24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 09:00

A noter, l'absence du Préfet.

  1. Lecture des déclarations préalables

  2. Les rythmes scolaires :

    La réforme s'appliquera à la rentrée prochaine, mais nous sommes dans l'attente d'un décret qui devrait permettre des aménagements éventuels. Pour le moment, le DASEN n'a aucune information sur le contenu de ce décret.

    Pour le moment, 163 écoles auront un projet d’organisation du temps scolaire (POTS), et pour 8 écoles, il est en cours d'élaboration. Un nouveau CDEN se tiendra au mois de juin pour valider ces derniers projets.

    Un vote a eu lieu pour les écoles ayant proposée un POTS :

    5 abstentions : 1 UNSA, 1 SGEN-CFDT, 2 FCPE, 1 Ligue de l’enseignement

    6 contre : 4 FSU, 2 Sud Education

    4 pour : les représentants des élus

  3. La carte scolaire

    Le DASEN rappel que pour le département de l'Orne, c'est – 273 élèves qu'il faut compter pour la rentrée prochaine, ce qui selon lui, justifie la perte de 23 postes classes. Mathématiquement, le calcul ne tient pas... Il se félicite aussi d'un E/P faible (le nombre d'élève par enseignant), et en baisse par rapport à l'année précédente, il faut savoir que dedans, sont comptés les enseignants surnuméraires, qui seront au nombre de 11,5 l'an prochain. Ces enseignants ne sont pas chargés de classe, et ce dispositif était censé donner des moyens supplémentaires et non pas se substituer aux moyens existants.

    Ainsi, les craintes qu'avaient SUD éducation lors de la présentation du texte de la refondation se trouvent avérées, pas de moyens supplémentaires pour l’Éducation Nationale, il s'agit toujours de bricoler avec ce qu'on nous donne.

    De plus, cette année, 7 postes sont enlevés de la dotation pour « prise en charge modalité d'intégration des PES ». Nous attendons toujours des explications sur ces 7 postes.

    Rappelons que l'académie de Caen est classée en académie rurale, et de ce fait doit avoir une dotation en terme d'enseignant adaptée. L'Orne étant le département le plus rural de l'académie, il devrait être particulièrement aidé.

    Les différents syndicats ont de nouveaux défendu les écoles pour lesquelles la fermeture d'une classe posait des problèmes importants : parce que les effectifs retenus par l'administration ne correspondent pas à la réalité ; parce qu'il s'agit d'une petite école ; parce que la fermeture d'une classe entraîne un P/E supérieur à 25 ; parce que les conditions générales dans lesquelles se trouve l'école rend la fermeture d'un classe très dommageable. Les élus sont également intervenus pour leur école, en rappelant que lorsqu'une commune, par exemple, investit de fortes sommes pour refaire son école, il est inacceptable qu'une classe ferme l'année suivante. Ils ont insisté sur ce qu’entraîne pour eux la perte d'une classe, par exemple, en maternelle, une classe de moins, c'est un poste d'ATSEM qu'il faut supprimer, et que donc, ouvrir une année pour refermer l'année suivante, quitte à ouvrir de nouveau celle d'après, rend toute gestion impossible.

    A été évoqué également les problèmes de remplacement et la non prise en compte dans les effectifs des TPS.

    Concernant les décharges de direction des écoles de 9 classes, dans notre départements 3 de ces écoles devaient avoir une décharge de direction de 0,25, alors que les autres en ont une de 0,5. Les syndicats sont intervenus pur contester cette inégalité. Le DASEN a accepté de réfléchir sur ces situations et éventuellement de voir pour accorder à ces écoles une décharge de direction de 0,33.

    Cette carte scolaire a été mise au vote :

    4 abstention : La Ligue de l’enseignement et les élus

    9 contre : La FCPE et les représentants du personnel

    0 pour.

    L'avis définitif de la carte scolaire sera donné aujourd'hui par conférence de presse.

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Published by SUD 61