6 juillet 2018 5 06 /07 /juillet /2018 07:18

Cela fait maintenant plusieurs mois que nous écrivons des articles, ou faisons des déclarations lors des instances afin de dénoncer les conditions de travail déplorables dans lesquelles sont de nombreux collègues.

En cette fin d’année scolaire, nous avons une fois encore matière à écrire.

En effet, nous ne pouvons que dénoncer les conditions dans lesquelles s’effectuent les phases d’ajustement du mouvement qui mettent nos collègues enseignants, et notamment les plus jeunes, dans des situations d’inquiétude, de stress…

Trop de personnes sont restées sans poste à l’issu du premier mouvement, trop de personnes sont restées sans poste lors de la phase d’ajustement informatique, et trop peu de postes sont proposés lors du troisième mouvement.

Demander à plus de 140 personnes de classer 70 vœux, dont très peu sont attractifs, c’est forcément mettre les personnes en difficulté. Oui, nous avons demandé à ce que les personnes sans poste puissent postuler, lors d’un troisième mouvement sur les postes disponibles, mais pas dans ces conditions.

 

Il faut ajouter à cela les collègues qui se voient annoncer, le jeudi 28 juin que leur classe ferme à la rentrée prochaine, alors que la situation n’avait jamais été évoquée. Jusqu’à présent, la mesure de carte scolaire était annoncée lors du CTSD, et se concrétisait ou pas, suite à un comptage des enfants inscrits en juin ou en septembre.

Nous terminerons par les AVS, ou AESH, pour qui le contrat n’est pas renouvelé, sans aucune explication.

 

C’est dans ce contexte, que nous, syndicats sommes amenés à recevoir des collègues en pleurs, tenant parfois des propos lourds de conséquence.

Il est largement temps que les conséquences de cette politique managériale soient portées à la connaissance des personnes qui la mettent en place.

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Published by SUD 61