et le syndicat du secteur Education ANDES, membres du Réseau syndical international de solidarité et de luttes, comme Solidaires.

https://www.sudeducation.org/Declaration-des-organisations-syndicales-de-Guyane-et-le-l-Etat-d-Amapa.html

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11 juin 2020 4 11 /06 /juin /2020 08:33

Communiqué intersyndical- mardi 9 juin 2020

 

Les organisations soussignées découvrent avec surprise que, alors que nous sommes à peine sortis du confinement, le gouvernement veut faire passer les projets de texte LPPR dans les instances au mois de juin : le 12 juin au Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche (CNESER), le 17 au Comité Technique ministériel de l’enseignement supérieur et de la recherche (CT-MESR) et le 22 au Comité Technique des personnels de statut universitaire (CT-U). Malgré des demandes répétées, les organisations syndicales n’ont eu le projet de texte que ce dimanche 7 juin.

La crise sanitaire due à la COVID-19 a montré que la recherche et l’enseignement publics doivent être une priorité, mais un tel projet de loi ne peut être examiné dans la précipitation et tant que l’état d’urgence sanitaire entrave le droit à se rassembler et à manifester sur la voie publique. Une large partie du personnel et des étudiant·e·s de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESR), relayée par les organisations syndicales signataires et au travers de nombreuses motions, s’est déjà élevée contre les premières annonces orales qui avaient été faites avant le début du confinement. Le projet de loi diffusé ce dimanche, confirme ces annonces et conforte les inquiétudes exprimées. Alors que les universités et centres de recherche sont encore largement fermés, le Ministère entend passer en force et empêcher le personnel de l’ESR et les étudiant·e·s de prendre pleinement connaissance du projet de loi qui modifierait pourtant durablement leurs conditions de travail. De fait, d’autres choix sont possibles pour une programmation de la recherche qui soit à la hauteur des enjeux et des enseignements à tirer de la crise sanitaire.

Par conséquent, les organisations soussignées refusent ce calendrier inacceptable et, demandent que la consultation de toutes les instances sur le sujet soit a minima reportée à la rentrée universitaire.

Elles appellent d’ores et déjà le personnel et les étudiant·e·s à débattre et à se mobiliser pour refuser ce passage en force.

Signataires : SNTRS-CGT, CGT FERC SUP, CGT-INRAE, SNESUP-FSU, SNCS-FSU, SNEP-FSU, SNASUB-FSU, FO-ESR, SUD RECHERCHE EPST-SOLIDAIRES, SUD EDUCATION, SOLIDAIRES ETUDIANT-E-S, UNEF, L’ALTERNATIVE, SNPTES, ANCMSP, A&I, ITRF-BiO, Sup’Recherche UNSA, fédération UNSA éducation, CJC, SGEN-CFDT RechercheEPST

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11 juin 2020 4 11 /06 /juin /2020 08:31

 Tract de la fédération SUD éducation Publié le lundi 8 juin 2020 sur https://www.sudeducation.org/Le-16-juin-avec-la-sante-pour-nos-services-publics-et-pour-nos-droits.html

La gestion de la crise du Covid-19 a montré si besoin en était quelles étaient les priorités du gouvernement : et sans surprise, ce n’est pas de garantir la santé de la population, mais bien de rétablir au plus vite les profits des entreprises. Les belles paroles du président au début du confinement apparaissent pour ce qu’elles sont : des paroles creuses destinées à masquer le cynisme et la voracité des classes dominantes, responsables depuis plusieurs décennies de la casse des services publics. Pour que le monde d’après ne soit pas comme le jour d’avant : le 16 juin, faisons exploser notre colère !

Soutien à la santé, défense des services publics

Le 16 juin, c’est avant tout une date de mobilisation du secteur de la santé. Les professionnels du secteur ne s’y trompent pas : les promesses de Macron pendant la crise sanitaire resteront du vent s’il n’y a pas une mobilisation d’ampleur de la part des travailleurs et travailleuses, mais aussi des usager-e-s et donc de l’ensemble de la population. Leurs revendications sont légitimes : participons massivement aux cortèges pour les aider dans la construction du rapport de force !

Au-delà de la santé, ce sont tous les services publics qui ont subi depuis plusieurs décennies les attaques incessantes de la part des capitalistes : coupes budgétaires, précarisation, nouvelles pratiques managériales et souffrance au travail en sont le lot commun. Le 16 juin, défendons nos services publics, pour une société solidaire et de justice sociale !

Dans l’éducation aussi, combattons la régression orchestrée par le ministre et opposons-nous à l’instrumentalisation de la crise sanitaire

La crise sanitaire pourrait être, si les travailleurs et les travailleuses ne se mobilisent pas, une opportunité majeure pour les capitalistes pour poursuivre leur démantèlement des droits (temps de travail, congés, salaires…) au motif que la crise sanitaire a un coût qu’il faudra bien assumer. Dans l’éducation, le ministre a pris les devants en reprenant la logique précédente : directions d’école, territorialisation, resserrement des apprentissages sur les fondamentaux… le ministre avance sur ses chantiers à la faveur de la crise. Le resserrement du calendrier des réformes ministérielles montre bien la stratégie du choc voulue par Blanquer, avec sa majorité, pour mieux imposer ses lubies. Malgré la crise sanitaire, il recourt à la répression des personnels mobilisés contre ses réformes autoritaires, libérales et réactionnaires.

Avec la mise en œuvre des 2S2C, le ministre fait d’une pierre plusieurs coups : en organisant le transfert des activités sportives et artistiques, il recentre les apprentissages scolaires sur les fondamentaux supposés (lire-écrire-compter) ; en transférant une partie du temps scolaire aux collectivités, il accélère la territorialisation, et donc les inégalités face à l’éducation. SUD éducation s’oppose fermement aux mesures de démantèlement du service public d’éducation !

Pour que le monde d’après ne soit pas comme le jour d’avant : le 16 juin , faisons exploser notre colère !

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9 juin 2020 2 09 /06 /juin /2020 13:10
LPPR : la remobilisation, c’est maintenant !

Communiqué de presse - lundi 8 juin 2020

A la suite de la convocation en rafale des différentes instances de « dialogue social », les organisations syndicales ont découvert avec stupéfaction que le gouvernement comptait accélérer le calendrier de la loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR). SUD éducation dénonce la tentative de passage en force du Ministère de l’enseignement supérieur de la recherche et de l’innovation (MESRI) et appelle l’ensemble des personnels à se mobiliser dès maintenant pour faire échec à ce projet de loi inégalitaire et darwinienne.

Un passage en force inacceptable
La Ministre le suggérait dans le courrier qu’elle a adressé à la communauté universitaire le 13 mai : les efforts déployés par les personnels du service public d’enseignement supérieur et de recherche pendant la crise sanitaire seraient récompensés par… la mise en œuvre de la LPPR, ce projet honni qui a suscité une mobilisation massive de décembre à mars. La Ministre démontrait ainsi sa déconnexion complète par rapport à la réalité vécue de toutes les catégories de personnel et de leurs aspirations.
Ce qui pouvait alors encore s’apparenter à une mauvaise plaisanterie prend un aspect sinistre, lorsque le MESRI met désormais sa menace à exécution : les élu-e-s du personnel viennent de recevoir, simultanément, des convocations pour des réunions exceptionnelles des instances, respectivement les 12 juin (CNESER), 17 juin (CTMESR) et 22 juin (CTU), avec pour seul point à l’ordre du jour le projet de loi LPPR. Le texte du projet de loi, ainsi que l’ensemble des documents qui l’accompagnent pour un total de 220 pages, n’ont été transmis aux élu-e-s au CNESER que dimanche 7 juin.
Le MESRI annonce un passage du projet de loi LPPR au Conseil des Ministres le 8 juillet. Ce calendrier accéléré ne peut être compris que comme une tentative de prendre de vitesse une communauté universitaire et scientifique qui sort épuisée du confinement, de la pseudo-continuité pédagogique et des évaluations à distance imposées et doit maintenant préparer la rentrée prochaine dans une confusion alimentée par les incohérences du Ministère.
Ce calendrier révèle l’opportunisme d’un Ministère qui mise sur les difficultés à remobiliser dans un contexte où le télétravail a éclaté les collectifs de travail et où l’ignoble restriction des libertés publiques rend plus difficile l’action collective. Il éclaire aussi en creux les peurs d’un Ministère qui sait que son projet fait l’objet d’un rejet majoritaire et ne pourra être imposé que par la force.

Faire échec à la LPPR, maintenant
Le Ministère anticipe un boycott des instances, ce pourquoi les convocations envoyées aux représentant-e-s du personnel sont déjà assorties de l’indication de leur éventuelle reconvocation, sans quorum, une semaine plus tard. Ces instances et leur « dialogue social » ne doivent pas faire illusion : pour faire échec à la LPPR, une (re)mobilisation large est nécessaire, dès maintenant.

SUD éducation dénonce l’indignité d’un Ministère qui tente de mettre à profit les effets de la crise sanitaire pour imposer son projet largement rejeté, et appelle l’ensemble des personnels :

  • à s’organiser collectivement et à passer à l’action pour mettre en échec ce pouvoir cynique et opportuniste ;
  • à se réunir entre collègues, selon les modalités possibles, au niveau des services, labos, départements, composantes, établissements, sites universitaires ;
  • à déterminer ensemble des modalités d’action qui permettront de créer un rapport de force : motions, pétitions, grève, retenue des notes, non-tenue des jurys, refus de préparer la rentrée universitaire, etc. ;
  • à coordonner la mobilisation, à participer aux actions et initiatives prévues au niveau de l’enseignement supérieur et la recherche les 12 et 17 juin et à les décliner localement ;
  • se joindre à la mobilisation de nos collègues du service public de la santé le 16 juin.

 

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9 juin 2020 2 09 /06 /juin /2020 13:09

https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/calvados/ouistreham-migrants-se-disent-harceles-gendarmes-1838268.html

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9 juin 2020 2 09 /06 /juin /2020 13:08

https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/rhone/lyon/mineur-etranger-isole-lyon-justice-saisie-4eme-fois-meme-affaire-1837152.html

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9 juin 2020 2 09 /06 /juin /2020 13:07

https://blogs.mediapart.fr/eugenio-populin/blog/060620/il-s-appelait-azizullah

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9 juin 2020 2 09 /06 /juin /2020 13:06

Le 16 juin, avec la santé, pour nos services publics et pour nos droits !

Tract de la fédération SUD éducation- lundi 8 juin 2020

La gestion de la crise du Covid-19 a montré si besoin en était quelles étaient les priorités du gouvernement : et sans surprise, ce n’est pas de garantir la santé de la population, mais bien de rétablir au plus vite les profits des entreprises. Les belles paroles du président au début du confinement apparaissent pour ce qu’elles sont : des paroles creuses destinées à masquer le cynisme et la voracité des classes dominantes, responsables depuis plusieurs décennies de la casse des services publics. Pour que le monde d’après ne soit pas comme le jour d’avant : le 16 juin, faisons exploser notre colère !

Soutien à la santé, défense des services publics

Le 16 juin, c’est avant tout une date de mobilisation du secteur de la santé. Les professionnels du secteur ne s’y trompent pas : les promesses de Macron pendant la crise sanitaire resteront du vent s’il n’y a pas une mobilisation d’ampleur de la part des travailleurs et travailleuses, mais aussi des usager-e-s et donc de l’ensemble de la population. Leurs revendications sont légitimes : participons massivement aux cortèges pour les aider dans la construction du rapport de force !

Au-delà de la santé, ce sont tous les services publics qui ont subi depuis plusieurs décennies les attaques incessantes de la part des capitalistes : coupes budgétaires, précarisation, nouvelles pratiques managériales et souffrance au travail en sont le lot commun. Le 16 juin, défendons nos services publics, pour une société solidaire et de justice sociale !

Dans l’éducation aussi, combattons la régression orchestrée par le ministre et opposons-nous à l’instrumentalisation de la crise sanitaire

La crise sanitaire pourrait être, si les travailleurs et les travailleuses ne se mobilisent pas, une opportunité majeure pour les capitalistes pour poursuivre leur démantèlement des droits (temps de travail, congés, salaires…) au motif que la crise sanitaire a un coût qu’il faudra bien assumer. Dans l’éducation, le ministre a pris les devants en reprenant la logique précédente : directions d’école, territorialisation, resserrement des apprentissages sur les fondamentaux… le ministre avance sur ses chantiers à la faveur de la crise. Le resserrement du calendrier des réformes ministérielles montre bien la stratégie du choc voulue par Blanquer, avec sa majorité, pour mieux imposer ses lubies. Malgré la crise sanitaire, il recourt à la répression des personnels mobilisés contre ses réformes autoritaires, libérales et réactionnaires.

Avec la mise en œuvre des 2S2C, le ministre fait d’une pierre plusieurs coups : en organisant le transfert des activités sportives et artistiques, il recentre les apprentissages scolaires sur les fondamentaux supposés (lire-écrire-compter) ; en transférant une partie du temps scolaire aux collectivités, il accélère la territorialisation, et donc les inégalités face à l’éducation. SUD éducation s’oppose fermement aux mesures de démantèlement du service public d’éducation !

Pour que le monde d’après ne soit pas comme le jour d’avant : le 16 juin , faisons exploser notre colère !

 

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9 juin 2020 2 09 /06 /juin /2020 13:06

Répression dans l’Éducation, à Melle comme ailleurs ! Aucune sanction à l’encontre des personnels !

Communiqué intersyndical CGT-SNES-FO-SUD- dimanche 7 juin 2020

Pendant des semaines, les personnels se sont largement mobilisés contre les E3C rejetées dans des dizaines de lycées. Nos organisations syndicales sont intervenues à tous les niveaux pour l’exercice du droit de revendiquer, de manifester, contre les sanctions, les suspensions, les gardes à vue.

Aujourd’hui, nos organisations syndicales ne peuvent accepter ce qui se passe au lycée Joseph Desfontaines de Melle, illustratif d’une politique de répression amplifiée par l’ « état d’urgence sanitaire ».

Les 10, 11 et 12 mars 2020 trois enseignant-e-s du lycée Joseph Desfontaines de Melle, dans les Deux-Sèvres, engagé-e-s dans la mobilisation contre les E3C, se sont vu-e-s notifier une suspension à titre conservatoire de quatre mois.

Malgré le manque de précision quant à son objet et à ses méthodes, l’enquête a commencé immédiatement après les trois convocations, le 13 mars, puis a été suspendue pendant le confinement de la crise sanitaire du COVID-19 ; elle a immédiatement repris une fois le déconfinement annoncé. Du 14 au 29 mai, elle a lieu dans l’enceinte du lycée Desfontaines, alors que celui-ci est toujours fermé : ne laissons pas l’administration profiter de ce huis-clos pour s’attaquer à nos collègues !
Nos organisations syndicales CGT Educ’action, SNFOLC, SNES-FSU, SUD Education apportent tout leur soutien aux collègues de Melle, exigent :
• l’arrêt total des mesures et procédures engagées envers nos collègues du lycée Desfontaines, comme contre tous les personnels ayant participé à des actions syndicales contre les réformes et le Bac Blanquer ;
• la levée immédiate de la suspension des trois enseignant-e-s, afin qu’ils puissent renouer le lien avec leurs élèves en cette fin d’année scolaire.

Nos organisations syndicales s’adressent au ministre pour que cesse la répression à l’encontre des militantes et militants syndicaux-ales, elles appellent les personnels à participer aux initiatives décidées par l’intersyndicale des Deux-Sèvres (motions, campagne de selfies et photos sur les réseaux sociaux, pétition…) ainsi qu’à toutes les initiatives décidées en défense du droit de revendiquer.

Elles défendront ceux et celles qui feraient l’objet de poursuites au titre des actions menées dans le cadre syndical dans les Deux-Sèvres, comme dans le Lot ou ailleurs, les convocations, les menaces pénales sont inadmissibles. Ensemble, agissons et réagissons en défense de nos collègues

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