4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 17:23

 

1 qu'un nouveau groupe de travail est nécessaire, car des données importantes ne sont pas connues (nombre de postes de stagiaires pour l'Orne, nombre de personnels entrant et sortants du département par permutation...).

Une prochaine réunion aura donc lieu le 22 mars pour finaliser la circulaire.

Quelques points sont acquis :

1) des postes seront réservés aux PE stagiaires reçus au concours en juillet 2011. SUD éducation avait reçu mandat de ses adhérents pour demander que ce soient des postes composites qui leur soient réservés. L'IA a pris note de cette demande et donnera sa réponse le 22 mars.

2) les PE stagiaires actuellement sur le terrain (reçus au concours 2010) auront une affectation protégée :sauf demande de leur part, ils ne seront pas affectés sur les postes difficiles, comme les PE2 des deux années précédentes. Nous n'avions pas de mandat tranché sur ce point. Nous avons juste suggéré que l'attribution de points de bonification serait plus claire que le procédé utilisé les deux années précédentes (enlever quelqu'un d'un poste obtenu pour affecter un stagiaire). L'IA n'en a pas l'intention, pensant que le petit nombre de stagiaires devrait permettre aux affectations de se faire sans difficulté.

3) SUD éducation a demandé que la bonification pour exercice en ITEP et à l'EREA en tant qu'éducateur en internat soit attribuée à tous les collègues, titulaires ou non (actuellement, la bonification ne s'applique qu'aux personnels non titulaires). L'IA a donné son accord.

4) Conformément au mandat donné par ses adhérents, SUD éducation a demandé qu'une liste de postes vacants soit publiée à l'issue de la phase principale du mouvement et que les personnels restés sans poste puissent émettre des vœux. L'IA a refusé cette demande.

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 14:24

Jean-Paul Dubois,

Président de la ligue des droits de l’homme


Nous brossera un tableau des libertés menacées et  présentera notre réaction collective à travers « le pacte pour les droits et la citoyenneté » en vue des prochaines élections.


Le 13 janvier 2011, salle Baudelaire, Alençon, à 20 heures 30


L’Union syndicale Solidaires est signataire de cet appel.

 

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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 15:12

  16 000 suppressions de postes (352 dans l'Académie de Caen : 195 professeurs des écoles, 154 professeurs de lycées et collèges, 3 emplois administratifs) sont prévues dans l’Education nationale pour la rentrée 2011 alors que partout, les manques de personnels sont apparus criants quelques semaines seulement après la rentrée. Cette politique touche au cynisme quand on sait que le ministère attend pour la rentrée prochaine une augmentation de plus de 60 000 élèves dans le second degré et qu’il supprime près de 3 500 postes dans les écoles pour accueillir 4 000 élèves supplémentaires. Et c’est le même gouvernement qui vient d’octroyer 4 millions d’euros supplémentaire au budget de l’enseignement privé.

 

Cette politique réaffirme la volonté libérale d’un périmètre toujours plus réduit pour l’ensemble des services publics et en particulier pour l’école. La gestion des personnels sur le mode de l’entreprise privée s’intensifie. Cette politique vient justifier une approche réactionnaire de l’école : casse de la formation professionnelle des enseignants, disparition des structures d’aides (RASED) aux élèves, renforcement du contrôle hiérarchique… Elle promeut l’idée d’une école minimale : réduction autoritaire de certaines disciplines d’enseignement, externalisation de l’aide et du soutien…

 

La poursuite de cette politique renforcerait le creusement des inégalités par l’école elle-même. Comme la casse des services publics fragilise l’accès aux droits pour les populations les plus fragiles, la casse de l’Ecole Publique a comme premières victimes une majorité d’enfants des classes populaires. Ceux qui opèrent de telles coupes budgétaires n’ignorent rien de cela.

 

Face à cette politique, il est indispensable d’organiser une riposte de l’ensemble des forces sociales.

L'Union des syndicats SUD éducation Basse-Normandie appelle à la mobilisation des personnels de la maternelle à l’université pour stopper la destruction de l’Ecole Publique.

 

Samedi 22 janvier, 11 heures, manifestation à Alençon, rassemblement devant l'Inspection Académique.


 

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 17:16

Le ministère a attendu la veille des vacances pour annoncer la répartition des postes de professeurs à la rentrée 2011.
C'est le massacre :
L'académie de Caen perd 195 postes de PE pour les écoles et 154 postes de professeurs pour les collèges et lycées.
Il est évident qu'une mobilisation massive  des personnels doit être la réponse à apporter à ces annonces.

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 13:48

Dans le journalisme, on a ce qu'on appelle des «marronniers», c'est-à-dire des sujets qui reviennent à époque fixe et qui sont souvent prétextes à remplir une actualité qui n'est pas jugée assez fournie :en ce moment le froid et la neige sont pain bénit. Dans l'Education Nationale, les rythmes scolaires en sont un bon exemple. Tous, depuis que nous enseignons, nous débattons de ce problème, sauf que souvent les «marronniers» traitent de sujets anodins. Ce n'est pas le cas ici, la répartition des temps scolaires dans l'année, dans la semaine et dans la journée est un paramètre incontournable pour améliorer la vie et la réussite scolaire des élèves (comme des enseignants). La dernière réforme en date a besoin d'être modifiée sans doute, question de modernité comme le reste d'ailleurs. Ah! Mais non, celle-là, elle date de...2 ans et elle était déjà moderne, vendue comme étant une adaptation au monde actuel! Et ceux-là même qui l'ont initiée se rendent compte que la semaine de 4 jours, ce n'est bon pour personne et surtout pas pour les élèves, c'est un scoop! On avait négligé l'avis des spécialiste, qu'ils soient psy, pro ou sur le terrain. Normal, seul l'avis des économistes de tout poil était digne d'être pris en compte. Les voilà déjà d'ailleurs montés au «_marronnier_», non au créneau. On va pénaliser le tourisme! Point n'est besoin d'être Madame Irma pour annoncer que les mesures qui vont être prises, s'il y en a, vont être bien en-deçà des enjeux et que les coûts incomberont aux collectivités territoriales. Est-ce vraiment l'intérêt des enfants qui sera pris en compte? Ne va-t-on pas en profiter pour continuer à alourdir le temps de travail des enseignants? Va-t-on éjecter les enfants des écoles tôt dans l'après-midi pour mieux les jeter dans les structures privées d'aide scolaire et de loisirs du secteur marchand qui n'attend que cela? Va-t-on alléger le bagage scolaire en ne travaillant que les compétences évaluées par l'OCDE à travers les tests PISA qui donnent une bien piètre image de notre système éducatif? Il est fort à parier que de ces résultats, on ne tiendra compte que des remarques concernant le rapport investissement/bénéfices pour dénigrer encore le travail des enseignants. On occultera  la profonde inégalité que des contre-réformes anarchiques et seulement dictées par la calculette ont solidement et durablement instaurée dans l'Ecole.
Alençon, le 14 décembre 2010

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 09:45

 

La fédération SUD éducation tient à préciser qu'elle considère la disparition des RASED comme une attaque forte contre le service public d'éducation. Dès la mise en place de l'aide personnalisée, qui, nous le savions touTEs, servirait de prétexte à la disparition des RASED, SUD éducation a tout fait pour organiser la résistance, en participant partout aux grèves et aux actions menées contre l'ensemble des contre-réformes qui visaient à ce moment-là l'école primaire, avec la volonté constante de toujours lier les mesures entre elles, et de toujours mobiliser les personnels ensemble. C'est par ces mobilisations communes et de forte ampleur que maintenant, en France, tout le monde a entendu parler des RASED ! Nous pensons que les attaques contre le service public d'éducation

nationale sont gravissimes et qu'il faut des mobilisations à la hauteur des enjeux.

 

C'est pourquoi nous ne pouvons nous associer à l'action symbolique du 15 décembre, alors que la prochaine attaque contre les RASED va s'inscrire dans le cadre plus large des 8967 suppressions de postes annoncées dans le primaire, dont la déclinaison département par département va nous tomber dessus dès janvier-février.

 

Face aux nouvelles suppressions de postes RASED, face aux suppressions massives de postes de remplaçants, face aux hausses des moyennes entrainant des fermetures de classe, SUD éducation affirme plus que jamais que c'est touTEs ensemble et par des mobilisations d'ampleur que nous

pourrons gagner.

 

SUD Education

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 09:14

Améliorer les conditions d’exercice des stagiaires maintenant

communiqué intersyndical
mardi 14 décembre 2010

Communiqué des organisations SNCL-FAEN, SNES-FSU, SNEP-FSU, CGT Educ’action, SUD Éducation, réunies en intersyndicale nationale et du Collectif Stagiaire Impossible.

Toutes nos organisations syndicales s’opposent à la réforme de la formation des enseignants, et des CPE. Elles en en exigent l’abandon préalable à l’ouverture de négociations. Cette réforme, pilotée par l’objectif de supprimer des milliers d’emplois nie la professionnalité de nos métiers.

La réalité que vivent les stagiaires depuis la rentrée apporte la preuve que cette réforme est catastrophique pour l’avenir de nos métiers et du système éducatif : temps complet d’enseignement, formation notoirement insuffisante s’ajoutant au temps de service et restreinte à un compagnonnage, les stagiaires sont placés dans une situation intenable. Soumis à de fortes pressions, certains sont amenés à prendre un congé maladie, voire démissionnent. Cela ne les prépare pas à un métier exigeant et complexe qui nécessite une véritable formation professionnelle, à laquelle ne peuvent se substituer ni un compagnonnage ni des stages dans le cadre du Master et de la préparation aux concours.

Des assemblées de stagiaires se sont tenues et ont dénoncé dans les mêmes termes une réalité que le Ministre ne peut continuer de nier. A l’appel du collectif Stagiaire Impossible, constitué dès début Octobre, doit se tenir Samedi 11 Décembre à la Bourse du Travail de Paris une coordination de représentants de stagiaires venus de toutes les académies.

A l’invitation du collectif Stagiaire Impossible, les organisations syndicales signataires seront présentes lors de cette coordination et soutiennent cette initiative : le Ministre doit entendre les revendications de la profession et des stagiaires !

Le rétablissement des emplois de stagiaires supprimés, le retour à une véritable année de stage permettant une alternance entre théorie et pratique et une véritable formation professionnelle

Elle exige des mesures d’urgence, pour permettre aux actuels stagiaires de réussir leur entrée dans le métier :

- un allègement de service : pas plus d’un tiers de service devant les classes ;

- une formation renforcée sur le temps de service assurée par des formateurs pour tous les stagiaires, un dispositif particulier pour soutenir ceux qui sont en difficulté ;

- l’harmonisation des procédures de titularisation dans toutes les académies, garantissant la transparence, l’équité et les droits des stagiaires : pluralité d’avis, respect des qualifications et des statuts de chaque corps et contrôle des élus du personnel.

L’intersyndicale dénonce et condamne avec fermeté toute pression et toute intimidation de l’administration qui viseraient à stigmatiser et reprocher les difficultés professionnelles que peuvent rencontrer les stagiaires à cause des conséquences désastreuses de la réforme de la formation des maîtres. C’est de meilleures conditions de stage et de formation dont ont besoin les stagiaires.

Pour l’amélioration des conditions d’exercice des stagiaires, mais aussi dans l’intérêt des étudiants en Master admissibles aux concours et des élèves, elle appelle à refuser les stages en responsabilité des étudiants en Master et exige leur transformation en stages d’observation ou de pratique accompagnée.

Tant que le ministère refusera de borner à un tiers de leur temps de service la présence des stagiaires devant les classes, l’intersyndicale continuera d’appeler tous les collègues à refuser le tutorat. Elle considère par ailleurs que cette mission particulière exige une formation et une décharge de service. Les revendications des stagiaires rejoignent celle de tous les enseignants pour la défense des statuts et des conditions de travail.

Pour gagner sur les revendications, les organisations signataires soutiennent la mobilisation des stagiaires. Elles mettent en perspective une mobilisation nationale en Janvier avec demande d’audience au ministre.

Paris le 11/12/2010

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 13:05

2010-12-15

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 20:11

Les SES, plébiscitées par les élèves en seconde, méritent mieux qu’un strapontin





Le Ministère de l'Education Nationale vient  d’annoncer hier  que 85% des élèves de seconde avaient choisi les Sciences Economiques et Sociales comme premier enseignement d'exploration. Après la publication d’ un sondage IPSOS qui montrait en novembre que près de 9 lycéens sur 10 considéraient l'instauration d'un enseignement obligatoire d'économie comme positive, Luc Chatel reconnaissait dans une  interview au Figaro  que  «l'apprentissage de l'économie permet de décrypter le monde actuel. C'est ce qui manquait au lycée. D'autant que la crise a décuplé nos besoins de connaissances en économie. Les lycéens plébiscitent cette matière en

seconde. C'est une prise de conscience».





Ce qui apparaît comme un plébiscite pour une discipline qui combine les apports de plusieurs sciences sociales, au-delà de la seule approche économique, interroge sur l’incohérence de lui attribuer le statut  secondaire d'enseignement exploratoire.

 Puisque les SES répondent à une forte demande sociale, qu’elles apparaissent essentielles pour mieux saisir les enjeux contemporains, et qu’elles sont absentes du collège, tout en étant un enseignement central dans la série ES (deuxième bac en termes d’effectifs), il apparaît anormal que

cet enseignement demeure optionnel en  seconde avec un horaire réduit à seulement 90 minutes par semaine contre 2h30 avant la réforme du lycée.





Ceci d’autant plus que le nouveau statut d’enseignement d’exploration imposé par la réforme des lycées aux SES sert de prétexte dans de nombreux lycées pour refuser aux élèves le travail en groupes réduits (ce qui se fait au détriment de leurs apprentissages et conduit à de grandes disparités dansles pratiques pédagogiques au niveau national), ou pour interdire que cet
enseignement soit noté. Cette configuration asymétrique place les SES dans une position extrêmement précaire en seconde compte tenu de l'enjeu de l'orientation. Sans notes, ou avec des notes qui ne sont pas prises en compte dans les bulletins, en 1h30 par semaine avec des classes à 35,
initier les élèves aux Sciences Economiques et Sociales relève du tour de force.


L'APSES renouvelle donc sa demande  au Ministre de prendre acte de la nécessité de donner une formation en Sciences Economiques et Sociales de qualité à tous les futurs citoyens en intégrant les SES au tronc commun de seconde, avec un horaire et un programme en adéquation avec l’utilité
citoyenne de cette discipline.

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 08:49

 

 

 

ABROGATION DE LA REFORME DE MASTERISATION !

 

 

SUD éducation a contesté dès 2008 la réforme de la formation des maîtres dite « mastérisation » et le scandale des nouvelles conditions d'entrée dans le métier, qui en découlent dans le 2nd degré et dans le 1er degré. Nous sommes pour le retour à un recrutement à la licence et l'attribution d'un Master pour tous les professeurs à l'issue de la formation initiale professionnelle.

 

 


SUD éducation soutient donc totalement la mobilisation entamé par des collectifs de stagiaires notamment dans les académies de Créteil, Paris,Versailles, de Rennes, de Grenoble, de Caen, d'Orléans... Ce mouvement est en train de se structurer avec des représentants dans toutes les académies.

 

 

 

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