22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 11:04

 

SAMEDI 19 MARS 2011


JOURNEE NATIONALE

POUR L’EDUCATION


MANIFESTATION REGIONALE

à CAEN

 

 

 

Les différentes mobilisations tant nationales que locales ont montré la détermination des personnels de l’Education, des parents, des jeunes, des mouvements pédagogiques et des associations complémentaires de l’enseignement public à ne pas accepter la dégradation du service public d’Education.

 

L’éducation n’est plus une ambition pour ce gouvernement. Il aura supprimé 50 000 postes dans le service public d’éducation en cinq années mettant en difficulté écoles et établissements, dégradant de façon systématique les conditions d’accueil, de formation et de qualification des élèves, détériorant les conditions de travail de l’ensemble des personnels. La Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP) aura déstabilisé les personnels et affaibli les capacités de nombreux services comme celui de la Jeunesse et des Sports. Les universités sont confrontées à des difficultés budgétaires et des promesses non tenues.

 

Le service public d’éducation, cible de la chasse budgétaire, est tiré vers le bas.

 

A la rentrée 2011, ce seront 16 000 postes supplémentaires qui seront supprimés malgré l’augmentation des effectifs d’élèves. Les conséquences auront des effets immédiats sur la taille des classes dans les écoles, les collèges et les lycées, la scolarisation des enfants de deux et trois ans, les élèves en difficulté, le fonctionnement des services et l'offre d'enseignement... Le gouvernement fait le choix de la régression. Il a fait aussi ce choix en supprimant la formation initiale des enseignants entraînant ainsi démissions et effondrement du recrutement. Dans le même temps, la majorité parlementaire a décidé de favoriser l’enseignement privé au détriment du service public.

 

Le gouvernement ne prépare pas l’avenir. Ses choix dessinent une Ecole où les inégalités seront renforcées, une Ecole plus dure pour les moins favorisés, une Ecole où la concurrence entre établissements, par l’abandon de la sectorisation, sera la règle. Les enquêtes internationales, comme PISA, confirment que les inégalités se creusent. Le gouvernement ne répond qu’avec des effets d’annonce.

 

La mobilisation citoyenne doit permettre d’inverser ces choix. Les organisations rassemblées dans le collectif «  L’école est notre avenir » appellent toutes celles et tous ceux qui soutiennent le service public d’éducation et son engagement permanent pour la réussite des jeunes, sans distinction de fortune et d’origine, à une journée nationale d’action déclinée dans chaque académie le samedi 19 mars 2011.

 

Pour les départements de l’académie de Caen (Calvados, Manche, Orne) : 14 h devant le rectorat à CAEN. Des rendez-vous locaux pour départ à Caen seront organisés devant des collèges. : trois dans l’Orne à 11 h ( Alençon devant le collège St Exupéry, L’Aigle devant le collège Dolto, Flers devant le collège Monnet)

 

 

 

Le collectif départemental de l’Orne des 25 ( FCPE, JPA, Ligue de l’enseignement, PEP, OCCE, CGT Education, FAEN, FSU, SUD Education, UNSA Education)

 

Fait à Alençon, le 21 février 2011

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 10:12

 Pour l'Orne, 29 suppressions de postes de PE et de 11 intervenants (ces 11 postes concernent des personnes hors Education Nationale financées pour les langues étrangères).


2 principes pour l'IA pour élaborer la carte scolaire: retrait important (l'effectif décroît et va continuer à décroître) et une inconnue, la redéfinition des assemblages des collectivités territoriales (la réforme à venir)

 

Objectif: fermer le moins de postes devant élèves.

L'Orne étant « largement dotée », il existe des possibilités :

- brigades de remplacement (95 actuellement hors ZIL, ratio bien au dessus du ratio national), prévoir entre 10 et 20 fermetures.

-Les 9 postes vacants RASED

-les postes qui se libéreraient de Conseillers Pédagogiques de Circonscription

- en dernier fermeture de classes où l'effectif est faible.

 

Un courrier a été envoyé à tous les maires pour les informer des effectifs sur les 3 prochaines années.Les fermetures risquent d'avoir lieu l'année prochaine.

Moins 298 élèves en 2011 moins 265 en 2012, selon les prévisions de l'IA.

Aucune école à 3 classes touchée. Les fermetures se feront dans les villes et les gros bourgs.

Ouverture de 2 postes en école envisagée, pas plus car une inconnue la réforme territoriale.

Au départ, les écoles de même catégorie ont été comparées, 48 fermetures possibles puis investigation des IEN

 

ASH :

régulation des CLIS

Réouverture d'un poste pour les élèves mal voyants (avec prise en charge des frais et voiture de fonction par le SAAAIS).

Il n'y aura pas de création d'autres postes spécialisés..

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 19:37

 

Permutations :

184 demandes contre 148 l'an dernier

Tous les barèmes ont été validés. Nous pouvons fournir aux postulants au départ leur classement sur simple demande.

Aucune demande d'attribution des 500 points

 

Questions diverses

Temps partiels

les temps partiels (50% ou 75%) sur autorisation seront accordés, si cela ne gêne pas le service

Retraits de salaire pour absence lors des intempéries :

Les services de l'IA vont réétudier les cas pour voir s'il n'y a pas eu différence de traitement pour des cas similaires.

Evaluations CM2

Tout s'est bien passé, selon l'IEN Adjointe. Les premières remontées des écoles permettent de penser à une amélioration des % de réussite.

Validation des PE stagiaires

La circulaire n'est pas encore publiée, mais ça ne saurait tarder. Deux rapports seront remis au jury académique de validation, l'un regroupant les synthèses de visites d'aide, l'autre étant le rapport de l'IEN ayant effectué la visite sur le deuxième stage en responsabilité. Les PES remplaceront les T1 pendant leur stage. Comme il y a beaucoup de T1, ils seront aussi remplacés pendant 2 semaines par des étudiants en M2 (admissibles) et par des brigades pendant la 3ème semaine du stage (!!!!)

Frais de déplacement

les enveloppes devraient être notifiées d'ici la fin février aux personnels. L'IA n'a pas encore pris de décision sur les éventuelles attribution d'enveloppes aux maîtres E et G de RASED.

Expertise sur l'accès à la hors classe

Il y a bien eu une erreur ces dernières années (depuis 2006) dans le choix des collègues partant à la hors -classe : les personnes qui ont bénéficié de l'erreur ne verront pas leur situation révisée « à la baisse ». Pour les autres personnels, l'IA va essayer de les rétablir dans leur droit, en sachant que cela risque de ne pas être possible pour les collègues qui sont déjà à la retraite.

Collègues désignés pour participer à des stages

C'est une demande de l'IA que des collègues soient désignés par les IEN pour compléter les stages où il n'y a pas assez de candidatures spontanées. L'IA a reconnu qu'il pouvait y avoir eu une problème de communication avec les personnels concernés sur cette question.

Il est possible qu'un stage (LV) soit annulé si la situation des remplacements est difficile juste avant le stage.

Il ne sera pas organisé de journées de remplacement pour le stage MDL interrompu au bout de deux jours à L'Aigle.

Changements d'affectation en cours d'année

La situation des personnels sans poste fin août a été discutée et un tableau des nouvelles affectations a été transmis aux délégués du personnel.

 

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 17:26

Cher-e-s camarades, Nous avons bien pris connaissance de votre proposition d’une journée de grève dans l’Éducation appelée par la FSU dans toute la France qui aura lieu le 10 février d’après le communiqué national de votre organisation.

Nous regrettons que la fédération SUD Éducation n’ait pas été invitée aux réunions intersyndicales que vous avez organisées la semaine dernière et cette semaine.

Nous avons eu très tardivement connaissance de cette proposition de grève, et nous n’avons à ce jour pas de mandat de nos syndicats sur la participation de la fédération SUD Éducation à celle-ci. Aussi, afin que nos adhérent-e-s et nos syndicats puissent décider en connaissance de cause, nous aimerions avoir les réponses à quelques questions.

Nous partageons bien entendu l’exigence d’une autre politique éducative qui motive votre appel à la grève, et notamment le refus des suppressions de postes et la nécessité d’un autre budget ; nous refusons les contre-réformes gouvernementales et pour notre part nous en revendiquons l’abrogation (mastérisation, programmes du primaire, aide personnalisée, suppression des RASED, réformes des lycées généraux, technologiques et professionnels et bac pro 3 ans, dispositif (E)CLAIR, primes au mérite, individualisation des rémunérations…) ; nous revendiquons l’arrêt du recrutement de précaires et la titularisation de tou-te-s les précaires. Les raisons d’une mobilisation d’ampleur pour le service public d’éducation ne manquent pas !

Par ailleurs, vous nous connaissez, nous ne tiendrons jamais un discours anti-grève, car nous pensons que la grève est un instrument majeur des salarié-e-s dans leurs combats revendicatifs. Mais encore faut-il pour cela qu’elle ne soit pas dévaluée, et qu’elle aille jusqu’au bout de sa logique de blocage pour être efficace.

Car telle est bien la question qui nous taraude avec votre appel à une journée de grève le 10 février, celle de l’efficacité. Autrement dit, cette grève, c’est pour quoi faire ? Qu’en ferez-vous ensuite, dans l’hypothèse où elle serait suffisamment suivie ? Que proposerez-vous aux salarié-e-s de notre secteur pour espérer gagner ?

Car vous en conviendrez aisément, personne ne peut avoir l’illusion que nous pourrions faire céder le gouvernement sur le noyau dur de ses contre-réformes ou sur sa politique de suppression de postes avec une grève d’un jour, même très largement suivie, ni même avec des journées d’action isolées, quelles qu’en soient les formes.

Cela ne signifie pas que nous refusons par principe tout appel à la grève pour une journée : des journées d’action peuvent servir à la construction d’une mobilisation d’ampleur, elles peuvent contribuer à la création d’un rapport de force pour pouvoir passer à d’autres types d’actions, plus fortes. Mais il faut pour cela qu’elles s’inscrivent dans une stratégie qui soit à la fois une stratégie pour gagner sur les revendications des personnels et une stratégie lisible et ouverte pour qu’elle puisse être appropriée et débattue largement par nos collègues, syndiqué-e-s ou non.

Pour être clair, nous nous posons des questions sur l’intérêt qu’il y aurait à participer à une grève le 10 février si c’est uniquement pour témoigner de notre refus de la politique éducative du pouvoir en place : il est au courant, il sait que ses réformes sont rejetées, et il s’en moque. La manière dont il a imposé la réforme des retraites le prouve : pour espérer gagner, il faut un rapport de force de très haut niveau. Ni l’indispensable soutien de l’opinion populaire, ni des manifestations à répétition, même massives, n’y suffiront.

Pour le moment, la seule perspective après le 10 février, ce serait le samedi 19 mars, avec une journée nationale de manifestation. Et après ? Une nouvelle journée d’action en avril ou en mai, et ensuite on nous expliquera que les examens approchant, il faut préparer une rentrée offensive (ce qui ne voudra surtout pas dire qu’il y aura un appel à la grève reconductible à la rentrée) ? Si tel est bien l’horizon, nous voilà reparti-e-s pour le rythme traditionnel des journées d’actions tous les mois ou deux, dont l’expérience de ces dernières années a montré l’inefficacité. Autant dire que cela suscite en nous une certaine lassitude…

En 2003, il ne fallait surtout pas toucher au bac. Cet automne, seul Solidaires a appelé clairement les collègues à la grève reconductible et a soutenu les grévistes qui reconduisaient la grève. Construire un rapport de force avec des journées d’action, soit, mais si c’est pour reculer lorsque le bras de fer est engagé, on peut se demander « à quoi bon ? ».

Bien entendu, rien ne garantit que les collègues s’inscriront dans des propositions syndicales, quelles qu’elles soient. Mais les organisations syndicales ont la responsabilité de leur proposer des modes d’actions à la hauteur des enjeux. Celles qui refusent que les assemblées générales de personnels soient souveraines ont encore plus de responsabilité. Et quand elles sont majoritaires…

Les collègues qui participeront à la grève du 10 le feront pour des revendications légitimes. La position de notre organisation syndicale n’est pas encore tranchée. Nous préférons être du côté de celles et ceux qui se mobilisent. Mais après le mouvement de cet automne, après les échecs des années passées, il nous semble difficile de convaincre les collègues de s’engager massivement dans l’action sans perspective claire, et encore plus par la grève, avec le retrait de salaire qu’elle implique. Il ne suffit pas d’un « plan d’actions » : il nous faut une stratégie susceptible d’être gagnante.

Afin que nos adhérent-e-s et nos syndicats puissent débattre de votre proposition de manière informée, nous vous demandons donc, cher-e-s camarades, de bien vouloir nous indiquer dans quelle stratégie cette grève du 10 février s’inscrit, quelles suites vous comptez proposer aux personnels.

En espérant une réponse écrite de votre part, que nous pourrions communiquer à nos adhérent-e-s et à nos syndicats et, si vous en êtes d’accord, plus largement aux personnels, nous vous remercions de bien vouloir nous transmettre cette réponse au plus tôt.

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 17:24

Le vote électronique : un déni démocratique
SUD Éducation Basse-Normandie appelle à boycotter
le test de vote électronique de mars 2011


Le Ministère de l'Éducation Nationale veut imposer à tous les personnels le vote électronique pour les élections professionnelles d'octobre 2011. Cinq académies, dont la Basse-Normandie, doivent « tester » le « bon fonctionnement » du vote électronique. La Fédération des syndicats SUD Éducation a pris la décision le 21 janvier 2011 d'appeler les personnels à manifester leur opposition à ce mode de scrutin.


Comment manifester cette opposition ? En refusant de participer au test
Le vote électronique, c'est quoi ? C'est confier son vote à une machine, à une boite noire dont on ne sait absolument rien. Et personne ne peut vérifier que votre vote a bien été pris en compte.

La CNIL , Commission Nationale Informatique et Libertés, émet un avis réservé sur le vote électronique dans un document très récent : Délibération n° 2010-371 du 21 octobre 2010 portant adoption d'une recommandation relative à la sécurité des systèmes de vote électronique.


Avec cet extrait significatif :

Devant l'extension du vote par internet à tous types d'élections, la commission [Nationale Informatique et Libertés] souhaite rappeler que le vote électronique présente des difficultés accrues au regard des principes susmentionnés pour les personnes chargées d'organiser le scrutin et celles chargées d'en vérifier le déroulement, principalement à cause de la technicité importante des solutions mises en oeuvre. Au cours des travaux que la commission a menés depuis 2003, elle a, en effet, pu constater que les systèmes de vote existants ne fournissaient pas encore toutes les garanties exigées par les textes légaux. Dès lors et en particulier, compte tenu des éléments précités, la commission est réservée quant à l'utilisation de dispositifs de vote électronique pour des élections politiques.

Et pourquoi tolérer pour des élections professionnelles ce que la CNIL remet en cause pour les élections politiques ? Pour SUD éducation, c'est la même chose : les garanties sont largement insuffisantes.

 


Une autre position à prendre au sérieux :

« La Fédération des Associations Françaises des Sciences et des Technologies de l’Information appelle à ne pas recourir au vote électronique anonyme au nom du principe de précaution. L’ASTI est convaincue que les sciences et technologies de l’information peuvent contribuer positivement au développement de la démocratie. Elle tient cependant à alerter les pouvoirs publics sur l’impossibilité, en l’état actuel de la technologie, de réaliser un vote anonyme contrôlable directement par les électeurs et en conformité avec les dispositions de la Constitution et du Code électoral.»

Le secret du vote n'est plus garanti,
des informations pouvant être gardées dans le système à l'insu du votant et des scrutateurs


Rappelons ces quelques principes d'un scrutin démocratique :

• La vérification du vote, qui permet le recomptage des voix et l'identification et la correction des erreurs.
• La transparence du scrutin, qui permet de limiter la contestation et de donner l’assurance d'un vote conforme aux lois (chacun devant pouvoir s’en assurer).
• Voter est un acte civique qui entre dans une dynamique sociale collective et qui, s'il devient un simple acte individuel, perdra de son sens. Le vote traditionnel possède des caractéristiques simples mais essentielles qui garantissent son caractère démocratique.
• L’urne est un réceptacle passif : Elle ne fait pas de traitement : ce qui entre dans l’urne est ce qui en sort.
• Toutes les manipulations sont effectuées publiquement. Le vote électronique ne dispose pas de ces caractéristiques essentielles.
• L’ordinateur de vote est un périphérique actif.
• L’ordinateur de vote effectue des traitements : ce qui rentre dans l’ordinateur de vote peut être différent de ce qui en sort.
• Le traitement n’est pas observable.

Nous appelons tous les électeurs des établissements et circonscriptions concernés à refuser de participer au test du mois de mars.
Nous appelons solennellement le Ministère à revenir sur son projet de vote électronique.
Il s’agit d’une position de principe car le vote informatisé remet en question deux des fondements de la démocratie représentative :


le contrôle des opérations électorales par les électeurs,
la garantie du secret du vote.

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 17:23

 

1 qu'un nouveau groupe de travail est nécessaire, car des données importantes ne sont pas connues (nombre de postes de stagiaires pour l'Orne, nombre de personnels entrant et sortants du département par permutation...).

Une prochaine réunion aura donc lieu le 22 mars pour finaliser la circulaire.

Quelques points sont acquis :

1) des postes seront réservés aux PE stagiaires reçus au concours en juillet 2011. SUD éducation avait reçu mandat de ses adhérents pour demander que ce soient des postes composites qui leur soient réservés. L'IA a pris note de cette demande et donnera sa réponse le 22 mars.

2) les PE stagiaires actuellement sur le terrain (reçus au concours 2010) auront une affectation protégée :sauf demande de leur part, ils ne seront pas affectés sur les postes difficiles, comme les PE2 des deux années précédentes. Nous n'avions pas de mandat tranché sur ce point. Nous avons juste suggéré que l'attribution de points de bonification serait plus claire que le procédé utilisé les deux années précédentes (enlever quelqu'un d'un poste obtenu pour affecter un stagiaire). L'IA n'en a pas l'intention, pensant que le petit nombre de stagiaires devrait permettre aux affectations de se faire sans difficulté.

3) SUD éducation a demandé que la bonification pour exercice en ITEP et à l'EREA en tant qu'éducateur en internat soit attribuée à tous les collègues, titulaires ou non (actuellement, la bonification ne s'applique qu'aux personnels non titulaires). L'IA a donné son accord.

4) Conformément au mandat donné par ses adhérents, SUD éducation a demandé qu'une liste de postes vacants soit publiée à l'issue de la phase principale du mouvement et que les personnels restés sans poste puissent émettre des vœux. L'IA a refusé cette demande.

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 14:24

Jean-Paul Dubois,

Président de la ligue des droits de l’homme


Nous brossera un tableau des libertés menacées et  présentera notre réaction collective à travers « le pacte pour les droits et la citoyenneté » en vue des prochaines élections.


Le 13 janvier 2011, salle Baudelaire, Alençon, à 20 heures 30


L’Union syndicale Solidaires est signataire de cet appel.

 

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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 15:12

  16 000 suppressions de postes (352 dans l'Académie de Caen : 195 professeurs des écoles, 154 professeurs de lycées et collèges, 3 emplois administratifs) sont prévues dans l’Education nationale pour la rentrée 2011 alors que partout, les manques de personnels sont apparus criants quelques semaines seulement après la rentrée. Cette politique touche au cynisme quand on sait que le ministère attend pour la rentrée prochaine une augmentation de plus de 60 000 élèves dans le second degré et qu’il supprime près de 3 500 postes dans les écoles pour accueillir 4 000 élèves supplémentaires. Et c’est le même gouvernement qui vient d’octroyer 4 millions d’euros supplémentaire au budget de l’enseignement privé.

 

Cette politique réaffirme la volonté libérale d’un périmètre toujours plus réduit pour l’ensemble des services publics et en particulier pour l’école. La gestion des personnels sur le mode de l’entreprise privée s’intensifie. Cette politique vient justifier une approche réactionnaire de l’école : casse de la formation professionnelle des enseignants, disparition des structures d’aides (RASED) aux élèves, renforcement du contrôle hiérarchique… Elle promeut l’idée d’une école minimale : réduction autoritaire de certaines disciplines d’enseignement, externalisation de l’aide et du soutien…

 

La poursuite de cette politique renforcerait le creusement des inégalités par l’école elle-même. Comme la casse des services publics fragilise l’accès aux droits pour les populations les plus fragiles, la casse de l’Ecole Publique a comme premières victimes une majorité d’enfants des classes populaires. Ceux qui opèrent de telles coupes budgétaires n’ignorent rien de cela.

 

Face à cette politique, il est indispensable d’organiser une riposte de l’ensemble des forces sociales.

L'Union des syndicats SUD éducation Basse-Normandie appelle à la mobilisation des personnels de la maternelle à l’université pour stopper la destruction de l’Ecole Publique.

 

Samedi 22 janvier, 11 heures, manifestation à Alençon, rassemblement devant l'Inspection Académique.


 

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 17:16

Le ministère a attendu la veille des vacances pour annoncer la répartition des postes de professeurs à la rentrée 2011.
C'est le massacre :
L'académie de Caen perd 195 postes de PE pour les écoles et 154 postes de professeurs pour les collèges et lycées.
Il est évident qu'une mobilisation massive  des personnels doit être la réponse à apporter à ces annonces.

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 13:48

Dans le journalisme, on a ce qu'on appelle des «marronniers», c'est-à-dire des sujets qui reviennent à époque fixe et qui sont souvent prétextes à remplir une actualité qui n'est pas jugée assez fournie :en ce moment le froid et la neige sont pain bénit. Dans l'Education Nationale, les rythmes scolaires en sont un bon exemple. Tous, depuis que nous enseignons, nous débattons de ce problème, sauf que souvent les «marronniers» traitent de sujets anodins. Ce n'est pas le cas ici, la répartition des temps scolaires dans l'année, dans la semaine et dans la journée est un paramètre incontournable pour améliorer la vie et la réussite scolaire des élèves (comme des enseignants). La dernière réforme en date a besoin d'être modifiée sans doute, question de modernité comme le reste d'ailleurs. Ah! Mais non, celle-là, elle date de...2 ans et elle était déjà moderne, vendue comme étant une adaptation au monde actuel! Et ceux-là même qui l'ont initiée se rendent compte que la semaine de 4 jours, ce n'est bon pour personne et surtout pas pour les élèves, c'est un scoop! On avait négligé l'avis des spécialiste, qu'ils soient psy, pro ou sur le terrain. Normal, seul l'avis des économistes de tout poil était digne d'être pris en compte. Les voilà déjà d'ailleurs montés au «_marronnier_», non au créneau. On va pénaliser le tourisme! Point n'est besoin d'être Madame Irma pour annoncer que les mesures qui vont être prises, s'il y en a, vont être bien en-deçà des enjeux et que les coûts incomberont aux collectivités territoriales. Est-ce vraiment l'intérêt des enfants qui sera pris en compte? Ne va-t-on pas en profiter pour continuer à alourdir le temps de travail des enseignants? Va-t-on éjecter les enfants des écoles tôt dans l'après-midi pour mieux les jeter dans les structures privées d'aide scolaire et de loisirs du secteur marchand qui n'attend que cela? Va-t-on alléger le bagage scolaire en ne travaillant que les compétences évaluées par l'OCDE à travers les tests PISA qui donnent une bien piètre image de notre système éducatif? Il est fort à parier que de ces résultats, on ne tiendra compte que des remarques concernant le rapport investissement/bénéfices pour dénigrer encore le travail des enseignants. On occultera  la profonde inégalité que des contre-réformes anarchiques et seulement dictées par la calculette ont solidement et durablement instaurée dans l'Ecole.
Alençon, le 14 décembre 2010

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